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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BROISINEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504600

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 fixant le pays d'éloignement suite à une interdiction de territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas être titulaire d'un titre de séjour valable et que les risques allégués en cas de retour en Irak n'étaient pas démontrés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et la signataire régulièrement habilitée. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d’être entendu et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503216

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B A, ressortissant soudanais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 27 mars 2025 lui refusant les conditions matérielles d'accueil. Ce refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’intéressé avait sollicité l’asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était légale et proportionnée, et a rejeté la requête de M. B A.

Avocat : BROISIN

19 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203298

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C, ressortissant érythréen, contestant le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le ministre avait substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité un rejet au fond, estimant que le requérant n'avait pas établi de manière pérenne l'ensemble de ses attaches familiales en France, ses deux enfants mineurs résidant au Royaume-Uni. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BROISIN

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501372

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 janvier 2025, cette dernière étant devenue définitive faute de recours dans le délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement pu assigner l'intéressé à résidence dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : BROISIN

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418259

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A, représentant légal de ses enfants mineurs, pour contester le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Islamabad (Pakistan) le 2 octobre 2024. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas avaient été délivrés le 13 février 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BROISIN

28 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00051

Avocat : BROISIN

27 mars 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502106

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 mars 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision est signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, au sens des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de l'intéressé (visa touristique italien, projet de voyage en Norvège, billet de retour en Éthiopie).

Avocat : BROISIN

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500781

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 fixant le pays de destination de son expulsion et l'arrêté du 25 janvier 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 janvier 2025, jugeant que la procédure spéciale prévue pour les étrangers en rétention ne s'applique pas aux arrêtés d'expulsion et aux décisions prises pour leur exécution, rendant ces conclusions irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501632

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A E, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été mené par une personne qualifiée, rejetant ainsi le moyen soulevé en ce sens. La décision confirme la légalité du transfert vers l'Espagne.

Avocat : BROISIN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501918

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que la décision, fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le droit d’être entendu, et n’est pas entachée d’une erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : BROISIN

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500285

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant la décision du 15 novembre 2024 par laquelle l'Office français pour l'immigration et l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement. Le tribunal a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale. Sur le fond, le juge a annulé la décision de l'OFII, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de M. A, notamment ses problèmes de santé mentale et sa situation d'errance, comme l'exigent les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413046

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D B A, ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cet article concerne le refus initial et non le rétablissement. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen, relevant que la décision attaquée démontrait un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du même code, en se fondant sur la stabilité de l'hébergement de M. B A à la date de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BROISIN

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 décembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B ne s'était pas présenté à des entretiens et avait quitté son lieu d'hébergement depuis plusieurs mois, ce qui justifiait la cessation. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes et le défaut d'examen, ont été écartés. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BROISIN

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500177

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de notification, et a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale découlent de la peine judiciaire, non de l'arrêté contesté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 921-1 à L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BROISIN

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413003

Avocat : BROISIN

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. La décision implicite initiale a été remplacée par une décision expresse du préfet de la Seine-Saint-Denis en date du 3 mai 2023, contre laquelle les conclusions du requérant ont été dirigées. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les ressources de M. B..., bien que stables, n'étaient pas suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : BROISIN

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411266

Avocat : BROISIN

13 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412662

Avocat : BROISIN

31 décembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02018

Avocat : BROISIN

17 décembre 2024• 5ème chambre