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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CABANESEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400826

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de la société SFRS, qui demandait la condamnation de la commune de Livry-Gargan à l'indemniser pour l'augmentation imprévisible des coûts d'exécution d'un marché de fourniture de repas. La société invoquait la responsabilité pour faute de la commune, notamment en raison d'une clause de révision des prix inadaptée et d'un manquement à la loyauté contractuelle, ainsi que, à titre subsidiaire, la théorie de l'imprévision. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, que la clause de révision était conforme aux règles de la commande publique et que la société, en tant que professionnelle avisée, ne démontrait pas le caractère imprévisible de la hausse des prix ni un bouleversement de l'économie du contrat justifiant l'application de la théorie de l'imprévision. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527680

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un marché public relatif à la protection sociale complémentaire des agents du ministère de l'économie, conclu avec la société Alan. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste de la requête au fond, les syndicats requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ce marché. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la requête en suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314396

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours en pleine contentieux de la SAS Innovation et techniques industrielles (ITI) contre le contrat de maintenance des équipements de sûreté conclu le 10 février 2023 entre les services du Premier ministre et la SNC Inéo Infracom. La société requérante, évincée à l'issue de la procédure, invoquait une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique), un critère d'appréciation non divulgué et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire (article L. 2151-2). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a confirmé la validité du contrat.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Roanne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 29 265,16 euros. La commune soutenait que l'État avait commis une faute lourde dans l'exercice de son contrôle de légalité en qualifiant à tort d'illégal un arrêté municipal rétroactif, ce qui l'avait conduite à le retirer et à être condamnée à indemniser un agent. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire et que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute alléguée ne présentait pas le caractère d'une faute lourde au sens de l'article 72 de la Constitution et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01217

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524575

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution du lot 1 "frais de santé" d'un marché public de protection sociale complémentaire, a rejeté la requête de la Mutuelle générale de l'économie des finances et de l'industrie (MGEFI). La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de 92% de son chiffre d'affaires, et plusieurs moyens de fond, notamment une erreur manifeste d'appréciation de son offre et l'irrégularité de l'offre du groupement attributaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305223

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Bretagne déménagements entreprises contestant l'attribution d'un marché de transfert sécurisé des archives départementales du Loiret. La société requérante, classée en deuxième position, soutenait que l'offre du groupement attributaire était anormalement basse et que le département avait manqué à ses obligations de vérification prévues à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'offre litigieuse n'était pas anormalement basse et qu'aucune faute n'était imputable au département. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du marché a été rejetée, de même que la demande indemnitaire fondée sur une perte de chance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

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16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société SNCF Réseau à verser à la société ETF une provision de 454 748,53 euros TTC. Cette décision fait suite à un protocole transactionnel du 15 décembre 2023, qui constituait le décompte général et définitif d'un marché public de travaux ferroviaires et par lequel SNCF Réseau s'était reconnue débitrice de cette somme correspondant à trois factures impayées. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application des stipulations claires du protocole et du code de la commande publique.

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15 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501670

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Vievigne. La commune, confrontée à des problèmes de colmatage et de dysfonctionnement depuis 2022, sollicitait cette mesure pour établir les responsabilités, notamment du constructeur SAS Saur, dans le cadre d'un marché public de 2008 et de travaux de réfection de 2015. Rejetant l'exception de prescription soulevée par la SAS Saur, le juge a estimé que la demande d'expertise présentait un caractère utile et non manifestement prescrit à ce stade. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leur origine et évaluer s'ils compromettent la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Courbevoie restreignait les horaires d'ouverture des débits de boissons et restaurants sur plusieurs voies de la commune. La société requérante, qui exploite un établissement dans le périmètre concerné, invoquait notamment une atteinte grave à son équilibre financier et plusieurs moyens de légalité. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications apportées par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes jurisprudentiels relatifs à l'appréciation concrète de l'urgence.

Avocat : CABANES AVOCATS

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

11 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508446

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Transdev des Bouches-du-Rhône. Celle-ci contestait la procédure d'appel d'offres de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour l'exploitation de lignes de transport, en soutenant notamment que les sociétés attributaires des lots n°1 et 5 avaient contourné la règle d'interdiction des trois lots et que leurs offres étaient irrégulières. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les offres des attributaires étaient régulières et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu. La demande de la société Transdev a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser une somme aux défendeurs au titre des frais de justice.

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4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508530

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sites. Celle-ci contestait la décision de la commune d'Aix-en-Provence d'avoir écarté son offre comme irrégulière dans le cadre d'un appel d'offres public. Le tribunal a jugé que l'ajout, lors de la régularisation, de pièces non sollicitées (CV et liste des moyens matériels) constituait une modification substantielle de l'offre, justifiant son rejet par le pouvoir adjudicateur en application des articles L. 2152-1, L. 2152-2 et R. 2152-2 du code de la commande publique.

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31 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509676

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAD LOC et M. B pour demander la suspension de la décision du maire de Villeneuve-le-Roi du 7 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain renforcé sur des parcelles. Lors de l'audience, la société requérante s'est désistée de sa requête (n° 2509676), désistement accepté par la commune. Pour la requête restante (n° 2509733), le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure, défaut de motivation, absence d'intérêt général suffisant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

28 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé provision, a condamné le centre hospitalier sud Essonne à verser à la société SODEXO une provision de 204.549,38 euros. Cette somme correspond à des factures impayées (168.610,63 €), aux intérêts moratoires (35.358,75 €) et à l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (400 €). La solution retenue se fonde sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, le défaut de réponse du centre hospitalier à la mise en demeure valant acquiescement aux faits et établissant le caractère non sérieusement contestable de la créance. Les textes appliqués incluent les articles L.2192-13 et D.2192-35 du code de la commande publique, ainsi que les clauses du cahier des clauses administratives particulières du marché.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508287

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Autocars Burle SAS pour contester le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché public de transports. La requérante soutenait que le motif de rejet était erroné, la société Ampere étant un opérateur économique distinct. Toutefois, le juge a constaté que l'acte d'engagement du lot contesté avait été signé le 15 juillet 2025, après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté les conclusions accessoires des parties.

Avocat : SELARL CABANES AVPCATS

22 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Korrigan. Celle-ci réclamait le paiement du solde du prix forfaitaire de deux marchés de dégraffittage et désaffichage conclus avec la ville de Paris, pour un montant total de 1 515 918,90 euros HT. Le tribunal a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, dès lors que les parties avaient réduit la durée des marchés par avenant et que la somme réclamée correspondait à des prestations postérieures à la nouvelle date de fin des contrats, dont la réalité n'était pas établie. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

21 juillet 2025