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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205080

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine du 16 mai 2022 déclarant des caves inhabitables et ordonnant le relogement de leurs occupants. Ce désistement est intervenu après l’abrogation de l’arrêté attaqué par la commune le 6 mai 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir. La commune a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BOYER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506101

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du 15 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation fondée sur son insertion sociale et sa maîtrise du français, mais le tribunal a jugé ces éléments insuffisants pour établir l'illégalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04195

Avocat : D'ALBOY

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506072

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée, M. C ne justifiant pas d'une résidence effective et permanente ni de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels, et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : BOYER

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503326

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en qualité de parent d'enfant réfugié (article L. 424-3 du CESEDA). En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : BOYANCÉ

10 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, praticien hospitalier, contestant la décision du CHR de Metz-Thionville de l'affecter à des consultations à l'hôpital Legouest et de la placer en autorisation spéciale d'absence après un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 6152-42 du code de la santé publique, estimant que la réintégration de Mme A dans le même pôle d'activité de neurologie constituait une application correcte des dispositions, même si le poste se situait dans un établissement différent du précédent. La solution retenue valide ainsi la décision de l'administration, rejetant la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requérante.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à un an sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cet ajournement, fondé sur la résidence à l'étranger de la conjointe et de l'enfant mineur de l'intéressé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation, et que l'ajournement permettait à M. A de finaliser sa procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401122

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du syndicat mixte des Deux Lacs, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Vert Marine et VM 25160 à lui verser 87 979,39 euros au titre de consommations et de congés payés liés à l'exploitation d'un centre aquatique. Le tribunal a considéré que la demande indemnitaire se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 16 mars 2023, qui avait déjà annulé le titre de recette émis par le syndicat. La requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : BOYER

28 mai 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la vulnérabilité de sa famille avec un enfant en bas âge. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que la décision était fondée sur le non-respect des obligations de déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : BOYANCÉ

23 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le dépôt de la demande d'asile près de deux ans après l'entrée en France, sans motif légitime, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante n'était pas établie.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504387

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le non-respect de convocations, alors que M. B justifiait d'une hospitalisation constituant un motif médical légitime. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, faute de preuve d'un rétablissement effectif des droits. La solution est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504595

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII du 15 avril 2025, au motif que l’administration n’a pas procédé à un examen particulier de la situation du demandeur, dont la demande d’asile était désormais instruite en procédure normale par la France. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01418

Avocat : BOY

16 mai 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500588

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un motif humanitaire lié à des violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré les violences alléguées. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de La Garenne-Colombes. La juridiction a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 30 novembre 2020, le recours gracieux formé le 25 janvier 2021 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 25 mars 2021, et la requête n'ayant été enregistrée que le 7 décembre 2021, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme B ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : BOYER-HEMON

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 avril 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, l'absence de mention de la grossesse de la compagne française n'étant pas constitutive d'un défaut d'examen, faute de reconnaissance de paternité à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas fait droit aux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1 et L. 922-2, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307988

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de Pôle Emploi (devenu France Travail) à lui verser 1 837 euros pour des préjudices liés à des erreurs de traitement de son dossier. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par Pôle Emploi, notamment l'absence de demande préalable et l'obligation de représentation par avocat, en raison de l'aide juridictionnelle totale accordée au requérant. Sur le fond, il a jugé que M. A n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration, la régularisation de l'indu d'allocation de solidarité spécifique intervenue en janvier 2021 ne constituant pas une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'autorité de la chose jugée.

Avocat : GBOYOU

5 mai 2025• 10ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406534

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Triel-sur-Seine déclarant impropres à l’habitation des chambres situées rue Paul Doumer et ordonnant le relogement des occupants. En cours d’instance, la commune a abrogé l’arrêté attaqué, et Mme A s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOYER

2 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501169

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui relatif à l'absence de signature lisible, l'auteur étant identifiable. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : BOY

2 mai 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien, faute de contrat de travail visé et de visa de long séjour, et que les dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inapplicables, l’accord franco-algérien régissant exclusivement sa situation. Enfin, le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté, la présence récente de l’intéressé en France ne caractérisant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOY CAROLE

30 avril 2025