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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422298

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé d'office que l'article L. 435-1 n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont l'accord franco-tunisien et le CESEDA.

Avocat : BOY

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506319

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 2 mai 2025 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOY

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la SARL LE PAIN DE LA REINE, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de sa boulangerie pour trente jours. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BOY CAROLE

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de résidence en France de l'intéressé (depuis 2018) et de son intégration professionnelle stable (plus de cinq ans et demi chez le même employeur en tant que pâtissier). La solution retenue se fonde sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui fait obstacle à l'application des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour les ressortissants marocains sollicitant un titre en qualité de salarié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : BOY

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était inopérant, la décision d'éloignement n'étant pas subordonnée à l'examen d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement.

Avocat : BOY

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, annule l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser sa demande. Cette omission constitue une irrégularité de procédure, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BOYER

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-1 du code pénal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a jugé que les revenus de M. D, inférieurs au SMIC sur trois ans, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour de longue durée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne traite pas de ce titre spécifique, renvoyant ainsi à la législation nationale. En application des articles L. 414-4 et L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mineure, dont la mère est titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplit les conditions pour obtenir ce document. Le préfet a donc commis une erreur de droit en opposant les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : BOY CAROLE

26 août 2025• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508949

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Ermont (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance du 24 juillet 2025.

Avocat : BOY

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 avril 2024 annulant un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d’armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal constate que le préfet a retiré l’inscription de M. C du fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes et lui a versé la somme de 1 500 euros due au titre des frais de justice. S’agissant du rétablissement de la validation du permis de chasser, le tribunal relève que cette validation est annuelle et relève de la compétence du directeur général de l’Office français de la biodiversité, et non du préfet. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, les mesures relevant de la compétence préfectorale ayant été exécutées.

Avocat : BOYER

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) rejetées.

Avocat : BOYER

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507826

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant étranger incarcéré, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309516

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 septembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut refuser un rendez-vous en dehors d’une demande abusive ou dilatoire, et que M. A avait invoqué des éléments nouveaux (naissance de son enfant, situation familiale et professionnelle) justifiant un réexamen. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : BOYER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307302

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait un usage régulier de son pouvoir discrétionnaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en l'absence de preuve d'une présence continue et d'une insertion suffisante en France, ainsi que de la possibilité d'un suivi médical adapté pour ses enfants en Algérie.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme G, gardien de la paix de la police nationale, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est du 8 juillet 2022 la déclarant définitivement inapte à ses fonctions. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une incompétence de l’autorité, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre les avis médicaux étaient irrecevables, ces avis étant des mesures préparatoires ne faisant pas grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOYRIE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée sur l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'exclure du regroupement familial un membre de la famille résidant déjà en France, situation admise par le requérant. Les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité du refus préfectoral.

Avocat : BOY CAROLE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411971

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant serbe, contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'interdiction de retour était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir substitué cette base légale à celle initialement retenue. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOYER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502914

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant ne justifie pas d'un visa long séjour et d'un contrat de travail, conditions requises par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BOY

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506992

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés rencontrées sur le téléservice "ANEF". Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités d'accueil et de substitution pour les usagers de l'ANEF.

Avocat : BOYER

30 juin 2025