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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 766

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAMBONEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par une accompagnante d'élèves en situation de handicap concernant le paiement d'arriérés de traitement. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, procédé à la régularisation des sommes dues (2 067,68 €), ce qui rendait les conclusions principales sans objet. Il a en conséquence rejeté la demande de versement d'un surplus et a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 € au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAMBONIE BERNARD

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603050

Sujet principal : Demande en référé pour l'obtention d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge estime que la demande est devenue sans objet, car un titre de séjour a été délivré avant l'ordonnance ; il rejette donc les conclusions en injonction, mais condamne l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : CAMBONIE BERNARD

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600782

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à une ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte de ressources et d'autorisation de travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment la prise en charge de sa fille mineure française. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536509

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par une agente hospitalière demandant l'injonction de réaliser une enquête administrative suite à un accident du travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la mesure d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après la transmission tardive de l'enquête par l'administration. Il a toutefois mis à la charge de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 mars 2025 qui refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. a apporté un faisceau d'indices précis et concordants (plainte, certificats médicaux, témoignages) établissant qu'elle a été victime de violences conjugales de la part de son époux français, à l'origine de la rupture de la vie commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était insuffisamment motivée, car elle se bornait à indiquer que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans fournir d'explications sur sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'ensemble de l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529847

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique n'ait été appliqué de manière déterminante pour fonder ce rejet.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à être entendu, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de la retenue administrative. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié, le requérant ne justifiant pas d'une résidence effective et stable, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a licencié M. B... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de ses charges mensuelles et pouvant bénéficier de l'assurance chômage, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le préfet n’a pas établi que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de renouvellement prévues aux articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bien qu’une carte ait été éditée en septembre 2025, l’annulation a été prononcée car la décision implicite avait produit des effets. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507633

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., réfugiés ukrainiens bénéficiant de la protection temporaire, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais que cette simple réservation hôtelière, non pérenne et sans garantie de continuité des prestations d'hébergement d'urgence, ne suffisait pas à démontrer une prise en charge effective. En conséquence, la condition d'urgence étant établie et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de maintenir la prise en charge des requérants jusqu'à ce qu'une solution pérenne leur soit proposée.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507631

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par deux ressortissants ukrainiens réfugiés en France, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais les requérants ont contesté le caractère pérenne et effectif de cette solution. Le juge a radié l'affaire du rôle de l'audience publique, ce qui implique qu'il n'a pas statué au fond sur la demande de suspension.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un couple de réfugiés ukrainiens de 70 et 68 ans, bénéficiant de la protection temporaire, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants avaient quitté leur hébergement et indiqué aux services qu'ils partaient chez des amis, rendant la mesure contestée caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant qu'il n'y avait plus d'urgence ni d'objet à la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... A... et Mme E..., ressortissants camerounais, qui contestaient les décisions du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, les décisions attaquées ayant été notifiées le 15 novembre 2024 et les recours introduits seulement le 14 mars 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400548

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... et M. C... demandant l'annulation de la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de leur reconnaître un droit à un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. Il a également estimé que la commission n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en leur opposant leur absence de garanties d’insertion et l’existence d’une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CAMBON

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 octobre 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 31 mai 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité) jusqu'à leur relogement le 5 novembre 2024. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... et de la société BPCE IARD visant à engager la responsabilité de la commune de Caillac pour un défaut d'entretien de la voie publique, suite à une chute dans un fossé en août 2018. La commune et son assureur AXA contestaient le lien de causalité et invoquaient une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les circonstances précises de la chute n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas démontré. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer spécifiquement les articles du code de la voirie routière ou du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAMBON-SAINT-PRIX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme C, mère isolée de quatre enfants, contestant la décision du 25 juillet 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre du dispositif "MIAE" (article L. 222-5, 4° du code de l'action sociale et des familles). Le département a fait valoir que cette décision avait été abrogée par une nouvelle décision du 13 août 2025, rétablissant la prise en charge. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée, rendant la demande de suspension sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CAMBON

21 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401125

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Toulouse d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre d’un immeuble communal situé 36 rue Sainte-Lucie, partiellement mis à disposition de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) pour une mission de service public. Les défendeurs contestaient la compétence de la juridiction administrative, arguant de l’absence d’affectation du bien au domaine public. Le tribunal a reconnu sa compétence, considérant que l’immeuble, affecté au service public de la justice et ayant fait l’objet d’aménagements indispensables, relevait du domaine public communal. Il a ordonné l’expulsion sans délai des occupants sans titre, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, et a autorisé la commune à procéder à l’enlèvement des biens mobiliers. Les conclusions des défendeurs visant à obtenir un relogement ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CAMBON

29 juillet 2025• 5ème Chambre