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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

685 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

685

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAMAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403351

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 août 2024• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404705

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Il a également refusé d'ordonner la communication du dossier de l'intéressé, estimant le contradictoire respecté. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 août 2024• Magistrate Mme Duroux
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404395

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, de ses quatre enfants et de la présence de son frère de nationalité française. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 août 2024• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404507

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision du préfet des Alpes-Maritimes, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement justifiée. Il a considéré que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement et que son maintien était nécessaire. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

22 août 2024• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404551

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer les dispositions relatives au titre de séjour pour contester l'obligation de quitter le territoire, et qu'il n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 août 2024• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403540

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 prolongeant de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant tunisien. La juridiction retient que l'arrêté attaqué ne permettait pas d'identifier son signataire avec certitude, faute de mention lisible de son prénom, nom et qualité, ce qui constitue un vice d'incompétence. Cette solution est fondée sur les principes généraux de motivation des actes administratifs, sans application spécifique d'un texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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14 août 2024• Magistrat M. BEYLS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404466

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, les décisions attaquées ayant été notifiées le 9 décembre 2023 et le recours introduit le 9 août 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux. Il a également écarté l'argument du requérant sur l'inopposabilité des délais en raison d'une notification irrégulière, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 août 2024• Magistrat Mme BELGUECHE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404900

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la cheffe du pôle éloignement ayant reçu délégation de signature. Il a ensuite annulé la décision de prolongation de l'interdiction de retour, en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n'a pas justifié que M. C s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire français après la première obligation de quitter le territoire. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 août 2024• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404454

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien placé en rétention, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 portant « détermination de l'État responsable de sa demande d'asile et maintien en rétention ». Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de détermination de l'État responsable, celle-ci étant inexistante. Il a également déclaré la juridiction administrative incompétente pour connaître de la décision de maintien en rétention, relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 751-9 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

13 août 2024• Magistrat Mme BELGUECHE
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407661

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Constatant que M. B avait été libéré du centre de rétention sans avoir communiqué d’adresse ou de coordonnées permettant de lui notifier les actes de procédure, le juge a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc un sursis à statuer jusqu’à une éventuelle manifestation de volonté du requérant de poursuivre l’instance.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403072

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet n'était pas tenu d'engager une procédure de réadmission vers l'Italie, faute pour le requérant de justifier d'un titre de résident de longue durée ou d'une carte bleue européenne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

8 août 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403067

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sous réserve de ne pas exposer l'intéressé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la simple introduction d'une demande d'asile au Luxembourg ne faisait pas obstacle à la désignation de la Tunisie comme pays de renvoi, et que les autres moyens soulevés (motivation, base légale, examen de la situation) étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

7 août 2024• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404358

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté pour vice de forme, constatant que la signature ne comportait ni la qualité, ni les prénom et nom du signataire, en méconnaissance des règles de compétence prévues à l'article R. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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5 août 2024• Magistrat M.COMBOT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404263

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 juillet 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

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2 août 2024• Magistrat M.COMBOT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404087

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2024 obligeant un ressortissant tunisien à quitter le territoire sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La magistrate désignée a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la naissance de leur enfant et de l'absence de réitération des faits de violence pour lesquels il avait été condamné. Par voie de conséquence, les décisions accessoires (fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

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1 août 2024• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404101

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par une magistrate désignée, était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire, d’une interdiction de retour et d’une assignation à résidence. La magistrate a relevé d’office que, en application des articles L. 614-9 et R. 776-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre le refus de séjour relèvent de la compétence d’une formation collégiale, tandis que les mesures d’éloignement et accessoires relèvent de sa propre compétence. En conséquence, elle a ordonné le renvoi des conclusions contestant le refus de titre de séjour à une formation collégiale du tribunal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 août 2024• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404089

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans ainsi qu'une assignation à résidence. La magistrate désignée a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale, et la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 août 2024• Magistrat Mme Chevalier
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407376

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 juillet 2024• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402479

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 juillet 2024• Magistrat M. BEYLS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404022

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

23 juillet 2024• Magistrat Mme Chevalier