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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BUFFETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600625

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par les sociétés Totem France et Orange pour contester l'arrêté du maire de Baillargues du 25 août 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'une installation de téléphonie mobile. Les requérantes invoquent l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et font valoir plusieurs moyens sérieux de doute sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire en cas de retrait d'une décision tacite, et l'illégalité du règlement du PLUi-Climat de Montpellier Méditerranée Métropole qui interdirait les pylônes en zone UC3. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais la décision examine la recevabilité et le bien-fondé de la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 151-4, L. 151-9 et R. 151-1 à R. 151-3 du code de l'urban

Avocat : BUFFET

24 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409254

Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'autorisation de travaux délivrée par le maire de Bourg-en-Bresse. Cette décision fait suite au désistement pur et simple du requérant, M. A..., dont le tribunal donne acte. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce même code.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BUFFET

4 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400178

Le Tribunal Administratif de Lyon constate le non-lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir contre l'autorisation municipale de travaux, suite au désistement pur et simple des requérants. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : BUFFET

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305046

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la délibération du 28 mars 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Rémy-de-Provence a prescrit la modification n°2 du plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle permet l’extension des exploitations agricoles en zone Npnc. Le tribunal a jugé que l’obligation d’information préalable des conseillers municipaux, prévue à l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, avait été respectée, et que la participation d’un conseiller municipal intéressé n’était pas établie au sens de l’article L. 2131-11 du même code. Les autres moyens, tirés d’un détournement de pouvoir et d’un vice de procédure, ont également été écartés.

Avocat : BUFFET

3 février 2026• 10eme Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300459

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, une erreur de droit concernant le zonage NL, une erreur manifeste d’appréciation sur le classement de leurs parcelles, ainsi que la violation des principes d’équilibre, d’égalité et du droit de propriété. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens soulevés n’était pas fondé, en application des articles L. 151-19, L. 151-23, R. 121-24 et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARLU SÉVERINE BUFFET AVOCAT

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321959

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme B..., agent de La Poste, a examiné sa demande d'annulation des décisions l'admettant d'office à la retraite pour invalidité sur le fondement des articles L. 24 et L. 29 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La requérante contestait notamment la légalité de ces décisions en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que son accident vasculaire cérébral était imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant ses demandes nouvelles et subsidiaires, et a mis à sa charge les frais de justice. La solution retenue confirme la légalité des décisions de La Poste, en application des textes précités et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400489

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille Provence refusant de supprimer l'emplacement réservé n°2 grevant ses parcelles. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 230-4 du code de l'urbanisme, car l'éventuel droit de délaissement antérieur est sans incidence sur la légalité du nouvel emplacement réservé institué par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BUFFET

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404072

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. M... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 17 juin 2024 par la commune de Hyères à la SCI Méditerranée. Les requérants contestaient ce permis, qui visait à modifier des clôtures et à justifier une servitude de passage, en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et UD3 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : BUFFET SÉVERINE AVOCAT

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303719

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a constaté le désistement d’office des requérants, MM. H..., D..., A... et Mme E..., qui contestaient la délibération du 11 avril 2023 de la commune de La Roche-sur-Foron portant adoption d’un nouveau règlement d’utilisation des salles communales. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le représentant unique des requérants d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du président de la formation de jugement. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BUFFET

8 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506269

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Vendargues d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération de la métropole de Montpellier Méditerranée Métropole approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal climat (PLUi-c), en tant qu’elle supprimait certaines zones à urbaniser et orientations d’aménagement. La commune s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté les conclusions de la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : BUFFET

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506351

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier concerne une requête en référé suspension introduite par les sociétés GGL Aménagement et Hectare contre la délibération n° M2025-230 du 16 juillet 2025 par laquelle Montpellier Méditerranée Métropole a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal climat (PLUi-c). Les requérantes contestent spécifiquement la suppression de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) n°52 Meyrargues à Vendargues, la création d’une zone AU0-35 et d’une zone NL sur certaines parcelles, invoquant l’urgence et l’existence de plusieurs moyens sérieux de légalité. Parmi ces moyens, elles soutiennent que l’avis de la commission d’enquête doit être regardé comme défavorable, que les modalités de concertation et de collaboration avec les communes membres ont été méconnues, et que les modifications post-enquête portent atteinte à l’économie générale du PLUi, en violation des articles L. 103-2, L. 153-8, L. 153-15, L. 153-18, L. 153-21 du code de l’urbanisme et L. 123-16 du code de l’environnement. Le tribunal est

Avocat : BUFFET

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511791

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 22 juillet 2025. Cet arrêté refusait l'installation de fausses cheminées abritant des antennes de téléphonie mobile pour le réseau 5G d'Orange. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré l'insuffisance de couverture mobile dans le secteur concerné. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : BUFFET

7 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503500

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la société Totem France. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Hyères du 20 mai 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour la réhausse d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-27 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition nécessaire à la suspension n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : BUFFET SÉVERINE AVOCAT

30 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403823

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SARL Goa d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hyères Les Palmiers. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Chaque partie conserve la charge de ses frais de justice, les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code étant rejetées.

Avocat : BUFFET SÉVERINE AVOCAT

5 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505284

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour suspendre la décision du président de Montpellier Méditerranée Métropole du 20 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles à Saint-Jean-de-Védas. Le requérant, acquéreur évincé, invoquait une présomption d'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de projet d'aménagement réel au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. La Métropole contestait l'urgence, arguant du caractère enclavé des parcelles et de l'absence de projet concret du requérant, tout en justifiant sa décision par un projet de territoire incluant la création d'une piste cyclable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux quant à la légalité de la décision de préemption.

Avocat : SÉVERINE BUFFET AVOCAT

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410138

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lyon du 27 août 2024 s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais de téléphonie mobile sur un immeuble situé rue Tramassac. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le projet méconnaissait les dispositions de l'article U 11 du plan de sauvegarde et de mise en valeur du Vieux Lyon et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte portée au caractère remarquable du secteur, situé dans le site historique classé à l'UNESCO. Il a notamment jugé que l'installation de trois antennes dans des fausses cheminées de 2,80 mètres en toiture était incompatible avec les prescriptions visant à protéger l'aspect extérieur des immeubles et les perspectives monumentales. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BUFFET

7 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404069

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de permis d'aménager quatre lots opposé par le maire de Carpentras. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine, notamment les articles relatifs à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France pour les projets situés dans un site patrimonial remarquable.

Avocat : BUFFET

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308015

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS A et de M. B A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Les requérants contestaient notamment le classement de leur parcelle en zone Ns, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la procédure de collaboration avec les communes, prévue à l'article L. 134-13 du code de l'urbanisme, avait été respectée et que le classement contesté n'était entaché d'aucune illégalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BUFFET

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403887

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Hyères s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que cette décision d'opposition, notifiée après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, constituait un retrait illégal de la décision tacite de non-opposition dont la société était devenue titulaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l'urbanisme, qui prévoient qu'à défaut de notification d'une décision expresse dans le délai légal, le silence de l'administration vaut non-opposition.

Avocat : BUFFET SÉVERINE AVOCAT

27 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304586

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de la SARL Arc Immo contre les décisions du maire de Bron refusant la prorogation d’un permis de construire et constatant sa caducité. Le tribunal a jugé que la décision de classement sans suite de la demande de prorogation était illégale, car elle n’était pas motivée et ne pouvait se fonder sur l’absence de début des travaux, seul un changement de règles d’urbanisme pouvant justifier un refus. En revanche, la décision constatant la caducité du permis a été annulée, le tribunal estimant que l’arrêté de péril antérieur avait interrompu le délai de validité du permis, et que les travaux avaient débuté avant son expiration. La responsabilité de la commune a été engagée pour ces illégalités, et elle a été condamnée à indemniser la société pour le préjudice financier subi, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’urbanisme (notamment l’article R. 424-21).

Avocat : BUFFET

26 juin 2025• 2ème chambre