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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

997 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

997

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Massanes autorisant des travaux de construction. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable entre les parties et s’est désistée purement et simplement de sa requête. La commune de Massanes a accepté ce désistement. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404771

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'Association rogéroise pour une commune autonome. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 mettant à sa charge l'indemnité du commissaire enquêteur, désigné dans le cadre de la procédure de détachement de la commune déléguée de Bosc-Roger-sur-Buchy. Le tribunal a jugé que l'association, en tant que maître d'ouvrage de l'opération, était redevable de cette indemnité en application des articles R. 134-18 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de fait et de la méconnaissance des textes, ont été écartés.

LABRUSSE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'absence de titre de séjour en cours de validité et de l'absence de menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain, L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 435-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article L. 441-8 comme inopérant, estimant que le préfet ne l'avait pas appliqué. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : LE BRUSQ

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302335

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait ordonné à M. A de se dessaisir de ses armes, retiré la validation de son permis de chasse et prononcé une interdiction d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction retient que cet arrêté est entaché d'un défaut de motivation en fait, car il se borne à mentionner un avis sans en reprendre les éléments concrets du comportement de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui imposent une motivation précise pour ces mesures de police.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503838

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 août 2025 plaçant Mme B, professeure des écoles, en congé d'office pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de baisse de rémunération et de préjudice avéré à sa réputation. La décision s'appuie sur l'article R. 911-36 du code de l'éducation, qui permet ce placement en cas de danger immédiat pour les enfants, et sur le rapport de l'inspectrice de l'éducation nationale.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301390

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société EDMP Hauts-de-France, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Cucq du 26 septembre 2022 refusant un permis de construire pour 46 logements. La société soutenait que le permis était tacitement acquis et que le refus constituait un retrait irrégulier, mais le tribunal a jugé que la notification de la prolongation du délai d'instruction, effectuée dans le délai d'un mois, était régulière et que son bien-fondé était sans incidence sur la légalité du refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-1, L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 423-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUBRULLE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404434

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404435

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514938

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel Nantes Métropole avait retiré l'autorisation de stationnement de taxi de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Mme A n'a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer que ce retrait la privait de revenus de manière suffisamment grave et immédiate, alors qu'elle n'exerçait plus l'activité de taxi depuis 2022. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : LE BRUN

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503771

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à l'hébergement d'urgence de M. et Mme A et de leurs cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la famille à la rue en pleine période hivernale, et qu'il existait un doute sérieux quant à sa légalité, le préfet n'ayant pas démontré avoir proposé une solution alternative d'hébergement conforme aux exigences des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet de maintenir la prise en charge de la famille jusqu'à ce qu'une solution d'hébergement adaptée leur soit proposée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508774

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : LE BRUSQ

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404377

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contestant un décret de naturalisation du 26 mai 2021, s’est déclaré incompétent. Il a transmis l’affaire au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours dirigés contre les décrets, en application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence matérielle du tribunal.

Avocat : BRUSCHI

5 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BRUYERE

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405615

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ancienne agent contractuelle de la commune de Bagnolet, visant à obtenir la communication de documents de fin de contrat et le versement de diverses indemnités. Le tribunal a constaté que la demande relative à la transmission de l’attestation destinée à Pôle emploi était devenue sans objet, la commune l’ayant adressée en cours d’instance. Pour le surplus, le juge des référés a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles, estimant que les créances invoquées ne présentaient pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et que la demande ne relevait pas de l’urgence ou de l’utilité requise par l’article L. 521-3.

Avocat : BRUNIÈRE

26 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504606

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

22 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504606.20250822• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523442

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant dépassé la limite de 60 % de la durée de travail annuelle autorisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : LE BRUSQ

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489163

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489163.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501128

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des attaches familiales de l'intéressée en France (présence continue depuis 2012, famille nucléaire en situation régulière ou de nationalité française). Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BRUGGIAMOSCA

4 août 2025• 2ème Chambre