LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

450

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 639

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512478

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Les Maquisards du Passage Junot-Lepic" pour faire cesser des travaux d'aménagement réalisés par la SAS Fremosc sur un site classé, sans autorisation d'urbanisme. La juge des référés a constaté que la Ville de Paris avait dressé un procès-verbal d'infraction et que l'association s'était désistée de ses conclusions en ce sens. En l'absence d'urgence caractérisée et de mesure utile justifiée, la requête a été rejetée, aucune injonction n'étant prononcée à l'encontre de la Ville de Paris. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme, le code de l'environnement et le code du patrimoine.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

4 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473313

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SARL LE PRADO – GILBERT

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473313.20250703• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301771

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de Mme B épouse Tyras, assistante familiale, contre deux décisions du président du conseil départemental des Landes : une suspension de quatre mois de son agrément (4 mai 2023) et son retrait (17 juillet 2023). La requérante contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes, des vices de procédure (composition de la commission consultative, respect du contradictoire) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-6 et R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient justifiées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'action sociale et des familles et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400245

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme Tyras contestant le refus de renouvellement de son agrément d’assistante familiale par le président du conseil départemental des Landes. La décision attaquée a été jugée régulièrement signée par une autorité compétente, et les moyens relatifs à un vice de procédure, à la méconnaissance des droits de la défense et à une erreur d’appréciation ont été écartés. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-5, R. 421-6 et R. 421-23, ainsi que sur la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 juillet 2025• CHAMBRE 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400907

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. C, un sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’indemnisation pour les gardes de 24 heures effectuées depuis 2018, a examiné la légalité des règlements intérieurs du SDIS du Calvados au regard de la directive européenne 2003/88/CE. Le requérant contestait ces gardes comme contraires aux obligations de repos quotidien et hebdomadaire, et sollicitait une question préjudicielle à la CJUE sur l’interprétation des dérogations prévues pour les services de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dérogations de l’article 17 de la directive, applicables aux activités des sapeurs-pompiers nécessitant une continuité de service, permettaient d’organiser ces gardes, sous réserve de l’octroi de repos compensateurs équivalents. La solution retenue s’appuie sur les articles 3, 8 et 17 de la directive 2003/88/CE, ainsi que sur le décret n° 85-603 du 10 juin 1985.

Avocat : SELAS FIDAL CAEN

30 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400909

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par un sapeur-pompier professionnel, était amené à se prononcer sur la légalité des gardes postées de 24 heures organisées par le SDIS du Calvados au regard du droit de l’Union européenne. Le requérant contestait la conformité de ces gardes avec la directive 2003/88/CE et sollicitait une indemnisation pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté la demande de question préjudicielle à la CJUE et a jugé que la dérogation prévue à l’article 17, paragraphe 3, point c.iii, de la directive permet d’organiser des gardes de 24 heures pour les activités normales des sapeurs-pompiers nécessitant une continuité de service, sous réserve de l’octroi de repos compensateurs équivalents. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de M. A.

Avocat : SELAS FIDAL CAEN

30 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400910

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par un sapeur-pompier professionnel, a examiné la légalité des gardes postées de 24 heures prévues par le règlement intérieur du SDIS du Calvados au regard du droit de l'Union européenne. Le requérant demandait une indemnisation pour le préjudice subi et sollicitait le renvoi d'une question préjudicielle à la CJUE sur l'interprétation de la directive 2003/88/CE concernant les dérogations pour les activités de sapeurs-pompiers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions contestées étaient conformes à la directive, notamment à son article 17, paragraphe 3, qui autorise des dérogations aux repos quotidiens et hebdomadaires pour assurer la continuité du service des sapeurs-pompiers, sous réserve de l'octroi de repos compensateurs. La solution s'appuie sur la directive 2003/88/CE et le décret n° 85-603 du 10 juin 1985.

Avocat : SELAS FIDAL CAEN

30 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493820

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493820.20250616• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493334

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493334.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497930

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497930.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501403

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par une agente territoriale contestant l'arrêté du président du conseil départemental des Landes refusant de reconnaître sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) et la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence financière (passage à demi-traitement et obligation de rembourser des sommes perçues) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501408

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental des Landes. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et le non-respect des procédures prévues par le code de l'action sociale et des familles. Le département des Landes s'est opposé à la suspension, arguant de l'absence d'urgence et de l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Les décisions ont été prises en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495456

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495456.20250521• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498374

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498374.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202286

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B A épouse Radenne, assistante familiale, contestant la décision du 22 septembre 2022 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour une durée maximale de quatre mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire et non-respect du contradictoire), l'absence d'urgence justifiant la suspension, et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'urgence était établie au regard des signalements pour violences et de l'enquête pénale en cours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Radenne et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

7 mai 2025• CHAMBRE 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491032

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491032.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204036

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. A ayant lui-même refusé la proposition de renouvellement. Sur la responsabilité, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute, le délai de prévenance prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986 ayant été respecté et le motif du contrat étant sans incidence sur la légalité du non-renouvellement. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

6 mai 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par l’Agence de l’eau Seine-Normandie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

29 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202076

Avocat : SELAS FIDAL CAEN

25 avril 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496267

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496267.20250320• 5ème chambre