LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROCEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430978

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2021, n'a été relogé qu'en septembre 2025, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, ayant prolongé des conditions d'existence précaires (hébergement chez des tiers, rue, puis studio de 15 m²), justifiait une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence. L'État a également été condamné à verser 810 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 940 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois imparti par l’article R. 441-16-1 du même code, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 13 août 2020. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, en raison de la persistance d’hébergements précaires. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503303

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral subis du 24 mai 2023 au 4 novembre 2025, période durant laquelle elle est restée hébergée à l’hôtel puis dans un logement de transition avec ses deux enfants. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03002

Avocat : BROCARD

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A... B... pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoque l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le CNAPS a fait une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure en se fondant sur des faits de violence et de harcèlement classés sans suite, ainsi que sur des infractions routières. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision finale dépendra de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

29 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310194

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ancienne aide-soignante, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Hôpital intercommunal de Bourg-Saint Andéol et Viviers de prendre en charge des soins post-consolidation liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a annulé la décision de refus du 28 septembre 2023, estimant que le motif invoqué par l'hôpital, tiré de l'absence de justification de l'utilité directe des soins, n'était pas fondé au regard des pièces du dossier. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui garantit le remboursement des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse A... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 janvier 2023 et qu'une injonction de relogement sous astreinte a été prononcée le 10 octobre 2023, sans exécution. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, handicapée et hébergée chez des tiers. Le tribunal a accordé une somme de 44 000 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, pour réparer les préjudices liés à cette carence prolongée.

Avocat : BROCHARD

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400789

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, notamment liés à son handicap, pour la période de carence fautive débutant le 21 avril 2021.

Avocat : BROCHARD

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502562

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 mars 2023 et une ordonnance d’injonction du 30 novembre 2023. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant l’hébergement précaire et les tensions familiales. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2020, en raison de la carence persistante du préfet des Hauts-de-Seine à exécuter l'injonction de relogement prononcée en 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa fille majeure, logées dans un T2 inadapté au handicap de Mme A... et au loyer disproportionné. Le tribunal a fixé l'indemnité en tenant compte de la période de carence de septembre 2024 à septembre 2025, après déduction des sommes déjà allouées par un précédent jugement, et a assorti cette somme des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., agent administratif, qui contestait le refus de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers de reconnaître l'imputabilité au service de son état de stress et d'anxiété, survenu suite à un entretien avec sa hiérarchie le 5 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, un entretien professionnel, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301906

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la SARL L’acti-parc de l’Allan contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 mai 2023, qui autorisait l’installation d’enseignes sur son bâtiment à Belfort mais imposait plusieurs prescriptions (teinte, hauteur des lettres, etc.) fondées sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la co-visibilité de l’immeuble avec le square du souvenir et la synagogue était établie, justifiant l’application des articles L. 581-18 du code de l’environnement et L. 621-32 du code du patrimoine. Il a également jugé que les prescriptions n’étaient entachées ni d’insuffisance de motivation ni d’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 octobre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01441

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 800 euros à Mme A... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mars 2018. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 28 septembre 2018, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence résultant de l’hébergement précaire de la requérante et de ses trois enfants.

Avocat : BROCHARD

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402801

part, le loyer de 1 200 euros par mois est excessif au regard de ses ressources, et d’autre part, que la superficie est insuffisante pour accueillir ses deux enfants. Il produit des pièces établissant ses charges locatives et ses revenus, ainsi que l’absence de proposition de logement adapté. Par suite, la carence de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. Sur l’évaluation des préjudices : Il sera fait une juste appréciation des troubles subis par M. C... en lui allouant une somme de 5 000 euros, tous intérêts compris au jour du présent jugement. Sur les frais liés au litige : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État le versement à Me Brochard d’une somme de 1 200 euros au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. DÉCIDE : Article 1er : L’État est condamné à verser à M. C... la somme de 5 000 euros. Article 2 : L’État versera à Me Brochard la somme de 1 200 euros en application des

Avocat : BROCHARD

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05559

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307384

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d’appliquer le crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au « super bonus » perçu en 2018. Le tribunal a jugé que cette prime pluriannuelle, versée dans le cadre d’un plan d’intéressement, constituait un revenu exceptionnel au sens de l’article 60 de la loi de finances pour 2017, car elle n’était pas susceptible d’être recueillie annuellement et ne présentait pas un caractère de régularité. En conséquence, le bonus n’était pas éligible au CIMR, et la méthode de calcul du revenu net imposable proposée par les requérants a été écartée.

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

3 octobre 2025• 4ème chambre