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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490933

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490933.20250307• 1ère et 4ème chambres réunies
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201839

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur la requête de la SCI Biarritz Iraty, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en constatant un non-lieu à statuer sur une partie des sommes, un dégrèvement de 7 546 euros ayant été accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de diverses dépenses (travaux, factures, indemnités d'assurance) en charges déductibles ou en immobilisations, en application des articles 38 et 39 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BRUNNER

7 mars 2025• CHAMBRE 1
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303682

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Entropia Conseil d’une demande d’indemnisation de 5,74 millions d’euros pour rupture brutale de relations commerciales établies avec SNCF Réseau, sur le fondement de l’article L. 442-6 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rupture des relations commerciales n’était pas brutale dès lors qu’elle résultait de l’attribution d’un nouveau marché à un concurrent à l’issue d’une procédure négociée, et que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable distinct de celui déjà réparé par la cour administrative d’appel de Paris. La solution retenue écarte l’application des dispositions du code de commerce au profit du droit de la commande publique, et confirme la mise hors de cause de l’EPIC SNCF.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501842

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence de son fils français et de sa compagne. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402492

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

26 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410018

Avocat : BRUGGIAMOSCA

25 février 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405661

Avocat : BRUNEL

24 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495195

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495195.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306169

Avocat : BRUM

21 février 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01455

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 février 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203104

Avocat : SELARL AVOCAT BRUIT

20 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206366

Avocat : BRUGGIAMOSCA

19 février 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494050

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494050.20250218• 5ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01143

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221808

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la demande de Mme B, agent social du centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP), qui sollicitait la réparation des préjudices résultant de sa contamination au Covid-19 et d’un harcèlement moral. La requérante invoquait une faute de son employeur pour défaut de protection. Le tribunal a constaté que le CASVP avait reconnu, en cours d'instance, l'imputabilité au service de la maladie de Mme B, rendant ce point sans objet. S'agissant du harcèlement moral, le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour en établir la présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le tribunal ayant considéré que le CASVP n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : LEBRUN

18 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205234

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Ronchois, qui demandait le versement d’un solde d’indemnité compensatrice de congés payés, la valeur d’un colis de fin d’année, des dommages et intérêts pour harcèlement moral, ainsi que la remise de son certificat de travail et de son attestation Pôle emploi. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis, que l’indemnité de congés payés avait été correctement calculée et versée, et que la demande relative au colis de fin d’année était infondée. Il a également constaté que les documents administratifs avaient été communiqués en cours d’instance, rendant cette demande sans objet. La décision s’appuie notamment sur la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401086

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du directeur territorial de France Travail lui interdisant l'accès à l'agence de Rouen Beauvoisine pour trente jours. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur le pouvoir d'organisation du service, était justifiée par des propos menaçants et intimidants tenus par le requérant, dont la matérialité était établie par une plainte et une décision du procureur de la République. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 5312-25 et R. 5312-26 du code du travail, ainsi que sur le pouvoir général du chef de service d'assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500244

Avocat : LABRUSSE

13 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303890

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation de psychopraticien. Le tribunal a jugé que la décision du 10 février 2023, fondée sur l'absence de mise en pratique des acquis d'une formation antérieure de sophrologue, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code du travail ni la délibération du conseil d'administration de Pôle emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 7 septembre 2022 était inopérant, cette décision ayant été implicitement retirée par la décision du 10 février 2023. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

12 février 2025• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400300

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de M. B à la contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 266,08 euros, correspondant à des versements effectués entre juin 2016 et mars 2021. Le tribunal a considéré que la contrainte était régulière et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la prescription et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 à R. 5426-21, qui encadrent la procédure de recouvrement des indus par France Travail.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

12 février 2025• Juge Unique 4