LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABOTEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02875

Avocat : CABOT

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518885

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme D..., ressortissante érythréenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans cette situation en raison d'un délai de plus de cinq ans entre l'obtention du statut de réfugié par M. C... et les premières démarches de réunification, sans justifier de circonstances particulières établissant un risque grave et immédiat pour Mme D... en Éthiopie.

Avocat : CABOT

6 novembre 2025
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414709

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le recours en excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet du Val-d'Oise a fait valoir que cet arrêté avait été abrogé le 22 octobre 2024. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête.

Avocat : CABOT

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517801

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant l'admission au séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant l'intéressée en situation irrégulière et compromettant son insertion sociale et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABOT

20 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516952

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plusieurs mois entre l’obtention du statut de réfugié par le conjoint et la demande de visa, ainsi que du délai de près de deux mois pour saisir le juge après la décision implicite de rejet. Les requérants n’ont pas fourni d’éléments précis établissant une vulnérabilité particulière de Mme A... en Afghanistan justifiant une urgence.

Avocat : CABOT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516966

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant notamment le délai de sept ans entre l'obtention du statut de réfugié par le conjoint et la demande de visa, ainsi que le délai de plus de trois mois pour saisir le juge des référés après la décision implicite de rejet. Les requérants n'ont pas non plus démontré une vulnérabilité particulière justifiant une urgence.

Avocat : CABOT

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507314

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABOT

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502849

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de voyage. En cours d’instance, le titre ayant été remis le 23 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507583

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A de recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites de visas de long séjour pour réunification familiale opposés à leur famille. Postérieurement à l’introduction des requêtes, l’autorité consulaire française à Islamabad a délivré les visas sollicités le 8 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABOT

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516965

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de M. B pour son épouse résidant en Afghanistan. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404478

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme A contre le refus de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, épouse alléguée d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation du lien matrimonial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution contraire dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant ivoirien. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves de la décision sur la situation administrative, professionnelle et sociale du requérant, notamment l’impossibilité de poursuivre sa formation en apprentissage et la perte de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Elle a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intégration sociale et professionnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de

Avocat : CABOT

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515721

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial à M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de preuves suffisantes sur la situation actuelle de l'épouse en Afghanistan et sur l'impossibilité pour elle de quitter le pays. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, de la suspension de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et du risque de perte de son emploi en alternance. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de trois jours.

Avocat : CABOT

12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de vulnérabilité du requérant, liée à la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la menace pesant sur son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABOT

12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514364

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant le recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, les rendant sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABOT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514355

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à des recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa opposé à Mme D et ses deux enfants pour un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant, en cours d'instance, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions des requêtes étant devenues sans objet.

Avocat : CABOT

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513140

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, ressortissante afghane. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABOT

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510649

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la stabilité de son état de santé et de l'absence de précarité administrative nouvelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

8 août 2025