998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
998
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 767
Avec résumé IA
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : LEBRUN
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de Vaucluse du 18 juin 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour une offre d'hébergement sur le fondement du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de M. A, qui avait refusé une proposition de continuité d'hébergement, ne justifiait pas une urgence avérée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Avocat : BRUNA-ROSSO
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la personne de Mme Pérez, magistrate désignée, a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a disjoint les conclusions : il a renvoyé à une formation collégiale la demande d'annulation du retrait de titre de séjour et les demandes accessoires. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer la persistance d'une communauté de vie avec sa compagne et son enfant français.
Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Ofee, qui contestait des rappels de TVA pour la période du 1er juillet 2015 au 30 avril 2018. La société, active dans le conseil en énergie, soutenait que la vente de certificats d'économie d'énergie (CEE) constituait une activité économique déductible de la TVA, et non une gestion patrimoniale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification et la réponse aux observations étaient suffisamment motivées, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, incluant la décharge des rappels et la demande de restitution de TVA.
Avocat : BRUNSWICK SOCIETE D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 4 août 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) réclamait à la société Dominique Vivier automobiles un trop-perçu de 4 000 euros au titre du bonus écologique, ainsi que le titre exécutoire et le rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'ASP avait fait une inexacte application de l'article D. 251-9 du code de l'énergie en considérant que la facture ne démontrait pas l'avance du bonus, alors que la mention et l'attestation de l'acheteuse établissaient la déduction. La solution retenue est l'annulation des actes contestés.
Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR
Avocat : BRUNIERE
Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Cannata, qui contestait un titre exécutoire émis par la région Hauts-de-France pour le recouvrement d’un trop-perçu de 52 497,80 euros. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas le caractère infondé de la créance, dès lors que l’avenant n°2, signé par le mandataire du groupement, était opposable à tous les membres, y compris à la SAS Cannata. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de la société ont été déclarées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et les règles de représentation des groupements conjoints.
Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur la requête de la SCI Biarritz Iraty, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en constatant un non-lieu à statuer sur une partie des sommes, un dégrèvement de 7 546 euros ayant été accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, le litige portait sur la qualification de diverses dépenses (travaux, factures, indemnités d'assurance) en charges déductibles ou en immobilisations, en application des articles 38 et 39 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Avocat : BRUNNER