LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BUREAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association du Pavillon Marie, qui contestait son assujettissement à la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux, commerce et stockage en Île-de-France. La juridiction a jugé que les locaux, bien que destinés à être loués via un bail à construction pour une activité d'enseignement, constituaient bien des locaux à usage de bureaux au sens des articles L. 520-1 du code de l'urbanisme et 231 ter du code général des impôts, et que l'association en restait redevable. La demande de décharge de la pénalité pour retard de paiement a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403301

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBUREAU

4 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03609

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300985

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral instituant des servitudes d'utilité publique sur un site industriel pollué. Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a jugé la requête de la société Fuchs Lubrifiant France irrecevable, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester l'arrêté. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux servitudes (articles L. 515-8 à L. 515-12) et sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01372

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01895

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01896

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

3 février 2026• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523287

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SA Aéroports de Paris, qui demandait l'annulation de délibérations de la commission départementale des valeurs locatives du Val-d'Oise fixant des paramètres d'évaluation pour les années 2017 à 2024. Le juge a constaté que ces délibérations, publiées entre 2016 et 2024, n'avaient pas été contestées dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la requête ayant été enregistrée le 8 décembre 2025. L'irrecevabilité, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, n'a pu être régularisée, la société ne pouvant invoquer utilement une exception d'illégalité par voie d'action.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00811

Avocat : DEBUREAU

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301345

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403432

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a retiré sa contestation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a statué sur les frais d’instance en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. L’État a été condamné à verser 250 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et 750 euros directement à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : DEBUREAU

27 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01813

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01808

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513724

Le Tribunal administratif de Grenoble a radié des registres du greffe la requête n° 2513724 de M. B..., qui demandait la décharge d’un supplément d’impôt sur le revenu pour 2020. Cette radiation a été prononcée car la requête était identique à une autre introduite ultérieurement par le même requérant (n° 2600019), dans laquelle un conseil s’était constitué. La solution retenue est fondée sur la gestion des instances multiples et l’économie de la procédure, sans application de textes fiscaux spécifiques.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513501

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SAS Lafah Promotion de ses conclusions tendant à la suspension d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint Gervais les Bains. La société requérante s’est désistée après avoir reçu communication du procès-verbal d’infraction et de l’arrêté d’opposition à déclaration préalable. Le juge a rejeté les demandes des parties au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

23 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600125

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la SARL Palm 1 pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement recevant du public (ERP), au motif d'un danger grave et imminent lié à la sécurité incendie. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la fermeture menaçant à brève échéance la survie économique de la société requérante en raison d'une perte de chiffre d'affaires et de charges financières importantes. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire au regard de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02443

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SCI Pom-Tom, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 220 000 euros au titre de son activité de location saisonnière meublée. Le tribunal estime que la société n’établit pas que ses prestations, incluant un service de nettoyage, comportaient au moins trois des services accessoires requis (petit déjeuner, nettoyage régulier, fourniture de linge, réception) pour être imposables à la TVA. En conséquence, l’activité relève de l’exonération prévue à l’article 261 D du code général des impôts, et la TVA grevant ses achats n’est pas déductible. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 261 D du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Les Grands Champs Développement, qui contestait un titre de perception de 1 120 319 euros émis au titre de la taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerces et stockage en Île-de-France. La société soutenait que ses locaux, à destination industrielle, étaient hors du champ d'application de l'article L. 520-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les propositions de rectification et la décision de rejet de la réclamation préalable, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ayant pour seul effet de lier le contentieux. Le jugement a été rendu après que l'administration a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 janvier 2026• 1ère Chambre