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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

40

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRESEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404000

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le refus de titularisation et la radiation des cadres d'un agent public stagiaire du CHU de Rouen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision contestée, fondée sur une insuffisance professionnelle et non sur un motif disciplinaire, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable et que les autres moyens (défaut de motivation, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Décret n° 2016-636 du 19 mai 2016 (article 4-9 relatif au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière) et principes généraux du droit de la fonction publique concernant la situation probatoire des stagiaires.

Avocat : BRESSOT & ASSOCIES

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509500

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, le tribunal estimant que la procédure ne relevait pas d'une situation d'urgence.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600175

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du préjudice grave et immédiat pour son projet immobilier, et que le moyen tiré du caractère dilatoire des demandes de pièces complémentaires, formulées tardivement par la préfecture, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511220

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait uniquement la méconnaissance de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispositions abrogées depuis le 1er mai 2021 par l'ordonnance n° 2020-1733. Ce moyen a été jugé inopérant, car fondé sur des textes plus en vigueur. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait M. B., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entachée d'erreurs de fait, M. B. justifiant d'une entrée récente et d'un titre de séjour italien en cours de validité. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de Mme et M. B... de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient des décisions du centre d’expertise des ressources et des titres (CERT) de la préfecture du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d’un certificat d’immatriculation et demandaient réparation. Le tribunal, constatant le désistement et l’absence d’opposition, en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216565

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société CS du Tertre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 octobre 2022 par lequel le préfet de la Sarthe avait refusé de lui délivrer un permis de construire une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et non entaché de défaut d’examen particulier. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation concernant l’incompatibilité du projet avec l’exercice d’une activité agricole, en application de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne permettait pas une activité agricole significative sur le terrain. Enfin, le moyen relatif à la « doctrine régionale » a été jugé inopérant, le préfet ne s’étant pas fondé sur celle-ci.

Avocat : BRESSANT

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508308

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), par le 2° du même article (maintien irrégulier après expiration du visa), cette substitution ne privant pas l'intéressé de garanties. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

18 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait la proportionnalité de cette mesure prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que sa relation amoureuse avec une Française ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction. Il a estimé que la préfète n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en fixant cette durée, au regard de la durée et des conditions de séjour de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier et prolongé de l'intéressée en France et de l'absence d'intégration professionnelle significative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510126

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

10 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504436

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de la société SNCF Réseau, qui demandait des mesures d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La société invoquait l'urgence de travaux de sécurisation ferroviaire face à une instabilité des voies due à des coulées de boue. Le juge a estimé que les travaux déjà réalisés par la commune de Moularès et les autres intervenants, ainsi que ceux programmés à brève échéance, ne permettaient pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention judiciaire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée et les demandes de frais de justice des deux parties ont été écartées.

Avocat : FABRESSE

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401431

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des membres du collectif « Union Mobilités Actives » d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Annecy du 23 juin 2022 instaurant une aire piétonne temporaire et réglementant la circulation et le stationnement, ainsi que contre les arrêtés de prorogation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513372

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante marocaine par l'autorité consulaire à Casablanca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503318

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du 28 avril 2025 par laquelle le CHU d'Orléans a refusé de renouveler son contrat à durée déterminée. Le juge des référés a constaté que le contrat de l'intéressée avait expiré le 30 juin 2025, rendant sans objet les conclusions tendant à la suspension de la décision de non-renouvellement et à l'injonction de réexamen. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BRESSOU

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante canadienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Haute-Savoie de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration ayant refusé l'enregistrement de la demande au motif que l'intéressée ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-canadien du 14 mars 2013 pour obtenir un tel titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

25 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306788

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la commune de D à la SAS Maciflore 2.0 pour la démolition d'un immeuble et la construction de 8 logements. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, ce qui a conduit au rejet de leur demande sans examen des autres moyens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302353

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C contre le permis d'aménager délivré par le maire de Cipières pour un lotissement de deux lots. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours, estimant que M. C, bien que voisin immédiat, n'avait pas d'intérêt à agir faute de démontrer une atteinte directe aux conditions de jouissance de son bien. A titre subsidiaire, les moyens soulevés (dossier incomplet, fraude, méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, erreur de zonage) ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour la recevabilité.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202869

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

20 novembre 2024• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405916

Avocat : ALBRESPY AVOCATS

25 octobre 2024