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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BREUILEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503543

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante, en situation irrégulière depuis 2016 et sans emploi, ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure sollicitée, malgré l'état de santé de son époux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire application des textes invoqués relatifs au séjour des étrangers ou à la vie privée et familiale.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503889

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A E, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

22 août 2025• POLE URGENCES
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02117

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

16 juillet 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02306

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203434

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent de la commune de Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de son employeur pour divers préjudices liés à un accident de service survenu en 2013. Le tribunal a relevé que les conclusions indemnitaires fondées sur des décisions administratives devenues définitives (refus de plein traitement et de versement d’indemnités journalières) étaient irrecevables. Il a également jugé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, faute de lien de causalité direct entre l’accident et les préjudices allégués, et que la prescription quadriennale s’opposait à certaines demandes. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les règles de prescription prévues par la loi du 31 décembre 1968.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501083

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de conjointe de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était légale et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée sur une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304464

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant le refus de la préfète de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse, fondé sur l’insuffisance de ses ressources. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté l’application de l’exception prévue à l’article L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A, bien que résidant en France depuis plus de vingt-cinq ans, n’avait pas atteint l’âge de soixante-cinq ans à la date de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité du refus fondé sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du même code.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304385

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de sa présence en France depuis 2013, de son mariage et de ses trois enfants nés et scolarisés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108669

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A contestant le refus du préfet de la région Pays de la Loire d’inscrire le bâtiment du "service sanitaire maritime" de Saint-Nazaire au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que le dossier soumis à la commission régionale du patrimoine et de l’architecture était suffisamment complet et documenté, conformément aux articles R. 621-55 et R. 621-56 du code du patrimoine. Il a également estimé que le refus d’inscription n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 621-25 du même code. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111861

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire à la société "7 Brassés" pour transformer une ancienne usine élévatoire en brasserie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine, et au détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBREUIL

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503904

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mai 2025 du préfet des Côtes-d'Armor autorisant la destruction de 7 000 choucas des tours pour l'année 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à une espèce protégée pendant sa période de reproduction, et que les moyens soulevés par les associations, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-2 du code de l'environnement quant à l'absence d'autres solutions satisfaisantes, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est la suspension de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503907

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du Morbihan du 15 mai 2025, qui autorise des dérogations aux interdictions de destruction de l'espèce protégée choucas des tours pour l'année 2025. Les associations requérantes (Bretagne Vivante, LPO Bretagne, One Voice) invoquent un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, principalement en raison de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée par trois arrêts de la Cour administrative d'appel de Nantes du 17 décembre 2024, et subsidiairement de l'article L. 411-2 du code de l'environnement. Le tribunal doit statuer sur la condition d'urgence, les associations soutenant que l'arrêté porte une atteinte grave et immédiate à une espèce protégée, tandis que le préfet conteste cette urgence en arguant d'un encadrement strict des opérations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBREUIL

30 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00329

Avocat : DUBREUIL

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02403

Avocat : DUBREUIL

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304651

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. B réside en France depuis 2018 avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France, justifiant d'une vie privée et familiale stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02475

Avocat : CABINET BREUILLOT & VARO

28 mai 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02724

Avocat : DUBREUIL

2 mai 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01388

Avocat : DUBREUIL

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303041

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 6 décembre 2022 par laquelle la préfète de Vaucluse avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A B au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources du requérant n'étaient pas stables, alors que l'exercice d'une activité sous contrat à durée déterminée n'est pas incompatible avec la condition de stabilité des revenus. Il a estimé que les revenus de M. A B, d'un montant moyen de 1 576,53 euros nets par mois sur les douze derniers mois, étaient suffisants au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302037

Avocat : DUBREUIL-MEKKAOUI

21 mars 2025• 4 ème Chambre