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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

353 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

353

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BRUEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102637

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles (entente sur les prix) ayant affecté l'achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. La préfète invoquait les décisions de la Commission européenne de 2016 et 2017 et les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, faute de lien contractuel direct entre l'État et les constructeurs, les achats ayant été réalisés par l'intermédiaire de l'UGAP.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400760

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Haute-Vienne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 44 614 euros en réparation du préjudice résultant de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente sur les prix bruts et le surcoût allégué, ni la faute dolosive imputable aux sociétés défenderesses. Il a également considéré que la responsabilité solidaire n’était pas établie en l’absence de solidarité légale ou conventionnelle. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle et les règles de preuve en matière de préjudice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496551

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496551.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305988

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande d'indemnisation de M. A, qui avait chuté sur le parking du centre hospitalier du bassin de Thau en heurtant une bordure en béton. La juridiction estime que la preuve d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'est pas rapportée, la bordure étant parfaitement visible et ne constituant pas un obstacle anormal excédant les risques ordinaires de la circulation. Par conséquent, la responsabilité du centre hospitalier n'est pas engagée, et la demande d'expertise médicale est également rejetée comme inutile.

Avocat : BRUM

17 juin 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104286

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'une demande d'indemnisation de l'État, visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions pour des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. L'État réclamait 760 396,63 euros TTC au titre du surcoût supporté lors de l'acquisition de véhicules par la direction interdépartementale des routes Sud-Ouest entre 2007 et 2011, sur le fondement des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Les sociétés défenderesses ont contesté la compétence de la juridiction administrative, la recevabilité de la requête, l'existence d'un lien de causalité direct et le montant du préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État ne démontrait pas de lien de causalité direct et certain entre les pratiques anticoncurrentielles et le préjudice invoqué, et que les dispositions du code de commerce invoquées n'étaient pas applicables en l'absence de preuve suffisante.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

16 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501349

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501349.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201416

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur la demande de la SAS Perla di Mare, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de 5 334 euros, l’administration ayant accordé cette somme en cours d’instance pour l’acquisition de mobil-homes. Sur le surplus, la juridiction a rejeté les conclusions de la société, considérant que les dépenses litigieuses (plantations d’arbres, fontaine, enfouissement de ligne électrique, rénovation, marteau perforateur, équipement son et lumières) ne remplissaient pas les conditions d’éligibilité prévues par le code général des impôts et le règlement (UE) n° 651/2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AIZAC BRUNO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412809

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune du Béage visant à désigner un expert chargé d’examiner les causes et conséquences des désordres affectant les doubles-vitrages de l’ancienne mairie, dans le cadre d’un litige relatif à des travaux de rénovation. La mesure d’expertise a été jugée utile, sans préjuger des responsabilités. La demande de la société AS Aménagements tendant à ce que la société Minco soit condamnée à la garantir a été rejetée, une telle demande relevant du juge du fond. Les dépens ont été réservés.

Avocat : SELARL KAEPPELIN - MABRUT - BREYSSE DELABRE

6 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302482

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en plein contentieux par M. B C, qui contestait le refus de renouvellement de sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la CDAPH du Puy-de-Dôme. Le requérant invoquait son handicap physique persistant (jambe plus courte et perte de péroné suite à un accident) et la pénibilité de son nouvel emploi de chauffeur poids lourd manutentionnaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que, malgré son handicap, M. C était parfaitement réinséré dans un emploi à temps plein sans restriction particulière, et que les difficultés alléguées n'étaient plus suffisamment objectivées pour justifier le maintien de la RQTH. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BRU

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402589

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de France Travail à lui verser 6 000 euros en réparation des préjudices subis suite au refus de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu’il relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, y compris les actions en responsabilité.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

15 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494919

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494919.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403478

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Noues de Sienne. Cette mesure vise à décrire les désordres et non-conformités affectant le sol d'une salle multi-activités, constatés après des travaux de construction. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Eustache Frères, estimant sa participation utile à l'expertise, et a écarté les demandes de donner acte des protestations et réserves formulées par les parties.

Avocat : LABRUSSE

7 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491334

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491334.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302934

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, praticien contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Brisset pour diverses fautes liées à son recrutement, sa rémunération et la rupture de son contrat. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute en modifiant la rémunération de M. A, car celle-ci était illégalement excessive, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir des stipulations illégales de son contrat. Les demandes d'indemnités fondées sur le code du travail et le code de la santé publique ont été rejetées, notamment en raison de la prescription pour les périodes antérieures à 2021 et du fait que M. A avait renoncé à l'indemnité de chef de pôle. La décision s'appuie sur les principes régissant les agents contractuels de droit public et les textes applicables, dont le code de la santé publique et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : LEBRUN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Ofee, qui contestait des rappels de TVA pour la période du 1er juillet 2015 au 30 avril 2018. La société, active dans le conseil en énergie, soutenait que la vente de certificats d'économie d'énergie (CEE) constituait une activité économique déductible de la TVA, et non une gestion patrimoniale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification et la réponse aux observations étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, incluant la décharge des rappels et la demande de restitution de TVA.

Avocat : BRUNSWICK SOCIETE D'AVOCATS

1 avril 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493448

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493448.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302102

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

26 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495195

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495195.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405661

Avocat : BRUNEL

24 février 2025