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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408312

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission avait motivé son refus par un mariage jugé complaisant, faute de justificatifs d’échanges réguliers ou de projet de vie commune. Le tribunal a estimé que cette appréciation était erronée, les éléments versés au dossier (démarches préalables au mariage, virements réguliers, visite au Sénégal) ne permettant pas d’établir une fraude. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : LE BRUSQ

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400350

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé le certificat d'urbanisme négatif du 8 janvier 2024 par lequel le maire de Gratot déclarait non réalisable un projet de construction et de plantation. La décision était fondée sur une erreur de fait, la commune ayant à tort mentionné que le terrain était soumis au droit de préemption urbain. Le tribunal a rappelé le caractère indivisible d'un certificat d'urbanisme négatif, empêchant la commune de justifier la décision par un autre motif. L'annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 410-1 et L. 600-4-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LABRUSSE

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504704

Le Tribunal administratif de Marseille annule l’arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des attaches familiales solides de l’intéressé en France (compagne titulaire d’un titre de séjour, enfant né en 2025, cinq sœurs dont trois de nationalité française). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour « vie privée et familiale » d’un an.

Avocat : BRUSCHI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500995

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Deauville. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABRUSSE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé d'établir la réalité et l'ancienneté de sa vie commune avec sa partenaire ou son insertion en France. Il a également jugé que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction, au sens des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE BRUSQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201721

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par les ayants droit de M. L... F..., décédé, qui reprochaient au CHU de Caen un défaut d'information sur la gravité de sa pathologie (BPCO stade sévère) et ses risques vitaux, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1110-4 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes indemnitaires. Il a jugé que l'obligation d'information des établissements de santé porte sur les risques liés aux actes médicaux et non sur la pathologie elle-même, et qu'aucune faute n'était établie dans la prise en charge. Par conséquent, les conclusions relatives aux préjudices moral et d'impréparation, ainsi qu'aux frais d'expertise et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LABRUSSE

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, de nationalité algérienne, sollicitait un titre en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de conjoint d'une citoyenne de l'Union, condition nécessaire pour bénéficier de ces dispositions, et que les autres moyens (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, de l'accord franco-algérien et de la convention relative aux droits de l'enfant) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BRUSQ

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200313

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier public du Cotentin pour une prise en charge fautive d’une plaie au doigt le 20 juin 2019, ayant entraîné une infection et des interventions chirurgicales ultérieures. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’établissement n’était pas engagée, faute de preuve d’une faute dans les soins prodigués ou d’un lien de causalité direct avec les préjudices allégués. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. D... et les demandes de la CPAM de Roubaix-Tourcoing tendant au remboursement de débours ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil relatives à la responsabilité médicale.

Avocat : LABRUSSE

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312267

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne peut être invoqué par un Tunisien pour une admission au séjour en tant que salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article était inopérant, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BRUSQ STEPHANE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de deux particuliers visant à annuler l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris pour la surélévation d'une souche de cheminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de la SARL Oxygène, faute de mémoire distinct. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du préfet de région, la cheminée ne faisant pas partie de l'immeuble classé. Enfin, le moyen fondé sur le non-respect de la norme DTU 24.1 a été rejeté, cette norme relevant de la police de la construction et non de la législation de l'urbanisme.

Avocat : LABRUSSE

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01050

Avocat : LE BRUSQ

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la vie commune avec sa compagne et leur parcours d'AMP ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée récente du PACS et de ses attaches conservées aux Comores.

Avocat : LE BRUSQ

29 octobre 2025• 11ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00129

Avocat : BRUSCHI

29 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523428

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 23 octobre 2025.

Avocat : LE BRUSQ

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210322

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 janvier 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'un détournement de procédure et d'une erreur d'appréciation. Il a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni à l'occasion de celui-ci, et a donc validé la décision de l'administration fondée sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUSCHI

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

Avocat : LE BRUSQ

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501473

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, ni d'une communauté de vie établie avec son concubin, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement n'ont pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : BRUSCHI

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute pour l'intéressé de présenter un visa de long séjour requis pour l'obtention d'un titre "salarié". La solution retenue confirme que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être appliquées aux ressortissants tunisiens sans méconnaître les stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : LE BRUSQ

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501883

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure d'éloignement portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mariée à un Français et mère d'un enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUSCHI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00715

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU);BRUSCHI

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3