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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

40 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

40

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRILLEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01696

Avocat : BRILL

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00416

Avocat : BRILLAT

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Six Apéro » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le 3 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

25 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201456

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jeures à Mme B... pour l'extension d'une maison et la démolition d'un abri de jardin. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation sur la limite de propriété, et une méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt pour agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

30 janvier 2026• Chambre 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la DREES, qui demandait réparation pour l'absence de revalorisation de sa rémunération et le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la différence de traitement résultant de la politique indemnitaire mise en place par une note du 9 novembre 2018 était justifiée, car M. A... ne remplissait pas les critères de diplômes et d'expérience professionnelle requis. Il a également estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403475

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bréhal autorisant la démolition d’une maison et la construction de 31 logements collectifs. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité du permis de construire pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles de sécurité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, considérant que le projet était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant le permis conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et au pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304513

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 21 avril 2023 de la préfète de police des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en acquérir ou détenir, son inscription au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, et que le comportement de M. B..., caractérisé par une condamnation pour violences avec usage d'une arme, justifiait une telle mesure pour des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait et de droit, ainsi que l'atteinte disproportionnée aux droits.

Avocat : CABRILLAC

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107737

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 9 novembre 2021 par lequel la maire de Ville-la-Grand avait refusé, au nom de l’État, une demande d’autorisation de travaux pour un établissement recevant du public (ERP) déposée par la SAS Trans Immo International. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur des motifs tirés du code de l’urbanisme (articles R. 111-5 et R. 111-6), alors que la demande relevait exclusivement de la réglementation ERP prévue par le code de la construction et de l’habitation. Cette erreur de droit a conduit à l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BRILLAT

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Paris-Granville et d'autres requérants d'une demande de condamnation du Théâtre national de la danse Chaillot à les indemniser pour les préjudices subis dans le cadre de l'exploitation des espaces de restauration du théâtre. Les requérants invoquaient notamment la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle de l'établissement, en raison d'un manquement à son obligation de loyauté et de modifications unilatérales des conditions d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la responsabilité du théâtre ne pouvait être engagée en l'absence de conclusion d'une convention d'occupation du domaine public et que les conditions de l'enrichissement sans cause n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00242

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504858

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B, voisine immédiate, contestant un permis de construire délivré par la maire de Lentilly à la société Lentilly notaires pour la démolition et la reconstruction d'un bâtiment à usage notarial. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de mention de l'autorisation d'ouverture d'établissement recevant du public, l'insuffisance du dossier de demande, et une méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'aspect extérieur et à la sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : BRILLAULT

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509758

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Ville de Paris visant à mettre fin à la suspension de sa décision de préemption du 25 février 2025. La Ville soutenait que des éléments nouveaux, notamment l'étude de faisabilité de la commission DIA Commerces et l'avis favorable de la commission commerces, démontraient la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ces éléments ne constituaient pas un changement de circonstances justifiant la modification de l'ordonnance initiale, la décision de préemption restant entachée d'un défaut de motivation et ne répondant pas à un objectif d'intérêt général suffisamment caractérisé.

Avocat : BRILLAT

12 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03485

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

7 février 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300693

Avocat : BRILLAT-CAPELLO

6 janvier 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300962

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

24 décembre 2024• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2007661

Avocat : BRILLET

3 juillet 2024• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307678

Avocat : BRILLON

18 juin 2024• 11ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00344

Avocat : BRILLAT

11 juin 2024• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403803

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

16 mai 2024