LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600756

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département du Doubs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la perte de rémunération, au regard des charges mensuelles exposées par la requérante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

26 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600984

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une assistante maternelle contre le département de l'Isère suite à la rupture de son contrat de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision, estimant que l'existence de l'obligation indemnitaire du département est **sérieusement contestable**. Les difficultés soulevées concernent tant la qualification juridique de la rupture (licenciement fautif ou fin de contrat sans licenciement) que le fondement d'une éventuelle responsabilité sans faute. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et l'article L. 421-5 du code de l'action sociale et des familles (plafond d'accueil des assistants familiaux).

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602511

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de réorientation d'enfants placés chez une assistante familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure contestée, prise à la suite de signalements graves (défaut de surveillance, violences), était nécessaire à la protection immédiate des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 421-6 et L. 421-16 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508236

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. B..., technicien communal victime d’un accident de service. Le requérant sollicitait le versement de provisions pour perte de traitement, congés non pris et préjudices moraux, estimant que la commune de Perpignan avait manqué à ses obligations. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car l’agent avait déjà bénéficié des régularisations dues après la reconnaissance de l’imputabilité de son accident. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601626

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension d'agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension n'entraînait pas une perte totale de rémunération et la requérante n'avait pas démontré une atteinte financière grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505455

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure. La juridiction estime que le retrait d'agrément d'assistant familial et le refus d'agrément d'accueillant familial, bien qu'annulés dans un premier temps, ont été légalement rétablis par une décision ultérieure, ce qui exclut l'existence d'une faute ou d'un préjudice anormal et spécial de nature à engager la responsabilité du département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505454

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure à la suite du retrait de son agrément d'assistante familiale et du refus d'un agrément d'accueillant familial. La juridiction estime que les décisions litigieuses, dont l'une a été annulée puis légalement reprise, ne sont pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité du département, et que le préjudice allégué ne présente pas le caractère anormal et spécial requis pour une responsabilité sans faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600324

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs du 11 décembre 2025, qui renouvelait l'agrément d'assistante familiale de Mme A... en le limitant à une seule place d'accueil. La requérante invoquait l'urgence en raison de la baisse de ses revenus, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière globale (composition du foyer, autres revenus, épargne). De plus, les faits reprochés à Mme A... ont été jugés suffisamment graves pour justifier cette restriction dans l'intérêt du service. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508806

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’Argelès-sur-Mer à lui verser diverses sommes en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car les expertises médicales avaient conclu à l’absence de séquelles imputables au service et fixé la consolidation sans déficit. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 février 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405925

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 7 décembre 2023 pour un montant de 27 212,23 euros. La rectrice de l'académie de Montpellier a en effet annulé ce titre le 29 août 2025, rendant le litige sans objet. La demande de Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

22 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501550

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme C..., assistante familiale, qui sollicitait une indemnisation pour le préjudice moral et la perte de revenus résultant de la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, en raison de l’absence de démonstration d’une faute ou d’une illégalité certaine de la part du département, la suspension ayant été levée et l’enquête pénale classée sans suite. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501547

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. A..., assistant familial, qui sollicitait 27 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de perte de revenus suite à la suspension de son agrément par le département de la Haute-Loire. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait le requérant était sérieusement contestable, car l'illégalité de la décision de suspension, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude. La solution retenue est le rejet de la requête, le département n'étant pas condamné à verser la provision demandée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., gardien de la paix, contestant un titre de perception de 7 050,54 euros émis par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud pour remboursement de sommes perçues durant sa disponibilité d'office. La requérante soutenait que la créance était infondée et que le titre manquait de bases de liquidation, tout en demandant 10 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le demi-traitement versé en application de l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 n'était pas provisoire et que l'administration avait respecté la procédure. Aucune faute de l'État n'ayant été établie, la demande indemnitaire a également été rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

31 octobre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506057

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402920

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis le 21 août 2023 pour un montant de 7 457,52 euros. En défense, la rectrice de l’académie de Montpellier a informé le tribunal avoir annulé ce titre par un titre d’annulation du 29 août 2025. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, la magistrate désignée a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408533

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par Mme A..., assistante familiale contractuelle, qui contestait son placement rétroactif en congé de grave maladie et son licenciement pour inaptitude par l'EPDSAE. Elle réclamait le paiement de salaires pour la période du 14 janvier 2023 au 6 janvier 2024, des indemnités journalières et congés payés, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatives au congé de grave maladie.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501912

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent territorial, visant à établir l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et à évaluer ses préjudices. Le juge a estimé que cette mesure était dépourvue d’utilité, l’état de santé de la requérante étant déjà suffisamment documenté par des expertises et avis médicaux antérieurs, notamment une expertise du 4 octobre 2021. Il a également relevé que Mme A avait déjà saisi le juge du fond d’un recours sur le même objet, et qu’il appartenait à ce dernier, le cas échéant, d’ordonner une expertise dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour la solution d’un litige.

Avocat : CACCIAPAGLIA

1 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202737

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. Fortecoëf, agent de la commune de Perpignan, visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident vasculaire cérébral reconnu imputable au service par un précédent jugement. La commune a reconnu sa responsabilité sans faute, limitant toutefois l'indemnisation à 1 465,59 euros. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité de l'administration pour accident de service, sans préciser les textes spécifiques, et a rejeté les conclusions injonctives comme irrecevables car relevant d'un litige distinct. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les syndicats CGT et CGT-MICT du centre hospitalier de Perpignan d’un recours en annulation contre une note d’information du 22 juillet 2022 accordant des jours de récupération aux agents de nuit et en horaires dérogatoires. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant que les syndicats avaient qualité à agir dès lors que la note affectait les conditions d’emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des décrets n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et n° 2002-788 du 3 mai 2002, ainsi que du principe d’égalité de traitement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

15 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500469

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D pour évaluer la qualité de sa prise en charge au centre hospitalier de Perpignan et l’étendue de ses préjudices liés à une infection nosocomiale. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de mise en cause de l’organisme de sécurité sociale, estimant la production du relevé de débours inutile en l’état. Il a également rejeté la demande de frais de justice, le centre hospitalier n’étant pas partie perdante.

Avocat : CACCIAPAGLIA

12 mai 2025