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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CABRALEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure respectait les exigences légales, notamment l'examen circonstancié de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

Avocat : CABRAL DE BRITO

17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407790

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France pour une ressortissante sénégalaise. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'administration a légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en raison d'un doute sur la fiabilité des conditions d'hébergement déclarées et des attaches personnelles de la demanderesse. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas), notamment ses articles 21 et 32, qui encadrent l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire de l'UE.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABRAL

3 mars 2026• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502337

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Oise le 14 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent du concubinage et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Le requérant s'est par ailleurs désisté de ses conclusions à fin de suspension, qui étaient irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique du recours.

Avocat : CABRAL

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00515

Avocat : CABRAL

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Burger de la grande vallée contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a appliqué la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) et a réduit le montant de la contribution spéciale à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti, soit 15 040 euros, la société justifiant avoir respecté ses obligations déclaratives et salariales. En revanche, la contribution forfaitaire de 2 309 euros a été maintenue, l'OFII n'ayant pas à prouver le réacheminement effectif du salarié pour son application. Les moyens d'incompétence et de vice de procédure ont été écartés.

Avocat : CABRAL

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522488

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que la requérante, qui sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études. Il est notamment relevé que sa nouvelle formation en phonétique appliquée est incohérente avec son parcours universitaire antérieur et que sa recherche d'emploi est sans incidence sur une demande de titre étudiant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABRAL

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABRAL DE BRITO

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante congolaise en situation régulière jusqu’au 23 août 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration à lui fixer un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABRAL DE BRITO

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308157

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme C..., agent territorial, contestant la décision du maire de Saint-Denis du 14 juin 2023 qui l'avait placée en congé de maladie ordinaire pour la période du 1er décembre 2022 au 31 mai 2023, et refusait de reconnaître l'imputabilité au service de ses nouvelles pathologies. La commune a fait valoir un non-lieu à statuer pour la première requête, arguant que les arrêts de travail avaient été pris en charge au titre des pathologies reconnues imputables au service. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait implicitement été rapportée par la prise en charge ultérieure des arrêts, rendant la requête sans objet. Pour la seconde requête, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence et confirmé la légalité du refus de reconnaissance d'imputabilité, en se fondant sur les avis du conseil médical et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABRAL

17 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211518

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 1er juin 2022 refusant sa titularisation en tant qu'ingénieur d'études. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de l'acte disposait d'une délégation régulière en vertu du décret du 27 juillet 2005. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans les détailler dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux personnels ingénieurs et administratifs de l'enseignement supérieur.

Avocat : CABRAL

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212412

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises, notamment l'incapacité de nommer l'hymne national ou les dates des guerres mondiales, conformément à l'article 21-24 du code civil. Les autres motifs invoqués par le ministre (méconnaissance de la réglementation du travail et procédure pour emploi d'étranger sans autorisation) sont jugés sans incidence, l'administration ayant pris la même décision sur le seul premier motif. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABRAL

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211807

Sur décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (1ère chambre), la requête de Mme D et M. E, parents de l’enfant B, contestant le refus de dérogation pour l’affectation de leur fils au collège des Touleuses à Cergy, a été rejetée. Le tribunal a jugé que la décision du directeur académique des services de l’Éducation nationale du Val-d’Oise du 3 juin 2022, confirmée le 18 juillet 2022, n’était pas entachée d’erreur de fait ou de droit. Il a estimé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions de l’article D. 211-11 du code de l’éducation, en l’absence de places disponibles et sans que les requérants démontrent un motif médical impérieux justifiant la dérogation. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CABRAL

10 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04111

Avocat : CABRAL DE BRITO

8 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212411

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse C, ressortissante sri-lankaise, contestant le rejet implicite de son recours contre la décision du préfet du Val-d'Oise refusant sa naturalisation. Le tribunal a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation, pouvant notamment se fonder sur le comportement du demandeur et son assimilation à la communauté française, conformément aux articles 21-15 et 21-24 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens de la requérante et des arguments du ministre.

Avocat : CABRAL

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434078

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment précis. Il a jugé inopérant le moyen relatif à la menace pour l'ordre public, cette circonstance n'étant pas le fondement de la décision. Enfin, il a estimé que les craintes pour sa sécurité en raison de son homosexualité n'étaient pas étayées et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de son entrée récente et de ses attaches familiales au Brésil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABRAL

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323293

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 21 août 2023 par laquelle la procureure du tribunal judiciaire de Paris a refusé de délivrer un agrément à M. C pour exercer les fonctions d'agent vérificateur à la RATP. Le tribunal juge que ce refus, fondé sur une condamnation pénale de 2019 pour violences en réunion, est entaché d'une erreur d'appréciation compte tenu de l'ancienneté et du caractère isolé des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 2241-1 du code des transports et 529-4 du code de procédure pénale.

Avocat : CABRAL

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504049

Avocat : CABRAL

12 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504049.20250512• Juge des référés
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213076

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière hospitalière, qui contestait le refus implicite de la directrice du centre hospitalier Roger Prévot de la placer en congé de longue maladie. La requérante soutenait que l'arrêté était entaché d'incompétence et d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les éléments produits, notamment un certificat médical, ne suffisaient pas à démontrer que la pathologie oculaire de Mme A remplissait les critères légaux (impossibilité d'exercer ses fonctions, soins prolongés, caractère invalidant et grave) pour ouvrir droit à un congé de longue maladie au sens de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et de l'arrêté du 14 mars 1986.

Avocat : CABRAL

2 avril 2025• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428719

Avocat : CABRAL DE BRITO

4 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214239

Avocat : CABRAL

14 octobre 2024• 8ème Chambre