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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRESEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404000

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le refus de titularisation et la radiation des cadres d'un agent public stagiaire du CHU de Rouen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision contestée, fondée sur une insuffisance professionnelle et non sur un motif disciplinaire, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable et que les autres moyens (défaut de motivation, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Décret n° 2016-636 du 19 mai 2016 (article 4-9 relatif au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière) et principes généraux du droit de la fonction publique concernant la situation probatoire des stagiaires.

Avocat : BRESSOT & ASSOCIES

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601651

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à constater l'état d'immeubles avoisinants avant, pendant et après des travaux ferroviaires, afin d'établir un état des lieux préalable et d'évaluer d'éventuels dommages ultérieurs. La mission d'expertise est ordonnée pour sécuriser l'exécution de travaux publics en prévenant et documentant tout préjudice aux propriétés riveraines.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FABRESSE

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509500

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, le tribunal estimant que la procédure ne relevait pas d'une situation d'urgence.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C... contestant la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard lui a retiré son agrément d’assistante familiale, ainsi que sa demande indemnitaire de 20 000 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait d’agrément et écartant toute responsabilité, fautive ou sans faute, du département. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS-COMBRES

20 février 2026• 3ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502070

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant des indus de prime d'activité. La décision de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Maritime, notifiée le 7 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été attaquée que le 29 avril 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le dépôt tardif d'une demande d'aide juridictionnelle n'a pas prorogé ce délai. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BRESSOT & ASSOCIES

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600175

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du préjudice grave et immédiat pour son projet immobilier, et que le moyen tiré du caractère dilatoire des demandes de pièces complémentaires, formulées tardivement par la préfecture, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

20 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la SCI Erevan concernant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021, ainsi que de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et du solde de TEOM pour 2019. La société requérante contestait l'imposition en raison de l'absence de service effectif de collecte sur ses parcelles et d'une prétendue disproportion entre le taux de la taxe (13,87%) et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la communauté de communes justifiait de l'existence d'un service d'enlèvement par points d'apport volontaire sur l'ensemble du territoire et que le taux appliqué correspondait aux coûts du service, conformément aux délibérations des 6 avril 2017, 21 février 2020 et 12 février 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515713

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension d’un refus de permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne, présentée par la SCI 257 rue du 4 août. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le refus faisant suite à une demande de régularisation et le préjudice financier allégué n'étant pas démontré. Il a également jugé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le motif de refus étant distinct de celui censuré par un précédent jugement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABRESPINES JEAN-MARC

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511220

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait uniquement la méconnaissance de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispositions abrogées depuis le 1er mai 2021 par l'ordonnance n° 2020-1733. Ce moyen a été jugé inopérant, car fondé sur des textes plus en vigueur. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. B., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'erreurs de fait, M. B. justifiant d'une entrée récente et d'un titre de séjour italien en cours de validité. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de Mme et M. B... de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient des décisions du centre d’expertise des ressources et des titres (CERT) de la préfecture du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d’un certificat d’immatriculation et demandaient réparation. Le tribunal, constatant le désistement et l’absence d’opposition, en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

31 décembre 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500868

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Apex 35, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une centrale solaire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en fait, contrairement à ce que soutenait la société. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’illégalité des avis de l’architecte des Bâtiments de France et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BRESSANT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216565

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société CS du Tertre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 octobre 2022 par lequel le préfet de la Sarthe avait refusé de lui délivrer un permis de construire une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et non entaché de défaut d’examen particulier. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation concernant l’incompatibilité du projet avec l’exercice d’une activité agricole, en application de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne permettait pas une activité agricole significative sur le terrain. Enfin, le moyen relatif à la « doctrine régionale » a été jugé inopérant, le préfet ne s’étant pas fondé sur celle-ci.

Avocat : BRESSANT

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (maintien irrégulier après expiration du visa), cette substitution ne privant pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait la proportionnalité de cette mesure prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que sa relation amoureuse avec une Française ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en fixant cette durée, au regard de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404240

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF de Vaucluse de lui remettre une dette de RSA de 1 310,70 euros. L'indu résultait de l'omission de déclaration de revenus locatifs saisonniers. Le tribunal a estimé que la requérante ne pouvait ignorer de bonne foi son obligation déclarative, malgré le caractère isolé de l'omission et la déclaration aux services fiscaux, en raison des mentions claires des formulaires de la CAF. Par conséquent, la condition de bonne foi n'étant pas remplie, la demande de remise a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa situation de précarité. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRES

31 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03207

Avocat : ALBRESPY

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier et prolongé de l'intéressée en France et de l'absence d'intégration professionnelle significative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302700

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI Puy-Paulin Dijeaux, qui demandait réparation pour des dommages causés aux marches de son immeuble lors de travaux place Puy-Paulin en 2022. La juridiction estime que la responsabilité de Bordeaux Métropole ne peut être engagée, car les travaux litigieux étaient des travaux privés de rénovation d’un commerce, et non des travaux publics. Par ailleurs, la SCI n’ayant pas la qualité d’usagère de la voie publique, elle ne peut invoquer un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et elle n’établit pas de lien de causalité entre le réaménagement de la place et les dégâts. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

10 octobre 2025