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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

454 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

454

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CADOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300730

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Bastia limitant et proratisant son complément indemnitaire annuel (CIA) au titre de l'année 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d'agglomération de Bastia au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 juillet 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305162

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... C..., ressortissante colombienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411225

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme B... tendant à l’annulation des arrêtés du 8 octobre 2024 par lesquels la préfète de l’Ain leur a refusé la délivrance d’un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CADOUX

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416653

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 octobre 2024. Ce refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" était fondé sur la menace à l'ordre public que constituait sa condamnation pour agression sexuelle, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, même si le casier judiciaire était vierge, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans ont été maintenues.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505015

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 22 juillet 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue confirme le refus préfectoral, fondé sur l'insuffisance de ressources stables du demandeur pour subvenir aux besoins de sa famille.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

6 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501394

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ventiseri pour la division d’une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, l’avis conforme défavorable du préfet étant tardif. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 du même code ne créait pas de doute sérieux, le projet s’inscrivant dans un secteur déjà urbanisé au sens de la jurisprudence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505036

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411819

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, la préfète du Rhône lui ayant délivré un certificat de résident algérien de dix ans après l'introduction du recours. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CADOUX

17 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503438

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour en tant que conjoint de français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que M. B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales suffisamment fortes en France pour bénéficier d'un titre de séjour, malgré son ancienneté de séjour.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504933

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2412897 du 18 février 2025, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le titre de séjour pour étranger malade ordonné. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète, faute d’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CADOUX

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520970

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet de police avait déjà pris une décision de refus de délivrance du récépissé. Cette décision administrative de refus fait obstacle à l'action du juge des référés, sauf à prévenir un péril grave, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : AZOULAY-CADOCH

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre