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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BUORSEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... A... de deux requêtes en annulation contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à ses deux enfants mineurs au titre du regroupement familial. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur sur l'identité et le lien familial, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 411-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir joint les instances, le tribunal a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, repose sur l'application des dispositions du CESEDA relatives au regroupement familial et des conventions internationales précitées.

Avocat : BUORS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312229

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La décision implicite du ministre de l'intérieur, confirmant celle du préfet d'Ille-et-Vilaine, était fondée sur trois motifs : l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, une insertion professionnelle insuffisante et des connaissances limitées sur la société française. Le tribunal a jugé que le premier motif était établi et suffisait à lui seul à justifier l'ajournement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BUORS

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505987

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 28 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BUORS

4 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00860

Avocat : FRANCK BUORS

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505284

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : BUORS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03394

Avocat : FRANCK BUORS

27 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 30 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son arrivée récente et de l’absence d’attaches établies en France. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, faute d’éléments probants démontrant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour, après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA.

Avocat : BUORS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505067

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BUORS

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504566

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, et l'insuffisance de motivation, les écartant tous comme non fondés. Le tribunal a également procédé à une substitution de base légale, retenant l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 (séjour pour raisons médicales) en lieu et place du titre III du protocole additionnel. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BUORS

2 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01141

Avocat : FRANCK BUORS

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503676

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la décision d'éloignement n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BUORS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503254

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D épouse A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers justifiant d'une présence habituelle en France de plus de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet n'avait pas établi que la requérante ne remplissait pas la condition de résidence de dix ans, et a ainsi entaché sa décision d'un vice de procédure. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BUORS

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503733

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est fondée sur l'absence de démonstration par M. A d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : BUORS

18 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00836

Avocat : FRANCK BUORS

4 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403147

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet du Finistère de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen approfondi de sa situation. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BUORS

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501831

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que son signataire était compétent et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a considéré que le refus de titre, fondé sur la production d'un relevé de notes falsifié, ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : BUORS

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également vérifié l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant le refus de titre, ainsi que l'article L. 612-8 du même code pour l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BUORS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303841

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 avril 2023 confirmant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de ses allocations pour un mois. En cours d’instance, France Travail a retiré la décision contestée et réinscrit rétroactivement M. A, ce qui a privé d’objet le recours. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant France Travail à verser 1 200 euros au conseil de M. A au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BUORS

20 juin 2025• MSS 1ère chambre GRONDIN Thibault
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204873

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de M. A, aide-soignant à l'établissement public de santé mentale du Finistère Sud, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) prévue par le décret n° 96-92 du 31 janvier 1996 pour les agents travaillant auprès de personnes polyhandicapées. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le directeur de l'établissement n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que les patients accueillis dans l'unité Ar Sterren ne relevaient pas de la définition du polyhandicap donnée par le code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes de frais de justice.

Avocat : BUORS

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204874

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B, aide-soignante à l'Établissement Public de Santé Mentale du Finistère Sud, contestant le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) prévue par le décret n° 96-92 du 31 janvier 1996 pour les agents travaillant auprès de personnes polyhandicapées. La requérante soutenait que les patients de son unité relevaient de cette définition. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les patients accueillis ne présentaient pas les caractéristiques du polyhandicap telles que définies par l'article D. 312-0-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des frais de justice.

Avocat : BUORS

4 avril 2025• 4ème Chambre