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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CADOZEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514319

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur du 24 juin 2025. Cet arrêté prévoit la suppression de l'autorisation d'implantation de l'unité de chirurgie du centre hospitalier du Pays d'Apt, entraînant la fermeture du service. Les requérants, la commune d'Apt et la présidente du conseil de surveillance de l'hôpital, invoquent l'urgence, notamment en raison des risques pour la sécurité sanitaire et la continuité des soins, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une méconnaissance des articles R. 1434-1 et R. 1434-4 du code de la santé publique. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête vise à suspendre l'exécution de l'arrêté de l'ARS.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

26 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00987

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00600

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS COGECO comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait un arrêté du maire de Charavines du 4 mars 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a constaté que cet arrêté, notifié par voie électronique le 5 mars 2022, ouvrait un délai de recours de deux mois expirant le 6 mai 2022, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 19 mai 2022, était donc tardive.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

7 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nyons à l’association Orsac pour un EHPAD et une unité psycho-gériatrique. Les requérants ont informé le tribunal de leur désistement pur et simple d’instance et d’action, accepté sans réserve par la commune et l’association, cette dernière renonçant également à ses frais d’instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou aux frais de l’article L. 761-1 du même code ne restant à juger, l’affaire a été close sans condamnation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

6 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304390

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la SA Annecy Béton Carrière, qui contestait un arrêté préfectoral de cessibilité relatif à un projet d’extension d’une unité de dépollution. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions du syndicat mixte du lac d’Annecy tendant à la condamnation de la requérante aux dépens et aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501562

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison d’habitation située en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le préfet soutenait que le maire avait méconnu son avis conforme défavorable et les articles L. 422-5 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code. La commune a contesté la légalité du zonage du PPRI, arguant d’erreurs cartographiques et d’une absence de risque réel pour le projet. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511003

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Voglans, a fait droit à la requête visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné a pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de sauvegarde, dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300730

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Bastia limitant et proratisant son complément indemnitaire annuel (CIA) au titre de l'année 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d'agglomération de Bastia au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501394

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ventiseri pour la division d’une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, l’avis conforme défavorable du préfet étant tardif. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 du même code ne créait pas de doute sérieux, le projet s’inscrivant dans un secteur déjà urbanisé au sens de la jurisprudence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301069

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme B..., agent contractuel, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nice à lui verser 67 376 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité du refus de renouvellement de son contrat et de son entretien professionnel pour 2018. Si le tribunal a reconnu que ces décisions, annulées par un précédent jugement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, il a estimé que la requérante ne justifiait d’aucun préjudice direct et certain indemnisable. Le refus de renouvellement était fondé sur l’intérêt du service, et les préjudices financier, moral et troubles dans les conditions d’existence invoqués n’ont pas été démontrés. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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30 septembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508799

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le président du centre intercommunal d'action sociale Arlysère avait prononcé l'exclusion temporaire de fonctions de M. A pour une durée de dix-huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la mesure privant l'agent de sa rémunération pour une durée supérieure à un mois. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction par rapport aux fautes reprochées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306869

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération de Bourg-en-Bresse d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Lyon du 5 octobre 2023. Cette ordonnance avait liquidé les frais d'expertise à 19 000 euros et mis ces frais à la charge solidaire de la commune et de la communauté d'agglomération. La requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette décision, estimant que l'expert avait excédé sa mission et fait preuve de partialité, et que le montant des honoraires n'était pas justifié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ordonnance attaquée était régulière et que les frais d'expertise étaient justifiés au regard de la complexité de la mission. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la liquidation des frais d'expertise.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 août 2025• 3ème Chambre