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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

997 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

997

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304849

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Luthis contestant les refus du maire d'Uchaud d'autoriser l'aménagement de deux micro-crèches. Le tribunal a jugé que les recours gracieux formés par une société distincte, sans mandat de la pétitionnaire, n'avaient pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant les requêtes tardives et irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit concernant le risque d'inondation n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUBRULLE

20 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495151

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495151.20250620• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent social, qui contestait le refus du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Baillargues d’aménager ses horaires de travail suite à un accident de service. La requérante demandait l’annulation de la décision du 3 mars 2023, une injonction de respecter les préconisations du médecin du travail, et la condamnation du CCAS à lui verser 25 000 euros pour préjudice subi, invoquant notamment une méconnaissance du décret du 10 juin 1985 et des articles du code du travail. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BRUM

20 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301309

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné trois requêtes de M. A B, agent territorial, contestant des arrêtés de la présidente du conseil départemental de Vaucluse relatifs à sa situation administrative (congé pour maladie professionnelle, congé de maladie ordinaire, et disponibilité d'office). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la date de consolidation de la maladie professionnelle et en refusant de reconnaître un lien direct entre le syndrome anxiodépressif et le service. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 juin 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502450

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à la prise en charge de Mme A et de ses deux enfants mineurs en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision exposant la requérante et ses enfants à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants et des obligations d'hébergement d'urgence prévues par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour n’avait pas été régulièrement déposée, car la plateforme utilisée ne servait qu’à obtenir un rendez-vous en préfecture, sans constituer un dépôt valable. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande, effectuée via la plateforme "demarches-simplifiees.fr", ne constituait qu'une prise de rendez-vous et non un dépôt régulier de dossier, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Centre de Véhicules d'Occasion France contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 2 février 2022 suspendant son habilitation à intervenir sur le système d'immatriculation des véhicules. La société invoquait notamment un vice de procédure, faute d'urgence justifiant une suspension sans respect du contradictoire. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur le code de la route et l'arrêté du 9 février 2009, devait être adaptée, nécessaire et proportionnée. Il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LE BRUN

13 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304681

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par Mme C, ressortissante française, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne, a rejeté la requête. Le tribunal a estimé que le courriel informant la requérante de la clôture de son dossier constituait une décision de refus, mais que la mineure, entrée en France à quinze ans avec un visa court séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante française, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne. La requérante soutenait que le refus méconnaissait l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le courriel du 29 septembre 2023 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur l'impossibilité d'instruire le dossier. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308236

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du 15 mars 2023 par laquelle la préfète de la région Auvergne Rhône-Alpes avait retiré partiellement une autorisation tacite d'exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que le retrait était justifié par l'absence de prise en compte de la situation du preneur en place, le GAEC du Sagnas, conformément à l'article L. 331-1-1 du code rural et de la pêche maritime et au schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Avocat : SELARL KAEPPELIN - MABRUT - BREYSSE DELABRE

10 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107113

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, riverain, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Sailly-Labourse pour un chenil. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la dévaluation du bien et de l'affectation des conditions d'habitation, le permis étant délivré sous réserve des droits des tiers. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de réalisation des prescriptions (mur anti-bruit et étude acoustique), cette circonstance étant sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La décision est fondée sur les règles d'urbanisme applicables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la pétitionnaire.

Avocat : DUBRULLE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402490

Le Tribunal administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402490, 2402493, 2402494), était saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants congolais. Les requérants soutenaient notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit en ce qu’elles appliquaient les dispositions de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, et méconnaissaient les articles L. 561-2 et L. 561-3 du même code, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500548

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 28 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. C ne justifiait pas de liens stables et effectifs avec ses enfants, placés à l'aide sociale à l'enfance, et que sa relation de concubinage était récente. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les textes conventionnels invoqués.

Avocat : GALBRUN

10 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la commune de Courbevoie a approuvé la cession de biens immobiliers. Le tribunal a jugé que les membres du conseil municipal avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la communication de documents, jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304364

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 11 avril 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant népalais. Le tribunal estime que le requérant a apporté la preuve de la transmission des documents demandés (acte de naissance et casier judiciaire) dans le délai imparti, contrairement à ce que soutenait l'administration. La décision est fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10eme Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501376

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501376.20250526• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505911

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office d'une adjudant-chef de gendarmerie, prononcée dans l'intérêt du service. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère de sanction déguisée de la mesure. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 4121-5 du code de la défense. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BRUNIERE

26 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202216

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de parcelle en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant les textes applicables et en exposant les faits justifiant la décision. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du même code, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, dont le projet de zonage classe la parcelle en zone agricole protégée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202231

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de terrain en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en ce qu'il précisait les considérations de droit et de fait justifiant le sursis. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code n'était pas fondé, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, dont le classement de la parcelle en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre