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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BUREAUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503452

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence d'attaches familiales stables en France, de son défaut d'insertion et de ses onze condamnations pénales représentant un risque pour l'ordre public. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

19 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503451

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503453

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens stables et durables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302401

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Mainneville a approuvé sa participation au capital de la société du Parc éolien du Plateau du Vexin. Le tribunal a jugé que les requérants, bien que contribuables locaux, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, la délibération n'ayant que des conséquences financières très minimes (250 euros) sur les finances de la commune. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la qualité de contribuable local ne donne intérêt à agir qu'en cas de répercussions négatives significatives sur les finances ou le patrimoine de la collectivité.

Avocat : LLC et Associés Bureau de Paris

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501504

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 en se fondant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a considéré que l'état de santé très dégradé de la requérante, âgée de 82 ans, nécessitant l'assistance permanente de sa fille de nationalité française, et son isolement familial au Maroc constituaient une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304672

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. et Mme B C contre les arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a estimé que M. B C, citoyen espagnol, justifiait d'une activité professionnelle réelle et effective en France, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour supérieur à trois mois. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour demandés.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304673

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme B C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a examiné la situation de M. B C, ressortissant espagnol, au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que l’activité professionnelle exercée par M. B C, bien que réelle, était insuffisante pour lui conférer la qualité de travailleur au sens du droit de l’Union européenne, et que les requérants ne justifiaient pas de ressources suffisantes. En conséquence, la solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501533

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à une ressortissante nigériane par le préfet du Gard. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête en annulation. Il estime que le signataire de l’arrêté était compétent et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante n’établissant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : DEBUREAU

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409428

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du directeur départemental des finances publiques du Pas-de-Calais rejetant ses demandes d'assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) selon la méthode comptable (article 1499 du code général des impôts) pour des installations industrielles (usine de Xblocs, centrale à béton, buffer, terre-pleins, ouvrages d'art) sur le site portuaire de Calais, ainsi que de rectification de la valeur locative du buffer et d'assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la requérante ne justifiait pas de l'achèvement des constructions au 1er janvier des années d'imposition concernées et que l'administration avait correctement appliqué les règles d'évaluation. Les textes appliqués sont principalement les articles 1380, 1381, 1498, 1499, 1500, 1393, 1447, 1449 et 1586

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207650

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Solérieux à la SCI Cortazio Invest pour l'installation de quatre containers de stockage. La juridiction a retenu que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne respectant pas l'avis conforme défavorable du préfet, rendant sa compétence liée pour refuser le permis. Le tribunal a également jugé que le projet méconnaissait les articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, car il n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune et ne constituait pas une construction nécessaire à une exploitation agricole.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV L'Arquebuse pour contester un arrêté du maire de Villenoy interdisant la circulation et le stationnement des véhicules de plus de 3,5 tonnes rue de l'Arquebuse, ainsi que le refus d'abroger cet arrêté. La société soutenait que la mesure n'était pas justifiée par l'état de la chaussée et qu'elle constituait un détournement de pouvoir visant à entraver son projet immobilier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2021, estimant que la commune n'avait pas démontré que la circulation des poids lourds causait des dommages ou un risque pour la sécurité, les désordres allégués étant mineurs et non établis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, R. 141-3 du code de la voirie routière et R. 411-8 du code de la route.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 juin 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406161

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL d'Orvel demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le maire de Vélizy-Villacoublay lui a refusé un permis de construire pour la transformation et la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également censuré le motif de refus fondé sur une contradiction dans le formulaire Cerfa, mais a accueilli la substitution de motifs demandée par la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article UJ6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) du seul fait de la surélévation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS LLC ET ASSOCIES BUREAU DE PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304914

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant son licenciement pour faute disciplinaire sans préavis ni indemnité. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et dépourvue de base légale en raison de sa démission préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés justifiaient la sanction. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de Mme E, faute d'illégalité fautive de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

16 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société Sleever International contestant une amende administrative de 439 200 euros infligée par la DRIEETS d'Île-de-France pour non-respect de la durée du travail. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure et une erreur dans le calcul du temps de travail effectif, excluant notamment les temps d'habillage et de pause. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505617

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a soulevé ce moyen d’office lors de l’audience. La décision confirme l’obligation de quitter le territoire français, l’interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination.

Avocat : DEBUREAU

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304367

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante italienne. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017, de son activité professionnelle et de la scolarisation de son fils. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : DEBUREAU

28 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la maison d'assistantes maternelles (MAM) "l'Ile aux enfants" pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Voiron : l'un retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant au projet, l'autre refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été prolongée, notamment sur un moyen relevé d'office concernant la compétence du maire pour refuser l'autorisation de travaux au titre du code de la construction et de l'habitation. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

14 mai 2025