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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUZIDEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00604

Avocat : BOUZID

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502630

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante géorgienne par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal administratif d'Orléans rejette la requête en annulation par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste des moyens soulevés, ceux-ci étant considérés comme infondés ou inopérants. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention de New-York relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

7 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502629

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. K, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient manifestement infondés, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

7 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470800

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470800.20250701• 8ème et 3ème chambres réunies
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404503

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante serbe, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire serbe contre un permis français. Le tribunal a appliqué l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose un délai d'un an pour demander cet échange à compter de l'acquisition de la résidence normale en France. Il a constaté que Mme E, résidente depuis septembre 2021, n'avait déposé sa demande qu'en avril 2024, soit hors délai, et que les circonstances invoquées (grossesse, pandémie) ne constituaient pas un cas de force majeure ou une situation exceptionnelle justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403356

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence devant un juge unique, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du 27 juin 2024 par laquelle la préfète du Loiret avait annulé son épreuve théorique du permis de conduire (code de la route) obtenue le 26 juillet 2022, en raison d'une fraude massive dans le centre d'examen. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, mais a estimé que la preuve de la fraude était rapportée par l'administration, justifiant l'annulation de l'épreuve sur le fondement des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499760

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499760.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502792

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et en injonction.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502799

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 4 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un chef de service bénéficiant d'une délégation et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et injonction, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00401

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

26 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205722

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 mars 2022 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur l'appréciation du parcours professionnel et de l'insertion de l'intéressé, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOUZID

22 mai 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique du 18 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BOUZID

15 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497779

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497779.20250515• 9ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502006

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale, et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour).

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492708

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492708.20250506• 2ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502013

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation du requérant, désormais placé en détention provisoire au centre pénitentiaire du Mans. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent territorialement en raison du lieu de détention. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

2 mai 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401361

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée. Il a estimé que la présence en France de M. A constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa condamnation pénale pour vol aggravé et de ses multiples mentions au fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à la violation de sa vie privée et familiale.

Avocat : BOUZID AVOCAT

10 avril 2025• 9ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203532

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B C et M. D E, qui demandaient l'annulation de la décision du Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) du 29 septembre 2022. Cette décision refusait de déférer le Dr. A, médecin régulateur du SAMU, devant la chambre disciplinaire de l'ordre suite au décès d'une patiente. Le tribunal a considéré que le CNOM dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4123-2 et L. 4124-2 du code de la santé publique.

Avocat : SCP BOUZIDI BOUHANNA

3 avril 2025• Chambre 2
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision implicite était suffisamment motivée car elle s'appropriait les motifs de la décision consulaire initiale, laquelle était régulièrement motivée. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et D. 312-8-1 du même code.

Avocat : BOUZID

1 avril 2025• 11ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. La juridiction a d'abord substitué la décision explicite de la commission de recours à la décision implicite initiale, écartant comme inopérants les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission avait légalement pu fonder son refus sur le risque de détournement de l'objet du visa, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé en France lors d'un précédent séjour et de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : BOUZID

1 avril 2025• 11ème chambre