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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUYSSOUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506313

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Nova Club d’une demande de suspension de l’exécution du refus d’autorisation de travaux pour l’aménagement d’une discothèque à Luc-La-Primaube, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le maire avait illégalement opposé des motifs tirés du code de l’urbanisme et du stationnement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant réalisé les travaux avant toute autorisation et créé elle-même sa situation financière difficile. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

29 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205805

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI L'Hippocampe et de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de trois arrêtés de permis de construire (initial du 18 juillet 2016 et modificatifs des 8 juin 2017 et 14 juin 2019) autorisant la surélévation et l'extension de l'hôtel de la Plage à La Grande Motte. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les préjudices allégués (perte de vue, d'ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établis avec certitude, et que la requête était tardive pour les permis de 2016 et 2017, les requérants ayant eu connaissance de ces actes plus d'un an avant leur recours. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la SCI HP Investissements au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205727

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme A et de M. G, voisins immédiats, demandant l'annulation de trois permis de construire délivrés entre 2016 et 2019 pour la surélévation et l'extension de l'hôtel de la Plage à La Grande Motte. Les requérants invoquaient notamment des vices de compétence, une méconnaissance des règles de sécurité, de stationnement, de hauteur maximale (14,75 mètres), d'implantation par rapport aux limites séparatives, et de gestion des eaux pluviales, en se fondant sur le code de l'urbanisme et les documents d'urbanisme locaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la défense de la SCI HP Investissements a soulevé des fins de non-recevoir pour tardiveté et défaut d'intérêt à agir, tout en contestant le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles R. 111-2, R. 111-5 du code de l'urbanisme, le plan d'occupation des sols et le plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403530

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du maire de Cadalen du 16 janvier 2024 autorisant la reconstruction d'une maison individuelle. La juridiction estime que le projet ne constitue pas une reconstruction à l'identique au sens de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, car l'emprise au sol et l'usage du bâtiment (agricole à l'origine, habitation désormais) diffèrent. Il s'agit donc d'une construction nouvelle, interdite en zone A du plan local d'urbanisme, sauf pour les besoins de l'exploitation agricole, ce qui n'est pas démontré en l'espèce. La solution retenue est l'annulation du permis de construire.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304018

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Montbartier s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une antenne de téléphonie mobile. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B C de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Belaye pour un changement de destination d’un bâtiment. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des défendeurs (la commune et le bénéficiaire) tendant à la condamnation des requérants au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre communal d’action sociale de Saint-Lys de lui accorder une protection fonctionnelle. Par un mémoire du 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre communal d’action sociale présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

25 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301833

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Dauga Frères d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ondres pour un groupe scolaire et un restaurant. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 juin 2025. Par ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Ondres tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

21 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Figeac accordant un permis de construire pour l’aménagement d’un solelho. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 30 juillet 2025, désistement auquel la commune de Figeac ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement de la commune de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

19 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502137

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Dauga frères et Green resort pour contester la décision du syndicat des mobilités du Pays Basque Adour de ne plus desservir l'arrêt " Dous Maynadyes " par la navette estivale. En cours d'instance, le syndicat a rétabli la desserte de cet arrêt à compter du 4 août 2025. Par conséquent, les sociétés requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

7 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203608

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Calsun Holding contestant un arrêté interruptif de travaux et un refus de permis de construire. Concernant l'arrêté du 15 mars 2022, le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour ordonner l'interruption des travaux en l'absence de permis de construire, en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. S'agissant du refus de permis de construire du 7 février 2023, le tribunal a estimé que la société ne pouvait se prévaloir d'un permis tacite et que le préfet avait légalement opposé les dispositions du plan local d'urbanisme. Les deux requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions indemnitaires et d'intervention.

Avocat : BOUYSSOU

4 août 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204609

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre l'arrêté du 30 mars 2022 par lequel le maire de Toulouse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour l'extension d'une maison individuelle et la création d'une véranda. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments établissant que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201422

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par la SCI Amelisa d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de l’EPAMARNE de lui communiquer le cahier des charges de cession de terrains (CCCT) et son approbation. La requérante invoquait le droit à la communication des documents administratifs, soutenu par un avis favorable de la CADA. Le tribunal a toutefois jugé que les conclusions relatives au refus de communication étaient irrecevables, faute pour la SCI d’avoir motivé sa requête dans le délai de recours contentieux de deux mois, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la société ayant refusé de régulariser la requête unique en présentant des conclusions distinctes pour contester le refus d’agrément, celles-ci ont également été rejetées comme irrecevables. La requête a donc été intégralement rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens au fond.

Avocat : SCP BOUYSSOU ASSOCIES

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association Agir pour Couffouleux et autres, qui demandait l'annulation de deux délibérations du conseil municipal de Couffouleux du 13 avril 2021. La première délibération portait sur le vote du budget primitif 2021 incluant une somme de 350 000 euros pour l'acquisition d'un terrain destiné à un collège, et la seconde concernait la prescription d'une déclaration de projet pour la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Le tribunal a notamment jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant la requête irrecevable. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300169

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la délibération du 5 juillet 2022 du conseil municipal de Couffouleux autorisant l'achat de terrains pour la construction d'un collège. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, la délibération ayant produit des effets avant son abrogation. Il a également jugé recevable l'intervention de l'association Agir pour Couffouleux et d'autres requérants. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'information des conseillers municipaux, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205427

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B et de l'association Sauvegarde du Patrimoine Rural de Couffouleux, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Couffouleux du 5 juillet 2022 autorisant l'achat de terrains pour la construction d'un collège. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'ont pas présenté un exposé complet des faits et moyens dans le délai de recours contentieux de deux mois, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été mis à la charge solidaire des requérants à hauteur de 1 500 euros.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Beaumont-sur-Lèze d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du bassin auterivain haut-garonnais (CCBA) du 5 juillet 2022, résiliant unilatéralement une convention de mise à disposition de locaux pour l’accueil de loisirs associé à l’école (ALAE). La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance des stipulations contractuelles et un détournement de pouvoir. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, en raison de la signature d’une nouvelle convention le 26 octobre 2023 entre les parties. Sur le fond, il a rejeté les autres moyens soulevés par la commune, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300783

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, attaché territorial, contestant le refus de la commune de Carmaux de prendre en charge ses arrêts de travail et soins post-consolidation au titre d'un accident de service survenu le 4 novembre 2020. Le tribunal a relevé d'office que la requête dirigée contre l'arrêté du 12 juillet 2022 était tardive, cette décision étant confirmative du refus implicite opposé à la demande de M. A du 28 janvier 2022. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Beaumont-sur-Lèze contestant la délibération du 5 juillet 2022 par laquelle la communauté de communes du bassin auterivain haut-garonnais (CCBA) a résilié unilatéralement une convention de mise à disposition de locaux et personnels pour l'accueil de loisirs sans hébergement (ALSH). La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance des stipulations contractuelles et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la CCBA, en tant qu'autorité compétente pour l'ALSH, pouvait résilier la convention pour un motif d'intérêt général tiré de la nécessité d'harmoniser les modalités de mise à disposition sur son territoire, sans que cette décision ne soit entachée d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux contrats et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300841

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Capbreton à la société Constructions de la côte sud pour l’édification de quatre logements. Les requérants contestaient la légalité du permis au regard du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI), notamment sur la hauteur, l’emprise au sol, l’implantation, l’aspect extérieur et les espaces de pleine terre. En cours d’instance, Mme C et M. B se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple, et a rejeté les conclusions de la requête.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025• CHAMBRE 3