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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABOTEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522594

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et ses deux enfants mineurs, ressortissants afghans. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et aux risques de persécutions en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démontrer une menace personnelle et actuelle, et en raison du délai de plus de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié par le mari et le dépôt des demandes de visa, sans justification. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABOT

26 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives au droit d'asile n'étaient pas établis. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527647

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour de douze mois contre M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas légalement considérer que l'intéressé s'était soustrait à son obligation de quitter le territoire français, dès lors que son recours contre cette mesure était toujours pendant devant la juridiction. Cette solution est fondée sur les articles L. 612-7, L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui suspendent l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce que le tribunal ait statué.

Avocat : CABOT

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516622

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et régulièrement habilitée, et qu'elle était suffisamment motivée et signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519545

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contre les arrêtés du préfet de police du 17 mars 2025 les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions pour incompétence de l’auteur, défaut de motivation et de examen, et méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les requérants ne justifiaient pas d’une situation médicale grave nécessitant leur maintien en France au sens des dispositions du CESEDA. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des obligations de quitter le territoire français et des décisions fixant le pays de destination.

Avocat : CABOT

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521306

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que le demandeur, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis 2019, a attendu six ans pour déposer la demande de visa et n’établit pas de circonstances récentes ou personnelles justifiant une urgence particulière, malgré la vulnérabilité alléguée de son épouse en Afghanistan. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

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11 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00655

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9 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505112

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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9 décembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507848

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C... veuve A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 17 juin 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen sérieux, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les erreurs de fait alléguées ne sont pas établies. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

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5 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421092

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse. La juridiction a considéré que le préfet n’a pas produit d’observations et n’a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée, le requérant ne présentant pas d'éléments sérieux justifiant son maintien sur le territoire dans l'attente de l'examen de son recours par la Cour nationale du droit d'asile.

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3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de M. A..., qui avait été confié à l'aide sociale à l'enfance et suivait une formation professionnelle, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

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2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509252

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par deux requérants, MM. C... et A... B..., demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour, suite à une décision consulaire défavorable à Islamabad (Pakistan). Postérieurement à l'introduction des requêtes, les visas sollicités ont été délivrés le 26 août 2025, entraînant le retrait implicite des décisions attaquées. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

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2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520164

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme B... et de ses enfants. Les requérants, dont le mari et père bénéficie de la protection subsidiaire depuis 2017, invoquaient l'urgence liée à leur situation précaire en Afghanistan et au contexte sécuritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de huit ans entre l'octroi de la protection et la demande de visa, de l'absence d'éléments précis sur une vulnérabilité particulière, et du fait que la séparation familiale n'était pas imputable à la décision attaquée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419004

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour des ressortissants guinéens. Le tribunal constate que les visas sollicités ont été délivrés le 13 mars 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

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21 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519100

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme D... C... et à la jeune G... A..., épouse et fille de M. B... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et de la situation de vulnérabilité des requérantes en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518083

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A..., ressortissante afghane. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ayant obtenu une attestation de demande d'asile postérieurement à la décision attaquée, ce qui lui permet de séjourner provisoirement en France et de bénéficier d'une protection. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519096

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme B... D... H..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale et de précarité alléguée ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504543

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes contestant des refus de visa de long séjour opposés par l'autorité consulaire française à Islamabad (Pakistan) à Mme D... et aux enfants mineurs de M. D.... Le ministre de l'intérieur a fait valoir que les visas sollicités avaient été délivrés le 1er septembre 2025, rendant les décisions attaquées implicitement retirées. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

14 novembre 2025