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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRIEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500290

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 3 mai 2024, ces mesures ayant été annulées par l'administration en cours d'instance. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification sans incidence sur la légalité des retraits. Il a également écarté le moyen relatif à la réalité des infractions, faute pour le requérant de démontrer leur inexistence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : DENECKER GABRIEL

25 septembre 2025• JU1
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300583

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur la requête de la Société de travaux agricoles et d'espaces verts (STAEV) contestant un avis de mise en recouvrement pour des impositions supplémentaires et une amende. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 58 842 euros en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Concernant l'amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l'article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de la comptabilité informatisée conforme, le tribunal a rejeté la demande de décharge, constatant que la société n'avait pas remis les fichiers des écritures comptables conformes malgré les demandes du vérificateur. La décision applique les articles L. 47 A du livre des procédures fiscales et 1729 D du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL-GABRIEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'Association des Rives de Seine (ARS) visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison à la SCI Rueil B2 pour la restructuration d'un immeuble de bureaux et commerces. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande, de l'atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques, de l'erreur d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que de la méconnaissance des règles de desserte et d'accès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme, les articles R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du même code, ainsi que les articles UG3, UG11, UG13 et UG15 du règlement du PLU de Rueil-Malmaison.

Avocat : LE BRIERO

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511234

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain fixant le pays de renvoi pour son éloignement. Le requérant invoquait des risques pour sa sécurité en cas de retour, en raison de ses opinions politiques, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ce moyen, faute d'éléments probants apportés par M. A, et rappelle que ses allégations avaient déjà été définitivement rejetées par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. La décision attaquée est donc maintenue.

Avocat : LAUBRIET

15 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2103859

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B tendant à l'annulation de la délibération du 25 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de la commune F a recensé le chemin dit "F à Hautefontaine" comme chemin rural en vue de son inscription au plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR). Le tribunal a jugé que cette délibération, qui se borne à corriger une erreur matérielle de dénomination et à récapituler un classement déjà existant depuis 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'a pas pour effet de transférer la propriété du chemin. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, et les conclusions de Mme B présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LE BRIERO

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503501

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Couëtron-au-Perche s'est opposé à la déclaration préalable déposée par la société Cellnex France Infrastructures pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et de l'amélioration de la qualité du réseau pour les habitants. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une inexacte application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le site ne présentant pas de caractéristiques particulières justifiant une opposition. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros aux sociétés requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : LE BRIERO

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par la SAS My, exploitant une épicerie de nuit, contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 90 jours pour infractions aux obligations fiscales. Le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. La société invoquait notamment un préjudice grave lié aux charges salariales et à la perte de chiffre d'affaires estival, ainsi qu'un moyen tiré de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 406 L de l'annexe III du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des impôts.

Avocat : HANNA GABRIEL

11 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00759

Avocat : BRIERE

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00760

Avocat : BRIERE;KUHN-MASSOT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la pathologie de la requérante, bien que douloureuse, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509690

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A D, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature consentie par le préfet du Val-d'Oise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : BARBE GABRIEL

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00467

Avocat : FROMONT BRIENS & ASSOCIES

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation et de l'absence d'insertion socio-professionnelle établie. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir visant à faire obstacle à son mariage, la décision n'ayant pas cet objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500166

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'autorisation de travail est une condition de fond et non de recevabilité, et a estimé que la demande de titre de séjour avait été déposée après l'expiration du précédent titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile déposée postérieurement à l'arrêté n'affectait pas sa légalité, mais seulement son exécution en vertu de l'article L. 541-3. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

5 juin 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02110

Avocat : LE BRIERO

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506348

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et précisait les faits, notamment les condamnations et la situation familiale. Il a ensuite jugé que la préfète avait suffisamment examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la durée de présence, de la menace à l'ordre public et des liens familiaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : LAUBRIET

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407127

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante souffrait d'une pathologie nécessitant un traitement indisponible en Arménie, et le préfet avait statué sans avoir recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-espagnol de réadmission du 26 novembre 2002, une violation de l'article 5 de cet accord et de l'article 7 de la directive 2008/115/CE, ainsi que des moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre