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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498941

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498941.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502461

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502461.20250721• 8ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRETON

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F E D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans une langue comprise par le requérant était rapportée. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BRETON

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01251

Avocat : BRETON JUSTINE

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410647

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : NOMBRET

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501820

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

27 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501820.20250627• 4ème et 1ère chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312174

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, voisine immédiate, contestant le permis de construire une maison médicale délivré par le maire de Saint-Mard à la SCI Saint-Mard Santé. Après avoir reconnu l'intérêt à agir de la requérante, le tribunal a estimé que le permis était entaché d'un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de la voirie, en méconnaissance de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de trois mois.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

27 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301021

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande initiale ayant été présentée sur le seul fondement de l'article L. 435-1. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente sur le territoire et de l'existence d'attaches familiales en Tunisie. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : LE BRETTON

23 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506098

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis décembre 2023, contestant le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a admis l'urgence, constatant que l'absence de titre place le requérant et sa famille dans une situation de précarité administrative et sociale. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de traitement excédant un an étant injustifié. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : NOMBRET

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Bien que le tribunal ait reconnu une erreur de fait du préfet concernant l'inscription scolaire de l'intéressé pour l'année 2022-2023, il a estimé que cette erreur était sans incidence, le préfet ayant également fondé son refus sur l'absence de visa long séjour, motif non contesté et suffisant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311900

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SCI Les Plantes Dracaena et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Grisy-Suisnes refusant le raccordement au réseau électrique d’un terrain ayant obtenu une autorisation d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permettent de conditionner ou refuser un raccordement en l’absence de travaux sur les réseaux, ne sont pas applicables lorsque l’autorisation d’urbanisme a déjà été délivrée. En conséquence, la décision de refus de raccordement a été annulée, et la commune a été enjointe de délivrer l’autorisation de raccordement électrique selon les conditions techniques du devis d’Enedis. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité direct entre l’illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306070

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car l'administration avait implicitement retiré cette décision en créditant quatre points sur le permis de M. A suite à un stage de sensibilisation effectué avant la notification de la décision litigieuse, rendant le solde de points à nouveau positif. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : BRETONNET

20 mai 2025• Vice-Président CHARVIN
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499375

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499375.20250515• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497820

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497820.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400482

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur de l'Institut de formations des professions sanitaires et sociales (IFPSSNC) de l'autoriser à tripler sa troisième année de formation au diplôme d'État infirmier. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables en Nouvelle-Calédonie, notamment la délibération n° 47 du 30 décembre 2004 et la convention du 24 janvier 2013, et non sur l'arrêté du 31 juillet 2009. Elle a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, du caractère disproportionné de la mesure et du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : LEBRETON

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402250

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 26 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BRETON

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310448

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par une agente de la préfecture du Rhône révoquée, a examiné la légalité de l'arrêté de révocation du 6 octobre 2023 et de l'arrêté de radiation des cadres du 6 novembre 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure disciplinaire (défaut de communication du dossier, conditions du vote du conseil de discipline), la méconnaissance du principe *non bis in idem*, l'inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière, que les faits étaient établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des manquements graves de l'agent. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et d'exécution d'un précédent jugement.

Avocat : SELARL BRET & PINTI

14 avril 2025• 7ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304238

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 mars 2025• Juge unique 8