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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BROCEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424335

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation de Paris le 5 décembre 2008, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 10 février 2023 au 20 mai 2025, durant laquelle la requérante est restée hébergée dans un logement-foyer inadapté à son état de santé. Le tribunal a alloué cette somme en réparation des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis, et a également condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502330

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502330.20251002• 5ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424336

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2016, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. L’indemnité couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis du 6 avril 2022 à la date du jugement, en raison du maintien d’un logement inadapté et d’une menace d’expulsion. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505840

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505840.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2012, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le maintien de la requérante et de ses quatre enfants dans un logement insalubre ayant causé des troubles dans leurs conditions d'existence. Le tribunal a rejeté la demande de 74 000 euros comme excessive, fixant l'indemnité à 10 000 euros pour la période de carence fautive courant à compter du 8 mai 2013.

Avocat : BROCHARD

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303038

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 20 février 2019, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 84 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence à la somme de 1 533 euros, tous intérêts confondus au jour du jugement, et a condamné l'État à verser cette somme à M. C....

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, incluant les intérêts au taux légal, pour la période postérieure au précédent jugement, tout en rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation de 76 000 euros en raison de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 janvier 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls troubles subis par Mme A..., seule demandeuse prioritaire, rejetant les conclusions de M. A... et des enfants. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation persistante.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400265

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 16 décembre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de M. A..., de son épouse et de leurs cinq enfants dans un logement de 55 m², en situation de suroccupation, leur a causé des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303037

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence d’hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 9 juin 2021 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 1er septembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que cette somme réparait de manière adéquate le préjudice subi jusqu’à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500156

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Minot de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation d’urbanisme. Le requérant s’est désisté de son action en cours d’instance, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée, aucune partie n’étant considérée comme perdante.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 septembre 2025• CH 3 JU
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01588

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01384

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01385

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01387

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision initiale du 29 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et Mme D... contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) d'un "super bonus pluriannuel" de 360 000 euros perçu par Mme D..., que l'administration avait requalifié en revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que ce bonus, bien que prévu au contrat de travail, constituait un revenu exceptionnel au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n'était pas susceptible d'être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. Par conséquent, il n'ouvrait pas droit au CIMR, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500746

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de justificatifs de vie commune avec une Française et de ses attaches familiales en Guinée.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A d’une demande indemnitaire de 46 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, les conclusions indemnitaires présentées par Mme A ont été déclarées irrecevables, seul M. A étant demandeur de logement prioritaire. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par M. A du fait du maintien de sa situation de logement.

Avocat : BROCHARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505744

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Delyzon contestant le refus de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui délivrer une autorisation de transporteur public routier de marchandises. Le refus était motivé par le défaut d'honorabilité professionnelle de son représentant légal, M. A, en raison de condamnations inscrites à son casier judiciaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'ancienneté des condamnations et la stabilité du dirigeant, étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a constaté que les condamnations concernaient des infractions prévues aux articles L. 235-1 et L. 223-5 du code de la route, visées par l'article R. 3211-27 du code des transports. Par conséquent, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCAS

19 septembre 2025