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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 930

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABANESEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02111

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307822

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Eurovia Provence-Alpes-Côte d'Azur d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 15 045,23 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de la somme n’a pas été examinée au fond. Les conclusions du Grand port maritime de Marseille tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506717

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par la société LIME, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’occupation du domaine public par des trottinettes et vélos en libre-service, attribué aux sociétés Pony et Dott. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une prétendue dénaturation de son offre par Bordeaux Métropole. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400826

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de la société SFRS, qui demandait la condamnation de la commune de Livry-Gargan à l'indemniser pour l'augmentation imprévisible des coûts d'exécution d'un marché de fourniture de repas. La société invoquait la responsabilité pour faute de la commune, notamment en raison d'une clause de révision des prix inadaptée et d'un manquement à la loyauté contractuelle, ainsi que, à titre subsidiaire, la théorie de l'imprévision. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, que la clause de révision était conforme aux règles de la commande publique et que la société, en tant que professionnelle avisée, ne démontrait pas le caractère imprévisible de la hausse des prix ni un bouleversement de l'économie du contrat justifiant l'application de la théorie de l'imprévision. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406551

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la condamnation de la commune de Montreuil à lui verser une somme de 1 495 227,235 euros TTC, à titre principal ou subsidiairement au titre de l'indemnité d'imprévision. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

10 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527680

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un marché public relatif à la protection sociale complémentaire des agents du ministère de l'économie, conclu avec la société Alan. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste de la requête au fond, les syndicats requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester ce marché. En conséquence, aucun moyen n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la requête en suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504561

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Antarès d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par Le Mans Métropole pour le recouvrement de pénalités de retard contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 août 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABANES - NEVEU

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314396

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours en pleine contentieux de la SAS Innovation et techniques industrielles (ITI) contre le contrat de maintenance des équipements de sûreté conclu le 10 février 2023 entre les services du Premier ministre et la SNC Inéo Infracom. La société requérante, évincée à l'issue de la procédure, invoquait une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique), un critère d'appréciation non divulgué et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire (article L. 2151-2). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a confirmé la validité du contrat.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Roanne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Loire rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 29 265,16 euros. La commune soutenait que l'État avait commis une faute lourde dans l'exercice de son contrôle de légalité en qualifiant à tort d'illégal un arrêté municipal rétroactif, ce qui l'avait conduite à le retirer et à être condamnée à indemniser un agent. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire et que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute alléguée ne présentait pas le caractère d'une faute lourde au sens de l'article 72 de la Constitution et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01217

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524575

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution du lot 1 "frais de santé" d'un marché public de protection sociale complémentaire, a rejeté la requête de la Mutuelle générale de l'économie des finances et de l'industrie (MGEFI). La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de 92% de son chiffre d'affaires, et plusieurs moyens de fond, notamment une erreur manifeste d'appréciation de son offre et l'irrégularité de l'offre du groupement attributaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

22 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305223

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Bretagne déménagements entreprises contestant l'attribution d'un marché de transfert sécurisé des archives départementales du Loiret. La société requérante, classée en deuxième position, soutenait que l'offre du groupement attributaire était anormalement basse et que le département avait manqué à ses obligations de vérification prévues à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'offre litigieuse n'était pas anormalement basse et qu'aucune faute n'était imputable au département. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du marché a été rejetée, de même que la demande indemnitaire fondée sur une perte de chance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510865

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Dépôts bennes services (DBS) qui contestait son éviction de la procédure d’attribution du lot n° 1 d’un accord-cadre de nettoiement. Le juge retient que la demande est irrecevable en raison de l’autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 28 août 2025 ayant déjà rejeté une requête identique de la même société. À titre subsidiaire, il estime que les moyens soulevés sont infondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article R. 2142-14 du code de la commande publique, et que la société ne justifie pas d’une atteinte à ses intérêts.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société SNCF Réseau à verser à la société ETF une provision de 454 748,53 euros TTC. Cette décision fait suite à un protocole transactionnel du 15 décembre 2023, qui constituait le décompte général et définitif d'un marché public de travaux ferroviaires et par lequel SNCF Réseau s'était reconnue débitrice de cette somme correspondant à trois factures impayées. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application des stipulations claires du protocole et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

15 septembre 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01736

Avocat : SELARL CABANES & ASSOCIES

15 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501670

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Vievigne. La commune, confrontée à des problèmes de colmatage et de dysfonctionnement depuis 2022, sollicitait cette mesure pour établir les responsabilités, notamment du constructeur SAS Saur, dans le cadre d'un marché public de 2008 et de travaux de réfection de 2015. Rejetant l'exception de prescription soulevée par la SAS Saur, le juge a estimé que la demande d'expertise présentait un caractère utile et non manifestement prescrit à ce stade. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leur origine et évaluer s'ils compromettent la solidité ou la destination de l'ouvrage.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

8 septembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02294

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;ADAMAS - AVOCATS ASSOCIES;SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES;FROMENT-MEURICE & ASSOCIES

19 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal du 9 juillet 2025 par lequel le maire de Courbevoie restreignait les horaires d'ouverture des débits de boissons et restaurants sur plusieurs voies de la commune. La société requérante, qui exploite un établissement dans le périmètre concerné, invoquait notamment une atteinte grave à son équilibre financier et plusieurs moyens de légalité. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard des justifications apportées par la société. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes jurisprudentiels relatifs à l'appréciation concrète de l'urgence.

Avocat : CABANES AVOCATS

19 août 2025