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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAGNONEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601266

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a examiné la légalité des mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

7 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601209

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre son exclusion définitive de l'IMT Mines Alès. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire, notamment en ce qui concerne les vices de procédure allégués. La demande de réintégration provisoire et la condamnation pécuniaire sont par conséquent rejetées.

Avocat : CAGNON

30 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498168

Avocat : CAGNON

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498168.20260320• 6ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600015

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la délivrance d'une carte de résident par le préfet a privé la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAGNON

17 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304536

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent de la commune du Grau-du-Roi, contestant le refus du maire de modifier son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que ces décisions ne constituent ni une sanction ni un avantage dont l'attribution serait un droit, et ne sont donc pas soumises à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune étant fondée à soutenir que les moyens invoqués ne sont pas fondés.

Avocat : CAGNON

19 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304537

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent communal, contestant les décisions du maire du Grau-du-Roi la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 18 février 2023, après un arrêt initial en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à la présence du médecin expert lors du conseil médical, et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a jugé que la légalité des décisions des 17 juillet et 10 octobre 2023 devait être examinée indépendamment, et que la décision du 13 novembre 2023 n'était pas purement confirmative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CAGNON

19 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504774

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale en orthopédie pédiatrique à la demande de M. et Mme F..., pour leur fils D..., afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au CHU de Nîmes suite à un accident de trampoline en 2022. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale, et rejette la demande d'imposer un pré-rapport à l'expert, laissant ce dernier libre d'organiser ses opérations.

Avocat : CAGNON

18 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600173

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, malgré ses allégations de violences conjugales et de précarité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401329

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à l’annulation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par le Sitom Sud Gard. La juridiction a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite née le 2 décembre 2023 étaient tardives, le délai de recours de deux mois n’ayant pas été respecté, et que les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à l’information sur les voies de recours ne s’appliquent pas aux relations entre l’administration et ses agents. Le tribunal a également considéré que le courrier du 5 février 2024 ne constituait pas une décision faisant grief et que la demande de communication des motifs, formulée après l’expiration du délai de recours, ne pouvait le rouvrir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CAGNON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304154

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., adjointe technique territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de douze mois infligée par le président du syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères (Sitom) Sud Gard. La sanction était fondée sur un cumul d'activités non déclaré et la diffusion d'images de vidéoprotection avec des commentaires nuisibles à la collectivité. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens d'erreur de fait, de droit et de disproportion de la sanction. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 532-5, L. 121-3 et L. 123-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CAGNON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402121

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAGNON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306349

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. C... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui octroyer la nationalité française par naturalisation. Le tribunal considère que la décision expresse du 24 mai 2023 s'est substituée à la décision implicite, et que le ministre a pu légalement déclarer irrecevable la demande en raison d'une condamnation pénale à huit mois d'emprisonnement, conformément à l'article 21-27 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CAGNON

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302670

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire d’Alès de prendre en charge ses frais médicaux postérieurs à la consolidation de son accident de service du 6 octobre 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier du 12 décembre 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que la commune avait commis une erreur de droit en refusant le remboursement des soins en lien direct avec l’accident, même après consolidation, en application de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : CAGNON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303672

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., agent hospitalier, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier Alès-Cévennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de preuve de l'avis du conseil de discipline et la prescription des faits. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la sanction, fondée sur l'incompatibilité de sa condamnation pénale pour violences conjugales avec ses fonctions, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : CAGNON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401098

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SAS Epam France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 25 avril 2024 de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet du recours hiérarchique, annulé la décision initiale de l’inspectrice et refusé le licenciement pour des motifs différents. Le tribunal constate que la décision attaquée a disparu de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions de la société requérante. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes accessoires.

Avocat : ME GRÉGORY CAGNON

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504770

**Suspension de la mise en disponibilité d'office d'une agent hospitalier** **Tribunal Administratif de Nîmes** **Solution : Rejet de la requête en référé suspension** **Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative** Le tribunal a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le CHU de Nîmes a placé Mme D... en disponibilité d'office à titre conservatoire. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée percevant un revenu de remplacement supérieur au demi-traitement qu'elle touchait précédemment, et la mesure étant provisoire dans l'attente de l'avis du conseil médical. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le CHU justifiant de la compétence du signataire et de l'absence d'obligation de proposer un reclassement ou un congé longue maladie avant une telle mesure conservatoire.

Avocat : CAGNON

26 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504476

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.

Avocat : CAGNON

26 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01025

Avocat : CAGNON

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503888

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a reconnu la condition d'urgence comme présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501900

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante gabonaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’arrêté ayant été régulièrement délégué au secrétaire général de la préfecture. Il a également jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions de l’article L. 425-1, faute d’avoir déposé plainte ou témoigné dans une procédure pénale pour traite ou proxénétisme, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1.

Avocat : CAGNON

30 septembre 2025• 1ère Chambre