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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOYAEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308373

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux par une SCI contestant le rejet de sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société requérante, intervenu par mémoire enregistré le 24 février 2026. En conséquence, le tribunal met fin à l'instance sans examen du fond du litige.

Avocat : BOYARD EI - LEXINFLUENS AVOCATS

2 avril 2026• 7éme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602071

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Hongrie. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas établis. Elle a jugé que les procédures, y compris les entretiens individuels, étaient régulières et que les défaillances systémiques alléguées dans le système d'asile hongrois n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : BOYANCÉ

26 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Eloignement 72 heures
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600860

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant togolais. La juridiction a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées avait fait une application inexacte de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en assignant l'intéressé dans un département où il ne résidait pas habituellement. L'État a été condamné à verser une somme d'argent à l'avocate du requérant.

Avocat : BOYANCÉ

24 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne se trouvait pas dans une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, a été accordée en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : BOYANCÉ

20 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 10 octobre 2022 pour tardiveté du recours, et celles relatives aux autres infractions pour absence d'objet, le permis ayant bénéficié d'une reconstitution de points. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (article R. 421-1).

Avocat : BOYARD

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600488

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 6 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'absence de prise en compte de la naissance de son second enfant, de l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et de la violation de l'article 8 de la Convention EDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : BOYANCÉ

10 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600341

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour avec changement de statut de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déjà obtenu un titre de séjour "visiteur" valable jusqu'en octobre 2026, ce qui ne créait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYANCÉ

5 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600351

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le requérant justifiait d'un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, lié à son état de vulnérabilité psychologique après des persécutions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BOYANCÉ

2 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600206

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, mère d'une enfant réfugiée, soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie de l'administration. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet de la Gironde pouvait légitimement vérifier l'authenticité des documents d'état civil fournis avant de délivrer le récépissé, et que cette instruction ne caractérisait pas une contestation sérieuse justifiant une injonction. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la remise du récépissé à la production de pièces complètes et probantes.

Avocat : BOYANCÉ

29 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505778

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante azerbaïdjanaise, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et ne prenait pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur de ses enfants, en violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) a été annulé.

Avocat : BOYANCÉ

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 17 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un entretien de vulnérabilité et n'a pas pris en compte la situation de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge et sans domicile fixe, constituant une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour inexacte application des dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BOYANCÉ

6 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508677

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait son maintien en rétention administrative après l'annulation d'un précédent arrêté de maintien. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que le requérant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et que son placement en rétention était fondé sur un nouvel arrêté régulier pris en application de l'article L. 752-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et de venir n'a été caractérisée.

Avocat : BOYANCÉ

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYANCÉ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit liée à l'application de l'article L. 422-1 du CESEDA au lieu de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BOYANCÉ

11 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01708

Avocat : BOYANCE

10 décembre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405397

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. Anchar contre le refus de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne du 2 août 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de la décision disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’autorité de la chose jugée, était suffisamment motivée, et ne violait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Anchar.

Avocat : BOYANCÉ

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405667

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme D... et de ses enfants contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de leur situation, et la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYANCE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503017

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503141

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son appréciation sur la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407874

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant centrafricain, contre deux arrêtés du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes de M. A... ont été rejetées.

Avocat : BOYANCÉ

30 septembre 2025• 5ème Chambre