359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
359
Décisions totales
383 581
Ordonnances
234 123
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Nova Club d’une demande de suspension de l’exécution du refus d’autorisation de travaux pour l’aménagement d’une discothèque à Luc-La-Primaube, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le maire avait illégalement opposé des motifs tirés du code de l’urbanisme et du stationnement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant réalisé les travaux avant toute autorisation et créé elle-même sa situation financière difficile. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la construction et de l’habitation.
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI L'Hippocampe et de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de trois arrêtés de permis de construire (initial du 18 juillet 2016 et modificatifs des 8 juin 2017 et 14 juin 2019) autorisant la surélévation et l'extension de l'hôtel de la Plage à La Grande Motte. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les préjudices allégués (perte de vue, d'ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établis avec certitude, et que la requête était tardive pour les permis de 2016 et 2017, les requérants ayant eu connaissance de ces actes plus d'un an avant leur recours. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la SCI HP Investissements au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES