357 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
357
Décisions totales
383 581
Ordonnances
324 055
Avec résumé IA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. F contestant une amende administrative de 12 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Nouvelle-Aquitaine pour manquement à son devoir de vigilance en tant que donneur d'ordre, en application de l'article L. 1262-4-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que M. F n'avait pas vérifié, avant le début du détachement de quatre salariés d'une société portugaise, que son cocontractant avait satisfait aux obligations déclaratives prévues par l'article L. 1262-2-1 du même code, notamment en raison de déclarations préalables non conformes ou tardives. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, sans en réduire le montant, en tenant compte des circonstances de l'espèce.
Avocat : VAUTRIN BURG
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BURGEVIN
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la directive 2008/115/CE et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Corse, qui demandait l'annulation des décisions de la direction de la sécurité de l'aviation civile sud-est refusant de financer de nouveaux effectifs pour l'aéroport de Figari Sud Corse. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'évaluation des besoins en personnel pour les services de sécurité-incendie et de prévention du péril animalier étant fondée sur les textes applicables, notamment l'article 1609 quatervicies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la CCI de Corse.
Avocat : CABINET D'AVOCATS MARLANGE-DE LA BURGADE
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE