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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BUREAUEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01966

Avocat : DEBUREAU

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour des ensembles modulaires (bungalows de chantier) au titre des années 2017 à 2019. Le tribunal a jugé que ces installations, destinées à abriter des personnes ou des biens, constituent des constructions imposables au sens du 1° de l'article 1381 du code général des impôts, et qu'elles étaient placées sous le contrôle exclusif de la société pour les besoins de son activité professionnelle, conformément aux articles 1467 et 1473 du même code. La solution retenue confirme le bien-fondé des suppléments d'imposition notifiés par l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 juillet 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00528

Avocat : DEBUREAU

11 juillet 2025• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207650

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a statué sur la requête de la SAS Automobiles Défense contestant des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2020. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 153 957 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance pour l'application de mécanismes atténuateurs et d'un coefficient de pondération réduit. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, validant la procédure de rectification par rôle particulier fondée sur les articles 1508 du code général des impôts et L. 175 du livre des procédures fiscales.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304136

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Automobiles Défense d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour l’année 2020, à la suite d’un rehaussement de ses bases imposables. La société contestait notamment la mise en œuvre de la procédure de rectification prévue à l’article 1508 du code général des impôts et de l’article L. 175 du livre des procédures fiscales, ainsi que la prise en compte de certaines surfaces. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l’administration avait régulièrement appliqué la procédure de rôle particulier et que les surfaces litigieuses, y compris les rampes d’accès au toit-terrasse, étaient à bon droit incluses dans l’assiette de la taxe. En conséquence, la demande de réduction supplémentaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 juillet 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304673

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a examiné la situation de M. B C, ressortissant espagnol, au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que l’activité professionnelle exercée par M. B C, bien que réelle, était insuffisante pour lui conférer la qualité de travailleur au sens du droit de l’Union européenne, et que les requérants ne justifiaient pas de ressources suffisantes. En conséquence, la solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501533

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante nigériane par le préfet du Gard. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête en annulation. Il estime que le signataire de l’arrêté était compétent et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante n’établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501504

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a considéré que l'état de santé très dégradé de la requérante, âgée de 82 ans, nécessitant l'assistance permanente de sa fille de nationalité française, et son isolement familial au Maroc constituaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304672

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. et Mme B C contre les arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a estimé que M. B C, citoyen espagnol, justifiait d'une activité professionnelle réelle et effective en France, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour supérieur à trois mois. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour demandés.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait le bien-fondé de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972. Le tribunal a jugé que l’IFER, en tant qu’imposition frappant la détention d’équipements, ne constitue pas une taxe administrative ou une redevance au sens de ces directives, et n’entre donc pas dans leur champ d’application. La demande de décharge des cotisations, d’un montant total de 8 060 799 euros, a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00491

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300400

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques dans quatre départements, pour un montant total de 2 804 722 euros. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, relatives aux taxes administratives et redevances pour droits d’utilisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la conformité de la législation nationale aux directives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302689

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SAS Frangaz, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société contestait l'application de la méthode d'évaluation prévue à l'article 1499 du code général des impôts pour ses locaux industriels à Sillery, arguant qu'ils ne revêtaient plus un caractère industriel en raison de la cessation d'activité en 2014. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages présents sur le site dépassaient le seuil de 500 000 € prévu à l'article 1500 du même code, et que la société n'établissait pas de changement de situation aux dates d'imposition. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03142

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02607

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - BUREAU D'AIX LES BAINS

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03498

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02850

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 juin 2025• 9ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02087

Avocat : DEBUREAU

26 juin 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409572

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS CPC SIPSE d’une demande en décharge de cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes réclamées. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la société ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 juin 2025