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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABANESEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516410

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serpe. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune d'Aix-en-Provence pour un marché de travaux paysagers, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas susceptible d'être lésée par les manquements allégués, car son offre était irrégulière au regard des exigences du cahier des clauses techniques particulières (CCTP), ce qui la privait d'intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et L. 2152-1, L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516281

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société IPS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux paysagers par la commune d'Aix-en-Provence, invoquant un défaut de communication des motifs de rejet de son offre et une dénaturation de celle-ci. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, la commune ayant communiqué les motifs du rejet avant la saisine du juge, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La demande de la société IPS a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

13 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03664

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306226

Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté le désistement de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille, qui avait saisi le juge d’un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation de la société Fresenius Vial au versement de 711 762 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par un courrier du 26 novembre 2025, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402079

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes d'Orléans Métropole contestant les délibérations du SDIS du Loiret fixant ses contributions pour 2024 et 2025. La métropole invoquait une méconnaissance du principe d'égalité et un défaut de motivation des délibérations, estimant que le mode de calcul n'était pas identifiable. Le tribunal a jugé que le SDIS avait appliqué le même mode de calcul à tous les contributeurs et que la situation particulière d'Orléans Métropole justifiait le montant de sa contribution. Les décisions ont été validées sur le fondement du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502701

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor visant à l’annulation des procédures de passation des lots n°1 et n°2 d’un marché de relevés bâtimentaires numériques lancé par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante contestait le rejet de ses offres, estimant que l’identification d’un référent BIM manager distinct pour chaque lot était suffisamment établie. Le juge a considéré que l’offre était irrégulière, car la société n’avait pas identifié le référent BIM manager pour chaque lot dans son offre, comme l’exigeait le règlement de consultation, cette information étant nécessaire à l’évaluation de la valeur technique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502732

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géofit. Celle-ci contestait le rejet de ses offres comme anormalement basses dans le cadre d’un marché public de relevés bâtimentaires numériques passé par la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a considéré que la région avait suffisamment motivé son appréciation de l’offre anormalement basse, en se fondant sur des coûts horaires sous-évalués pour des fonctions clés, sans que la société ne démontre leur viabilité. Les autres moyens, tirés d’une modification substantielle de l’offre ou de l’insuffisance des capacités des attributaires, ont également été écartés. La demande de la société Géofit a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307875

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Eurovia Provence-Alpes-Côte d'Azur d'une demande en fixation du décompte général définitif d'un marché public et en condamnation du Grand port maritime de Marseille au paiement de 948 238,90 euros. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515634

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la Société coopérative de peinture et aménagement d’une demande d’annulation de la procédure de passation du lot n° 9 d’un marché de travaux de réhabilitation de la bibliothèque Méjanes. La commune d’Aix-en-Provence a toutefois décidé, le 18 décembre 2025, de déclarer cette procédure sans suite en raison d’une erreur de rédaction affectant la décomposition du prix global et forfaitaire, portant atteinte au principe d’égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, dès lors que le pouvoir adjudicateur peut, à tout moment et pour un motif d’intérêt général, renoncer à la procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par l’association « Vigie Liberté », a examiné la légalité de l’arrêté du maire de Courbevoie interdisant les attroupements nocturnes sur certains secteurs de la commune du 19 décembre 2025 au 5 janvier 2026. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté. Il a estimé que la mesure, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales), était proportionnée aux risques avérés de troubles à l’ordre public. Les conclusions de l’association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES AVOCATS

31 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508253

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Energies Services de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de la commune de Fougères de lui communiquer des informations sur l’attribution du lot n° 2 d’un marché public de travaux, sur le fondement des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate le désistement d’instance et met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CABANES NEVEU & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405283

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Saga Entreprise de deux requêtes en annulation de titres de recette émis le 16 juin 2023 par le centre hospitalier de Plaisir, pour des montants de 771 546,90 euros et 307 335,21 euros. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mention des bases de liquidation et la prescription de l'action. Le tribunal a joint les deux requêtes et a fait droit à la demande d'annulation, en se fondant sur l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, qui impose que tout titre de recette indique les bases de liquidation de la créance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519926

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Sorbonne Université d’une demande d’expertise judiciaire visant à déterminer l’origine des infiltrations d’eau et des désordres affectant les bâtiments du secteur Est du campus de Jussieu, notamment un décollement de l’habillage en béton des façades présentant un risque de chute. Le juge des référés a fait droit à cette demande, ordonnant une mesure d’expertise contradictoire, et a rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Acoustique Vivie et associés et de la société Goyer, estimant que leur participation à l’expertise était utile à la manifestation de la vérité. La décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner une expertise en référé dès lors qu’elle présente un caractère utile pour l’établissement de preuves en vue d’un éventuel litige au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507785

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Bordeaux Métropole. Celle-ci sollicitait une injonction à l’encontre du liquidateur judiciaire de la société CJ Trade pour obtenir la communication de l’attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle, nécessaire à l’exercice d’une action directe contre l’assureur. Le juge a estimé que la collectivité ne justifiait pas de l’urgence à obtenir cette communication pour la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués (code des assurances et code de justice administrative) en l’absence de démonstration de l’urgence requise.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01883

Avocat : SELARL GMR -GRANGE-MARTIN-RAMDENIE;SELARL CABANES & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Sodexo Justice Services, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser environ 1,36 million d’euros pour le maintien sur place de matériels et stocks après la fin d’un marché public pénitentiaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le mémoire de réclamation préalable, obligatoire en vertu de l’article 37 du cahier des clauses administratives générales (CCAG-FCS) approuvé par l’arrêté du 19 janvier 2009, n’avait pas été présenté dans le délai de deux mois suivant la naissance du différend. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510935

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics Régions France (TPRF). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de construction d'un quai par le grand port maritime de Dunkerque, invoquant notamment l'irrégularité de la neutralisation des critères de sélection et de la méthode de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'abandon par la requérante de certains griefs en cours d'audience. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société Bouygues TPRF.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401113

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux par le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre son loyer résiduel et ses ressources, dépassait le seuil maximal de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL. En application de la loi du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et du décret du 2 mars 2005, la présidente de la métropole était fondée à refuser l'aide. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508421

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SODEXO d’une demande de condamnation du centre hospitalier sud Essonne au titre des frais d’instance, après que ce dernier a réglé les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire dus pour le paiement tardif de cinq factures. Le juge des référés a constaté que le centre hospitalier avait finalement versé les sommes dues en cours d’instance, rendant sans objet la demande principale. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier, partie perdante, à verser 1 500 euros à la société SODEXO pour les frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contre les décisions du ministre de l’intérieur et de l’association France Galop lui retirant ses autorisations de faire courir des chevaux. Le tribunal a jugé que l’association France Galop était en situation de compétence liée pour appliquer la décision du ministre, fondée sur l’article 12 du décret du 5 mai 1997. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation, en raison de la gravité des faits d’escroquerie et de dopage. La solution retenue s’appuie sur la loi du 2 juin 1891 et le décret n°97-456.

Avocat : SCP JEAN LECLERC - CÉDRIC CABANES - YVES-HENRI CANOVAS

2 décembre 2025• 6ème Chambre