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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRETONEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301143

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en refus de renouvellement, et non en retrait de titre, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les retraits. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur ce texte, et le tribunal a annulé l'arrêté, enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A... B..., et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRETON

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400074

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait la sanction d'avertissement prononcée par le Groupe Hospitalier Est Réunion (GHER) pour des propos rabaissants envers des collègues. Le juge a écarté le moyen tiré de la tardiveté de la procédure disciplinaire, estimant que l'administration avait agi dans le délai de trois ans prévu à l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a considéré que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBRETON

13 octobre 2025• R222-13 (JU 2)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300779

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D... épouse B..., ressortissante polonaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet du Var. La requérante invoquait l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, ni d'une assurance maladie personnelle. Le tribunal a également relevé que son époux, dont les revenus étaient faibles et irréguliers, faisait lui-même l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEBRETON

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500729

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait sa qualité de membre de famille d'un ressortissant communautaire (son époux espagnol) sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour Mme C de justifier que son époux exerçait une activité professionnelle réelle et effective en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEBRETON

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501465

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBRETON

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au juge d'ordonner au ministre de l'intérieur de reprendre l'instruction de sa demande d'immatriculation automobile et de lui restituer son dossier documentaire original. Le juge a estimé que ces demandes se heurtaient à des décisions administratives de rejet (un refus d'immatriculation du 24 décembre 2024 et un rejet implicite de la demande de restitution), auxquelles le juge du référé "mesures utiles" ne peut faire obstacle. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DE NARDI-JOLY ET LEBRETON

8 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103360

Cette requête de M. C, examinée par le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre), porte sur un litige indemnitaire consécutif à un dysfonctionnement du CNESER. Le requérant demandait l'annulation du rejet de sa demande de remboursement de frais de déplacement et l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la décision contestée avait eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, transformant la requête en un recours de plein contentieux.

Avocat : LEBRETON

4 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BRETON

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F E D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans une langue comprise par le requérant était rapportée. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : BRETON

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01251

Avocat : BRETON JUSTINE

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312174

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, voisine immédiate, contestant le permis de construire une maison médicale délivré par le maire de Saint-Mard à la SCI Saint-Mard Santé. Après avoir reconnu l'intérêt à agir de la requérante, le tribunal a estimé que le permis était entaché d'un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de la voirie, en méconnaissance de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de trois mois.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311900

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SCI Les Plantes Dracaena et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Grisy-Suisnes refusant le raccordement au réseau électrique d’un terrain ayant obtenu une autorisation d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permettent de conditionner ou refuser un raccordement en l’absence de travaux sur les réseaux, ne sont pas applicables lorsque l’autorisation d’urbanisme a déjà été délivrée. En conséquence, la décision de refus de raccordement a été annulée, et la commune a été enjointe de délivrer l’autorisation de raccordement électrique selon les conditions techniques du devis d’Enedis. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité direct entre l’illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306070

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car l'administration avait implicitement retiré cette décision en créditant quatre points sur le permis de M. A suite à un stage de sensibilisation effectué avant la notification de la décision litigieuse, rendant le solde de points à nouveau positif. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : BRETONNET

20 mai 2025• Vice-Président CHARVIN
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400482

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur de l'Institut de formations des professions sanitaires et sociales (IFPSSNC) de l'autoriser à tripler sa troisième année de formation au diplôme d'État infirmier. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables en Nouvelle-Calédonie, notamment la délibération n° 47 du 30 décembre 2004 et la convention du 24 janvier 2013, et non sur l'arrêté du 31 juillet 2009. Elle a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, du caractère disproportionné de la mesure et du détournement de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction.

Avocat : LEBRETON

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402250

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 26 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : BRETON

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304238

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 mars 2025• Juge unique 8
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503481

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 février 2025 l'assignant à résidence à Nantes pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en contestant la régularité de la notification de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. La solution finale n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la nécessité, l'adaptation et la proportionnalité de la mesure au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : BRETON

19 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501387

Avocat : BRETON

13 mars 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404068

Avocat : LEBRETON

10 février 2025• 3ème chambre