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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMACHOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502480

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux conditions du contrôle d'identité, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions subsidiaires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504237

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de la suspension de son contrat de travail. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée (suspension du contrat de travail et risque de perte d'emploi à terme) ne justifiant pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été retenue, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour ou au travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation personnelle et professionnelle de M. A ne constituait ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'obligation de quitter le territoire a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504209

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (risques de contrôles, projets de voyage, signature de contrats) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504125

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, de ses conclusions tendant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail, après que le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré un récépissé. La requête étant devenue sans objet, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, compte tenu de la délivrance tardive du document.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504147

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a relevé d'office que M. B, n'étant pas citoyen de l'Union européenne, ne pouvait être éloigné sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est réservé aux citoyens de l'UE. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé entaché d'une méconnaissance du champ d'application de la loi. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

24 juillet 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502937

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute de précisions suffisantes sur la vie privée et familiale du requérant en France. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400968

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du préfet de la Drôme du 7 décembre 2023 refusant le regroupement familial pour les deux enfants de M. D, ressortissant colombien. Le tribunal juge que le motif tiré de l'instabilité des ressources est entaché d'erreur d'appréciation, les revenus du couple étant stables et suffisants au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le motif fondé sur l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la seule séparation de quatre ans ne suffit pas à démontrer que leur venue en France serait contraire à cet intérêt au sens de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

16 juillet 2025• Magistrat M.HOLZER
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503893

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le requérant n’établissait pas avoir été privé de son droit d’être entendu. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l’annulation de l’interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503894

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A B, ressortissant capverdien. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a notamment relevé que le préfet n'avait pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France et de l'ancienneté de ses liens personnels sur le territoire.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

15 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503753

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

11 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03080

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503486

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A B, de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), estimant que cette atteinte résulte de la mesure d'éloignement devenue définitive et non de l'assignation. Il juge également que l'assignation est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les obligations de pointage sont compatibles avec la vie professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

9 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans la commune de Charvieu-Chavagneux. La juridiction a jugé que l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 était suffisamment motivé au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle a estimé que les modalités de pointage (deux fois par semaine à la gendarmerie) n’étaient pas disproportionnées et ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie familiale ou à sa liberté d’aller et venir, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503686

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par le droit de l'Union européenne, n'était pas fondé, et que les dispositions des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avaient pas été violées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge ayant considéré que l'administration était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

4 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503263

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant sa présence comme une menace pour l'ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503477

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office que M. A était titulaire d'une carte de résident qui lui avait été retirée pour menace à l'ordre public, et que, en application de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un tel retrait exclut le prononcé d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal pour méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1 du même code.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503568

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a prolongé de trois ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C, ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite à deux ans la durée maximale d'une telle prolongation. Le tribunal rejette la demande de communication du dossier de l'intéressé, l'affaire étant en état d'être jugée.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503201

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que le requérant n'avait pas justifié d'un certificat de scolarité pour l'année 2024-2025, condition requise pour l'obtention d'un titre "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de refus et les mesures d'éloignement ont été validées.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

26 juin 2025• Magistrat Mme Moutry