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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BUORSEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507890

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ivoirienne. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne tenant pas suffisamment compte de l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, né en France d'un père titulaire d'un titre de séjour. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressée un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BUORS

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601516

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Finistère était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation, qui mentionnait les textes applicables et la situation personnelle du requérant, était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : BUORS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209279

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, était régulière. Il a notamment écarté les griefs d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des faits de l'espèce.

Avocat : BUORS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207279

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, se substituait à la décision implicite de rejet et était régulière. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'incompétence du signataire, ont été écartés, la décision étant jugée suffisamment motivée et signée par une autorité ayant reçu une délégation régulière.

Avocat : BUORS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407416

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait un arrêté du recteur de l’académie de Rennes le plaçant en disponibilité d’office sans rémunération. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté et sollicitait son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond.

Avocat : BUORS

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507772

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté en se fondant sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant français, malgré le placement de ce dernier à l'aide sociale à l'enfance et la précarité du requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BUORS

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401868

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le président de Brest métropole. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence de la signataire, un défaut d'information sur son droit de se taire, et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la vice-présidente. Sur le fond, la décision se prononce sur la régularité de la procédure disciplinaire au regard du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

Avocat : BUORS

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600302

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'entrée irrégulière et le travail sans autorisation de l'intéressé, et que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient justifiées par le risque de soustraction à la mesure. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. E... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BUORS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506460

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 19 septembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de l'interdiction de retour d'un an et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BUORS

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600339

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, notamment sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BUORS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507001

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.

Avocat : BUORS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506852

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre étudiant, Mme C... ne justifiant pas du sérieux de ses études en raison d'un absentéisme important et de l'absence de validation d'année universitaire, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée

Avocat : BUORS

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300772

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 612-20 et suivants du code de sécurité intérieure, était suffisamment motivée et que l'autorité compétente avait une délégation de signature régulière. Il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que des faits de dégradation de biens, bien que classés sans suite, étaient incompatibles avec la moralité requise pour exercer la profession d'agent de sécurité.

Avocat : BUORS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302510

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant son exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis) prononcée par le directeur de l'EHPAD Mont Le Roux. Le requérant invoquait une procédure disciplinaire irrégulière, l'absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits de maltraitance envers deux résidents étaient établis. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 533-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : BUORS

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506813

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale, considérant que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : BUORS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506243

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BUORS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... A... de deux requêtes en annulation contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre du regroupement familial. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur sur l'identité et le lien familial, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 411-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir joint les instances, le tribunal a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, repose sur l'application des dispositions du CESEDA relatives au regroupement familial et des conventions internationales précitées.

Avocat : BUORS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312229

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La décision implicite du ministre de l'intérieur, confirmant celle du préfet d'Ille-et-Vilaine, était fondée sur trois motifs : l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, une insertion professionnelle insuffisante et des connaissances limitées sur la société française. Le tribunal a jugé que le premier motif était établi et suffisait à lui seul à justifier l'ajournement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BUORS

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505987

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 28 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BUORS

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505284

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : BUORS

3 novembre 2025• 3ème Chambre