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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BUREAUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Beaubery à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que, bien que le projet soit situé à proximité d'un hameau constituant une partie actuellement urbanisée de la commune, son implantation en bordure de cette zone, séparée par un espace boisé et ouverte sur des espaces naturels, aurait pour effet d'étendre cette partie urbanisée. Cette solution est fondée sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400469

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) porte sur un recours de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de revenus distribués par la société Alliance Ambulances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution retenue est fondée sur les articles 109 (1°) du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, avait appliqué le taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit, en application de l'article 279 du code général des impôts et de l'article 86 de l'annexe III au même code, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504291

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEBUREAU

20 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301326

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, appliquait un taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit prévu à l'article 279 du code général des impôts et à l'article 86 de l'annexe III, en se fondant sur la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la violation des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02822

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01287

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 octobre 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03407

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Ampuis, qui contestait l’ordonnance de taxation des frais d’expertise (9 110 euros) mise à sa charge. La juridiction a appliqué l’article R. 621-13 du code de justice administrative, rappelant que les frais sont en principe supportés par la partie demanderesse de l’expertise (M. et Mme C...), mais peuvent être mis à la charge d’une autre partie pour des raisons d’équité. En l’espèce, l’expertise ayant révélé des nuisances sonores excédant les seuils réglementaires, elle a été jugée utile pour la commune, qui dispose de capacités financières supérieures et est directement mise en cause. Le tribunal a donc confirmé la charge des frais pour la commune, sans faire droit à ses demandes subsidiaires de partage ou de condamnation des consorts C... ou de la société Transalp.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

7 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00383

Avocat : DEBUREAU

7 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que la décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DEBUREAU

7 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503963

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé un arrêté du préfet de police du 2 août 2025 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête, transmise par le tribunal de Melun, invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. En application de l'article R. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit l'arrêté attaqué malgré une mesure d'instruction, le juge n'a pu vérifier la compétence du signataire ni la motivation, entraînant l'annulation pour ces deux motifs.

Avocat : DEBUREAU

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03147

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204287

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la société monégasque Entreprise Da Costa José et Fils, qui contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) pour les exercices 2015 à 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de débat oral et contradictoire, une erreur de droit sur la territorialité de l'impôt, et l'application des conventions fiscales franco-monégasque et franco-portugaise. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la société n'apportait pas la preuve d'un refus de débat de la part du vérificateur. La solution finale sur le fond de l'affaire n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés en application du code général des impôts et des conventions fiscales.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03959

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02737

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 septembre 2025• 3ème Chambre