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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CABANESEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516281

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IPS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux paysagers par la commune d'Aix-en-Provence, invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une dénaturation de celle-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, la commune ayant communiqué les motifs du rejet avant la saisine du juge, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La demande de la société IPS a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

13 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402079

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes d'Orléans Métropole contestant les délibérations du SDIS du Loiret fixant ses contributions pour 2024 et 2025. La métropole invoquait une méconnaissance du principe d'égalité et un défaut de motivation des délibérations, estimant que le mode de calcul n'était pas identifiable. Le tribunal a jugé que le SDIS avait appliqué le même mode de calcul à tous les contributeurs et que la situation particulière d'Orléans Métropole justifiait le montant de sa contribution. Les décisions ont été validées sur le fondement du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par l’association « Vigie Liberté », a examiné la légalité de l’arrêté du maire de Courbevoie interdisant les attroupements nocturnes sur certains secteurs de la commune du 19 décembre 2025 au 5 janvier 2026. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté. Il a estimé que la mesure, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales), était proportionnée aux risques avérés de troubles à l’ordre public. Les conclusions de l’association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES AVOCATS

31 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508253

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Energies Services de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de la commune de Fougères de lui communiquer des informations sur l’attribution du lot n° 2 d’un marché public de travaux, sur le fondement des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate le désistement d’instance et met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CABANES NEVEU & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405283

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Saga Entreprise de deux requêtes en annulation de titres de recette émis le 16 juin 2023 par le centre hospitalier de Plaisir, pour des montants de 771 546,90 euros et 307 335,21 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mention des bases de liquidation et la prescription de l'action. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à la demande d'annulation, en se fondant sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui impose que tout titre de recette indique les bases de liquidation de la créance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507785

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Bordeaux Métropole. Celle-ci sollicitait une injonction à l’encontre du liquidateur judiciaire de la société CJ Trade pour obtenir la communication de l’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, nécessaire à l’exercice d’une action directe contre l’assureur. Le juge a estimé que la collectivité ne justifiait pas de l’urgence à obtenir cette communication pour la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués (code des assurances et code de justice administrative) en l’absence de démonstration de l’urgence requise.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401113

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux par le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre son loyer résiduel et ses ressources, dépassait le seuil maximal de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL. En application de la loi du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et du décret du 2 mars 2005, la présidente de la métropole était fondée à refuser l'aide. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Dony combustibles, qui contestait l’arrêté du 31 mars 2023 fixant ses obligations d’économies d’énergie et la mise en demeure d’acquérir des certificats d’économie d’énergie. Le tribunal a jugé que ces actes constituaient des mesures préparatoires insusceptibles de recours, car ils précèdent une éventuelle décision de pénalité. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’énergie, notamment les articles L. 221-1 et suivants.

Avocat : CABINET CABANES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513129

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Les ateliers des Flandres d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la procédure de passation d’un marché de maintien en condition opérationnelle de wagons. La requérante soutenait notamment que le ministre des armées avait violé le principe de confidentialité des offres (article L. 2332-1 du code de la commande publique) en divulguant des classements intermédiaires et des indications sur les prix, et qu’il avait méconnu son obligation de définition précise du besoin (article L. 2111-1 du même code). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la communication du classement intermédiaire ne révélait pas le contenu des offres ni la stratégie commerciale des candidats et que les informations sur les prix étaient données de manière globale, sans porter atteinte à la concurrence. Il a également jugé que les autres griefs n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait la décision du département des Hauts-de-Seine d'écarter son offre comme anormalement basse dans le cadre d'un accord-cadre pour des travaux de voirie. Le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les prix proposés par la société, notamment ceux liés au recyclage d'agrégats, étaient anormalement bas. La demande de substitution de motifs présentée par le département a été écartée comme inopérante. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES AVOCATS

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., assistant familial, contestant le refus du département du Tarn de régulariser sa situation et de l'indemniser après qu'aucun enfant ne lui a été confié depuis janvier 2020. Le requérant invoquait la violation des articles L. 423-31 et L. 423-32 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient le versement d'une indemnité d'attente puis la reprise du salaire ou le licenciement après quatre mois sans accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABANES D'AURIBEAU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500305

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour le maintien dans son logement. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, faute de preuve de la date de notification de la décision sur recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 18 juin et 5 novembre 2024, estimant que le motif de refus (bail non conforme et relevé de compte non actualisé) ne figure pas parmi les critères légaux prévus par la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du FSL, qui ne peuvent reposer que sur le niveau de ressources, de patrimoine ou la nature des difficultés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

29 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509568

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par la Métropole européenne de Lille (MEL) afin d’obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte à l’encontre de trois sociétés pour réaliser des travaux de réfection de bétons corrodés dans une station d’épuration. La MEL invoquait l’urgence liée à la continuité du service public d’assainissement et à la sécurité des agents. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’un dysfonctionnement actuel ou imminent compromettant l’ouvrage, et que l’utilité des travaux sollicités était contestable en l’absence de certitude sur les causes des désordres. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

23 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506717

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par la société LIME, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’occupation du domaine public par des trottinettes et vélos en libre-service, attribué aux sociétés Pony et Dott. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une prétendue dénaturation de son offre par Bordeaux Métropole. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400826

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de la société SFRS, qui demandait la condamnation de la commune de Livry-Gargan à l'indemniser pour l'augmentation imprévisible des coûts d'exécution d'un marché de fourniture de repas. La société invoquait la responsabilité pour faute de la commune, notamment en raison d'une clause de révision des prix inadaptée et d'un manquement à la loyauté contractuelle, ainsi que, à titre subsidiaire, la théorie de l'imprévision. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, que la clause de révision était conforme aux règles de la commande publique et que la société, en tant que professionnelle avisée, ne démontrait pas le caractère imprévisible de la hausse des prix ni un bouleversement de l'économie du contrat justifiant l'application de la théorie de l'imprévision. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406551

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la condamnation de la commune de Montreuil à lui verser une somme de 1 495 227,235 euros TTC, à titre principal ou subsidiairement au titre de l'indemnité d'imprévision. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527680

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un marché public relatif à la protection sociale complémentaire des agents du ministère de l'économie, conclu avec la société Alan. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste de la requête au fond, les syndicats requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ce marché. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la requête en suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Roanne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 29 265,16 euros. La commune soutenait que l'État avait commis une faute lourde dans l'exercice de son contrôle de légalité en qualifiant à tort d'illégal un arrêté municipal rétroactif, ce qui l'avait conduite à le retirer et à être condamnée à indemniser un agent. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire et que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute alléguée ne présentait pas le caractère d'une faute lourde au sens de l'article 72 de la Constitution et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524575

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution du lot 1 "frais de santé" d'un marché public de protection sociale complémentaire, a rejeté la requête de la Mutuelle générale de l'économie des finances et de l'industrie (MGEFI). La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de 92% de son chiffre d'affaires, et plusieurs moyens de fond, notamment une erreur manifeste d'appréciation de son offre et l'irrégularité de l'offre du groupement attributaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 septembre 2025