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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

596 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

596

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABANEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Dony combustibles, qui contestait l’arrêté du 31 mars 2023 fixant ses obligations d’économies d’énergie et la mise en demeure d’acquérir des certificats d’économie d’énergie. Le tribunal a jugé que ces actes constituaient des mesures préparatoires insusceptibles de recours, car ils précèdent une éventuelle décision de pénalité. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie, notamment les articles L. 221-1 et suivants.

Avocat : CABINET CABANES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513129

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Les ateliers des Flandres d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d’un marché de maintien en condition opérationnelle de wagons. La requérante soutenait notamment que le ministre des armées avait violé le principe de confidentialité des offres (article L. 2332-1 du code de la commande publique) en divulguant des classements intermédiaires et des indications sur les prix, et qu’il avait méconnu son obligation de définition précise du besoin (article L. 2111-1 du même code). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la communication du classement intermédiaire ne révélait pas le contenu des offres ni la stratégie commerciale des candidats et que les informations sur les prix étaient données de manière globale, sans porter atteinte à la concurrence. Il a également jugé que les autres griefs n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301617

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le requérant invoquait l’absence de traitement approprié pour sa pathologie psychiatrique en Côte d’Ivoire, en raison de l’insuffisance de l’offre de soins et des risques de stigmatisation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie sur l’avis du collège de médecins de l’OFII, concluant que M. A... pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : CABANE

24 novembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01989

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02511

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

14 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait la décision du département des Hauts-de-Seine d'écarter son offre comme anormalement basse dans le cadre d'un accord-cadre pour des travaux de voirie. Le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les prix proposés par la société, notamment ceux liés au recyclage d'agrégats, étaient anormalement bas. La demande de substitution de motifs présentée par le département a été écartée comme inopérante. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES AVOCATS

13 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303556

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire contestant sept avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement de ses locataires après un arrêté de mise en sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01586

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES;LACOSTE

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01119

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503553

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société LM Factory dans le cadre d’un litige en plein contentieux. La société demandait la condamnation du groupement d’intérêt public « mission du 80ème anniversaire des débarquements » à lui verser 804 258,87 euros pour le préjudice subi suite à son éviction irrégulière d’un marché public relatif à la cérémonie du 80ème anniversaire du Débarquement de Normandie. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., assistant familial, contestant le refus du département du Tarn de régulariser sa situation et de l'indemniser après qu'aucun enfant ne lui a été confié depuis janvier 2020. Le requérant invoquait la violation des articles L. 423-31 et L. 423-32 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient le versement d'une indemnité d'attente puis la reprise du salaire ou le licenciement après quatre mois sans accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABANES D'AURIBEAU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400099

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement apprécié les ressources du demandeur en se basant sur le montant net de son salaire, et non sur le brut, et que ce montant était inférieur au SMIC mensuel requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus postérieure à la décision attaquée. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510342

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours de plein contentieux par la société LM Factory contestant le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu d’exécution du contrat étant situé à Saint-Laurent-sur-Mer (Calvados), le tribunal a estimé que le tribunal administratif de Caen était territorialement compétent. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526323

Sorbonne Université a saisi le Tribunal Administratif de Paris d'une demande d'expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant le début de travaux de rénovation sur son site « CPER 105 ». Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant que la mesure était utile au regard de l'ampleur du chantier et de la nécessité de constater l'état des immeubles voisins. Un expert a été désigné avec pour mission de dresser un état des lieux avant travaux et de rester saisi pour rechercher, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant leur exécution.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503255

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ineo Industrie & Tertiaire Est (INEO ITE) qui contestait la procédure de passation du lot n°8 d'un marché de travaux du centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La société requérante soutenait notamment que l'offre du groupement attributaire était irrégulière en raison de l'absence de certificats de qualification professionnelle valides et que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé son offre et méconnu son obligation d'information. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'offre du groupement attributaire était régulière et que les règles de la consultation avaient été respectées.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500305

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour le maintien dans son logement. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, faute de preuve de la date de notification de la décision sur recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 18 juin et 5 novembre 2024, estimant que le motif de refus (bail non conforme et relevé de compte non actualisé) ne figure pas parmi les critères légaux prévus par la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui ne peuvent reposer que sur le niveau de ressources, de patrimoine ou la nature des difficultés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Lago pour contester son exclusion de la procédure de passation d'un marché public de gestion de déchetteries. La société requérante soutenait que son rejet était irrégulier, car il ne pouvait être fondé sur l'article L. 2141-1 du code de la commande publique, faute de condamnation définitive la concernant directement, et que son exclusion ne pouvait reposer sur un défaut d'autonomie commerciale vis-à-vis de sa société mère. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société Lago une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503670

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un déféré tendant à l’annulation d’un marché public d’aménagement d’aires de jeux conclu par la commune d’Arras. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

24 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509568

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Métropole européenne de Lille (MEL) afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte à l’encontre de trois sociétés pour réaliser des travaux de réfection de bétons corrodés dans une station d’épuration. La MEL invoquait l’urgence liée à la continuité du service public d’assainissement et à la sécurité des agents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’un dysfonctionnement actuel ou imminent compromettant l’ouvrage, et que l’utilité des travaux sollicités était contestable en l’absence de certitude sur les causes des désordres. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

23 octobre 2025