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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROCHEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure invoqués (décret du 7 novembre 1989), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, malgré la perte de rémunération, l'administration ayant démontré la gravité des faits reprochés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

10 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00975

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de l’autoriser à exploiter six parcelles agricoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure et l’exception d’illégalité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Il a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 331-3-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral du 28 août 2023.

Avocat : BROCHERIEUX PAUL

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310194

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ancienne aide-soignante, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Hôpital intercommunal de Bourg-Saint Andéol et Viviers de prendre en charge des soins post-consolidation liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a annulé la décision de refus du 28 septembre 2023, estimant que le motif invoqué par l'hôpital, tiré de l'absence de justification de l'utilité directe des soins, n'était pas fondé au regard des pièces du dossier. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui garantit le remboursement des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., agent administratif, qui contestait le refus de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers de reconnaître l'imputabilité au service de son état de stress et d'anxiété, survenu suite à un entretien avec sa hiérarchie le 5 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, un entretien professionnel, sans comportement ou propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ne constitue pas un accident de service. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

13 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01441

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01588

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01384

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01385

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01387

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01578

Avocat : BROCHETON AVOCATS

28 mai 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401160

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, agent du groupe hospitalier de la Haute-Saône, a examiné la légalité du refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 22 janvier 2024. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer si la pathologie constatée était imputable aux faits de service, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond. Les frais d’expertise sont réservés et les droits et moyens des parties sont préservés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301330

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, aide-soignant titulaire, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour manquements professionnels lors d'une nuit de service. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision énonçait les considérations de droit et de fait requises par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne s'appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109595

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de classer en catégorie active les services accomplis par M. B, gardien de la paix, lors de sa mise à disposition de l'association départementale d'action sociale des policiers de Seine-et-Marne entre le 22 juin 2007 et le 30 juin 2013. Le tribunal juge que, durant une mise à disposition, le fonctionnaire conserve ses droits statutaires, dont le classement en catégorie active pour les gardiens de la paix, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les sujétions particulières de l'affectation. La solution retenue s'appuie sur l'article 41 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

6 mai 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409341

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, préparatrice en pharmacie, afin d'évaluer les conséquences de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service par le centre hospitalier du Haut-Bugey le 19 avril 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra notamment décrire l'état de santé de la requérante, proposer une date de consolidation, et évaluer les différents préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice d'agrément, etc.) en distinguant la part imputable à la maladie professionnelle. La demande de frais de justice présentée par Mme D a été rejetée.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

25 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300139

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui signalait des faits de harcèlement au travail et une dégradation de sa santé. La juridiction a relevé d'office que la requête était irrecevable, car elle ne comportait ni conclusions en annulation d'une décision administrative, ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R.411-1 et R.421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également constaté que les parties avaient conclu un protocole transactionnel en septembre 2023, mais que Mme A s'opposait à son désistement. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité formelle.

Avocat : CABINET BROCHETON AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400148

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant des décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône. La première requête visait l'annulation de son admission à la retraite au 1er janvier 2024, et la seconde portait sur la fixation de la consolidation de son accident du travail et la reconnaissance de son inaptitude. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour la première requête, estimant que la décision d'admission à la retraite ne faisait pas grief à Mme A. Pour la seconde requête, le tribunal a considéré que la décision du 28 novembre 2023 ne constituait pas non plus une décision faisant grief, car elle se bornait à constater une situation de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, sans examiner les moyens de fond soulevés par la requérante, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400132

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant deux décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône : l’une fixant la consolidation de son accident du travail et son inaptitude, l’autre l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision d’admission à la retraite ne faisait pas grief, car elle se bornait à constater l’atteinte de la limite d’âge, et que la décision relative à l’accident du travail était légale et fondée sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

14 mars 2025• 2ème chambre