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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CAGNONEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02013

Avocat : CAGNON

23 mars 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601267

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision attaquée était la décision de confirmation du 17 décembre 2025, qui s'était substituée à la décision initiale en vertu du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CAGNON

18 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505463

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600016

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui a retiré ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les conclusions accessoires.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404329

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, suite à la délivrance du titre de séjour sollicité par le préfet du Gard. La requérante maintenait uniquement ses conclusions relatives aux frais d’instance. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502748

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAGNON

3 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01831

Avocat : CAGNON

28 janvier 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a également condamné l'État à verser 500 euros à son avocat, Me Cagnon, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est un désistement d'instance, et les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAGNON

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401208

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en janvier 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation, injonction et astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CAGNON

22 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505459

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d’instruction, privant d’objet la requête. Le juge a admis l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAGNON

6 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504501

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Gard refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CAGNON

12 décembre 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02187

Avocat : CAGNON

11 décembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401624

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante, agent public, demandait la condamnation de l'ASA du canal d'irrigation de Beaucaire pour des fautes liées à son emploi et à un harcèlement moral. Le tribunal a constaté que sa demande préalable avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 novembre 2023, mais qu'elle n'avait saisi le tribunal que le 24 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAGNON

1 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504474

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant s'étant maintenu en situation irrégulière depuis plusieurs mois sans justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAGNON

14 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504481

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'il se maintenait dans la même situation administrative et matérielle depuis plusieurs mois. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAGNON

13 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504290

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures n'est pas caractérisée, les seules difficultés financières et l'impossibilité de voyager invoquées par le requérant ne suffisant pas à l'établir. Il rappelle que le refus d'un titre de séjour, même s'il porte atteinte à des libertés fondamentales comme la vie privée et familiale, ne constitue pas en soi une situation d'urgence au sens de cette procédure d'exception. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CAGNON

16 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506235

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de 20 jours d'arrêts infligée à un adjudant de la Légion étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, déjà exécutée, aurait un impact suffisamment grave et immédiat sur sa carrière, notamment sur sa demande de mutation ou sa proposition de médaille militaire, pour justifier une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAGNON

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405039

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Avignon à l’indemniser pour une gestion fautive de son dossier de mise à la retraite. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 112-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il juge que la requête est manifestement irrecevable, car la demande indemnitaire de M. A, fondée sur le même fait générateur que sa réclamation préalable, a été présentée après l’expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de l’administration. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que les dispositions applicables aux agents publics ne portent pas atteinte au droit à un procès équitable.

Avocat : CAGNON

11 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502073

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement de sa demande, motivé par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. En conséquence, aucune décision implicite de refus de séjour n'étant née, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient également irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAGNON

11 juillet 2025
TA30Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500351

Avocat : CAGNON

24 avril 2025