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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAILLETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires et sur l'insuffisance des éléments produits, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, qui régissent la saisine et l'appréciation des commissions de médiation.

Avocat : CAILLET

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522885

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement dans les délais légaux et la persistance de la situation d'urgence.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAILLET

6 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 13 décembre 2023 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement durant la période du 14 juin 2024 au 21 août 2025. Le tribunal a retenu que M. B... et sa famille de cinq personnes vivaient dans un logement sur-occupé de 37 m², causant des troubles dans leurs conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 8 000 euros, incluant les intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : CAILLET ANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2019 pour un relogement urgent, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue distingue deux périodes : jusqu'au 1er février 2021, le maintien dans un logement suroccupé ouvre droit à réparation ; à compter de cette date, le logement de 110 m² avec un loyer de 1 400 euros est jugé manifestement disproportionné, ce qui ne permet pas de caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : CAILLET

26 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023 et une injonction du tribunal du 2 avril 2024 restée inexécutée. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant la promiscuité dans un logement de 44 m² avec son épouse et leurs quatre enfants, et la menace d'expulsion.

Avocat : CAILLET ANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La décision du 7 novembre 2024, fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a été jugée légale. Le tribunal a écarté les moyens de vice de procédure, de défaut d’examen et d’erreur d’appréciation, estimant que la commission avait suffisamment motivé son refus en raison d’une procédure en cours auprès des services techniques de l’habitat.

Avocat : CAILLET

22 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant total de 8 084,04 euros, pour la période d'octobre 2020 à décembre 2023. La requérante soutenait notamment que les créances étaient prescrites en l'absence de fraude, car elle ignorait son obligation de déclarer les pensions de retraite de son mari perçues à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., confirmant ainsi les décisions de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CAILLET

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2021, qui n’a pas été relogé. Il demandait la condamnation de l’État à lui verser 8 000 euros pour les préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d’existence, étant hébergé dans une résidence hôtelière et ne pouvant accueillir sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles subis, tout en rejetant les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables.

Avocat : CAILLET

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501751

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 13 décembre 2024 par l’Institut Mines-Télécom. Par un acte enregistré le 18 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CAILLET

28 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505911

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’Institut Mines-Télécom à lui verser diverses indemnités (salaires, préavis, préjudice moral, etc.) en réparation de son licenciement. Par un acte enregistré le 18 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CAILLET

28 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312482

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État pour carence fautive, invoquant des troubles dans ses conditions d'existence liés à un logement insalubre et inadapté. Le tribunal rejette sa demande, considérant que le motif de la décision de la commission de médiation était l'absence de réponse à sa demande de logement social dans le délai réglementaire, et non l'insalubrité, qui n'a pas été constatée selon les formes prévues par le code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le maintien dans son logement actuel n'est pas regardé comme entraînant des troubles ouvrant droit à réparation.

Avocat : CAILLET

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512117

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été déclarée sans objet, l’aide totale ayant déjà été accordée.

Avocat : CAILLET

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512005

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en raison d’un logement inadapté à son handicap. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CAILLET

31 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 8 400 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 décembre 2017. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement inadaptées avec trois enfants à charge, dont un handicapé. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 8 400 euros, incluant les intérêts, pour la période de carence à compter du 6 mai 2018.

Avocat : CAILLET

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401388

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La première requête, enregistrée le 30 janvier 2024, a été jugée irrecevable car la décision attaquée du 30 janvier 2023 était devenue caduque, faute d'exécution dans le délai de trois mois. La seconde requête, concernant une décision du 27 décembre 2023, a été rejetée au fond, le tribunal estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de saisine de la CCAPEX, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est fondé sur le code des procédures civiles d'exécution et la loi du 31 mai 1990 relative à la prévention des expulsions locatives.

Avocat : CAILLET

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404021

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A... contestant deux décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis (30 janvier 2023 et 27 décembre 2023) accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Concernant la première décision, le tribunal a relevé d'office qu'elle était devenue caduque faute d'exécution dans le délai de trois mois, rendant les conclusions irrecevables. Pour la seconde décision, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, le vice de procédure lié à l'absence de saisine de la CCAPEX, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, en application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution et de la loi du 31 mai 1990.

Avocat : CAILLET

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517046

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... A... visant à suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis d'octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie familiale et l'intérêt supérieur de ses enfants, en raison de l'absence de solution de relogement. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : CAILLET

30 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le requérant avait subi des troubles dans ses conditions d'existence du fait de son maintien dans un logement inadapté jusqu'à son relogement en avril 2025.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. A... B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023 en raison de l'insalubrité de son logement, n'avait reçu aucune proposition de relogement dans le délai imparti. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du demandeur.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413033

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2016. La carence fautive de l'État a été constatée, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 7 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)