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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAGNONEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504501

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Gard refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CAGNON

12 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302670

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire d’Alès de prendre en charge ses frais médicaux postérieurs à la consolidation de son accident de service du 6 octobre 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier du 12 décembre 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que la commune avait commis une erreur de droit en refusant le remboursement des soins en lien direct avec l’accident, même après consolidation, en application de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAGNON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303672

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., agent hospitalier, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier Alès-Cévennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de preuve de l'avis du conseil de discipline et la prescription des faits. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la sanction, fondée sur l'incompatibilité de sa condamnation pénale pour violences conjugales avec ses fonctions, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : CAGNON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401098

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la SAS Epam France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 25 avril 2024 de l’inspectrice du travail refusant d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, la ministre du travail a retiré sa décision implicite de rejet du recours hiérarchique, annulé la décision initiale de l’inspectrice et refusé le licenciement pour des motifs différents. Le tribunal constate que la décision attaquée a disparu de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions de la société requérante. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes accessoires.

Avocat : ME GRÉGORY CAGNON

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504770

**Suspension de la mise en disponibilité d'office d'une agent hospitalier** **Tribunal Administratif de Nîmes** **Solution : Rejet de la requête en référé suspension** **Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative** Le tribunal a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le CHU de Nîmes a placé Mme D... en disponibilité d'office à titre conservatoire. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée percevant un revenu de remplacement supérieur au demi-traitement qu'elle touchait précédemment, et la mesure étant provisoire dans l'attente de l'avis du conseil médical. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le CHU justifiant de la compétence du signataire et de l'absence d'obligation de proposer un reclassement ou un congé longue maladie avant une telle mesure conservatoire.

Avocat : CAGNON

26 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504476

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.

Avocat : CAGNON

26 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504474

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant s'étant maintenu en situation irrégulière depuis plusieurs mois sans justifier de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAGNON

14 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504481

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'il se maintenait dans la même situation administrative et matérielle depuis plusieurs mois. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAGNON

13 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504290

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge estime que l'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures n'est pas caractérisée, les seules difficultés financières et l'impossibilité de voyager invoquées par le requérant ne suffisant pas à l'établir. Il rappelle que le refus d'un titre de séjour, même s'il porte atteinte à des libertés fondamentales comme la vie privée et familiale, ne constitue pas en soi une situation d'urgence au sens de cette procédure d'exception. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CAGNON

16 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503888

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant ukrainien. Le juge a reconnu la condition d'urgence comme présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNON

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501900

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante gabonaise, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, l’arrêté ayant été régulièrement délégué au secrétaire général de la préfecture. Il a également jugé que Mme A... ne remplissait pas les conditions de l’article L. 425-1, faute d’avoir déposé plainte ou témoigné dans une procédure pénale pour traite ou proxénétisme, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1.

Avocat : CAGNON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506235

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de 20 jours d'arrêts infligée à un adjudant de la Légion étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, déjà exécutée, aurait un impact suffisamment grave et immédiat sur sa carrière, notamment sur sa demande de mutation ou sa proposition de médaille militaire, pour justifier une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAGNON

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502896

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en qualité de parent d’enfant français. La juge des référés a admis M. C au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, puis a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le refus de renouvellement d’un titre de séjour pour parent d’enfant français, avec des moyens soulevés tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CAGNON

29 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300903

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Manduel à la société Prometheus. Les requérants invoquaient notamment un vice d’incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, en jugeant que la délégation de signature était régulière et que la publication sous forme électronique n’était pas obligatoire à la date de l’arrêté. Les autres moyens ont été rejetés comme infondés, sans qu’il soit nécessaire de recourir à la procédure de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CAGNON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le maire d'Uchaud ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. A. La requête a été jugée irrecevable car M. C n'avait pas produit, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, un titre de propriété ou tout autre acte établissant le caractère régulier de son occupation ou de sa détention du bien. En conséquence, le tribunal a également condamné M. C à verser 600 euros à la commune d'Uchaud et 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CAGNON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502073

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement de sa demande, motivé par un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. En conséquence, aucune décision implicite de refus de séjour n'étant née, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient également irrecevables. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAGNON

11 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404754

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'un défaut de motivation, ni d'une erreur de droit ou d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que l'état de santé de Mme A ne remplissait pas les conditions médicales prévues par le code général de la fonction publique pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CAGNON

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300856

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H, assistante socio-éducative, qui contestait le refus du centre hospitalier de Montfavet de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 12 mai 2022. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure) et interne (erreur d'appréciation), jugeant que le lien direct entre l'accident et les lésions n'était pas établi. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et la demande d'expertise a été rejetée comme inutile. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et l'arrêté du 4 août 2004.

Avocat : CAGNON

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502349

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AB Travaux Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux de réhabilitation des réseaux d'eau potable de la commune de Saint-Privat-de-Vallongue, en invoquant l'imprécision des sous-critères du critère de la valeur technique. Le juge a estimé que, s'agissant d'un marché passé en procédure adaptée, la commune disposait d'une souplesse dans la définition des critères et n'était pas tenue de définir des sous-critères. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la société requérante.

Avocat : CAGNON

1 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302968

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un éducateur spécialisé protégé, qui contestait la décision du 14 juin 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a d'abord admis l'intervention du syndicat CFDT, puis a examiné le moyen tiré du défaut de communication de pièces, essentiel au respect du contradictoire prévu par les articles R. 2421-10 et R. 2421-11 du code du travail. Il a jugé que l'inspecteur du travail avait bien respecté cette obligation en mettant à disposition de M. A, par courriel, l'ensemble des pièces de la demande d'autorisation, et que le salarié n'avait pas sollicité de délai supplémentaire pour en prendre connaissance. Par conséquent, le moyen a été écarté, et la décision de l'inspecteur du travail a été validée.

Avocat : CAGNON

6 mai 2025• 1ère Chambre