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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 999

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAMUSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'ancienneté, de la stabilité et de la régularité de l'insertion professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

31 mars 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05069

Avocat : CAMUS

25 mars 2026• 2ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307475

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (abri de jardin et clôture). Le tribunal a jugé la requête recevable, rejetant la fin de non-recevoir tirée de l'absence d'intérêt à agir du requérant voisin. Il a ensuite annulé l'arrêté attaqué pour méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment l'article UH 7 du PLU local relatif aux distances par rapport aux limites séparatives.

Avocat : CABINET MAUDET-CAMUS AVOCATS

24 mars 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514566

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous préfectoral et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de titre de séjour pour une jeune majeure. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais rejette la demande d'injonction comme ayant perdu son objet, car un récépissé et une carte de séjour ont été délivrés postérieurement à l'introduction de la requête. Il met à la charge de l'État une somme au titre des frais liés à l'instance. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et décret n° 2020-2017 du 28 décembre 2020.

Avocat : CAMUS

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300377

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision implicite de rejet de l'AEFE concernant sa demande de réexamen de sa situation pour bénéficier rétroactivement du statut de personnel expatrié. La juridiction estime que les contrats de personnel résident conclus avec l'AEFE pour ses affectations au Gabon et en Tunisie entre 2010 et 2016 étaient réguliers et ne constituaient pas un détournement de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002 (articles D. 911-42 et suivants du code de l'éducation) définissant le régime des personnels détachés à l'étranger.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

10 mars 2026• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1800957

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur le recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme D... contre le refus d'Enedis de retirer un transformateur électrique implanté sur leur parcelle. Après avoir sursis à statuer en 2020 pour une question préjudicielle de propriété, le tribunal constate que le tribunal judiciaire de Lorient a, par jugement du 29 novembre 2023, reconnu la propriété d'Enedis sur la parcelle litigieuse. En conséquence, le tribunal rejette la demande principale de nouveau sursis et la demande subsidiaire d'annulation et d'injonction, faute pour les requérants de justifier d'un droit de propriété sur l'emprise de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire en matière de propriété.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d’Oise retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la sanction était disproportionnée, les faits reprochés (emploi d’un seul salarié sans titre) étant isolés, n’ayant pas donné lieu à poursuites pénales, et devant être mis en balance avec l’intégration de l’intéressé (séjour régulier de longue durée, vie familiale en France). La décision s’appuie sur l’article L. 432-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dont le juge contrôle la mise en œuvre au regard du principe de proportionnalité.

Avocat : CAMUS

13 février 2026• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00494

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

27 janvier 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02336

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508485

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur des parcelles agricoles afin de procéder à des travaux d'élagage urgents. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'amorçage électrique et d'interruption de l'alimentation pour des milliers d'usagers, et a estimé que la mesure était utile. Il a ainsi enjoint à l'EARL Les 2 Rives de laisser la société RTE accéder aux parcelles pour réaliser les travaux d'élagage nécessaires à la sécurisation des lignes électriques, en application du code de l'énergie et de l'arrêté du 17 mai 2001.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

22 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune des Sables d'Olonne. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état d'un immeuble riverain, propriété de M. B..., avant le début de travaux de rénovation du cœur de ville, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour réaliser un état des lieux et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs. En revanche, la demande de la commune visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405948

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme D..., ressortissante tunisienne, contre la décision de la commission de recours refusant de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation, car Mme D... justifiait ne pas disposer de ressources propres suffisantes et dépendre des versements réguliers de son fils, établissant ainsi sa qualité d'ascendante à charge. En conséquence, la décision de refus a été annulée, sur le fondement des articles L. 411-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514655

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de Police du 2 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec son épouse et ses deux filles scolarisées. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les articles L.612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMUS

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » opposée à Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressée justifiait de la réalité et du sérieux de ses études en ayant validé sa licence et été admise en master. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CAMUS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516807

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant soudanais demandant qu’il soit enjoint à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d’asile, déposée depuis près de deux ans. En cours d’instance, l’OFPRA a accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire le 25 novembre 2025. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, la décision sollicitée étant intervenue. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a réservé les frais de l’instance.

Avocat : CAMUS

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant s'est désisté après que l'administration a fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CAMUS

7 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514830

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Nazaire. La commune sollicitait une expertise préventive avant la démolition d'un immeuble dangereux (1 rue Claude Berthollet), afin de constater l'état initial de la propriété voisine (20 rue de Pornichet) et d'identifier d'éventuels désordres causés par les travaux. Le juge a considéré que la mesure était utile, les travaux étant susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes, et a ordonné l'expertise.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514831

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la commune de Saint-Nazaire d’une demande d’expertise préventive, sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant la démolition d’un immeuble dangereux situé au 1 rue Claude Berthollet. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant que la mesure présentait un caractère d’utilité pour constater l’état des immeubles voisins, notamment celui du 3 rue Claude Berthollet, susceptible d’être affecté par les travaux. La mission de l’expert a été fixée conformément aux dispositions précitées, sans qu’il soit fait droit à la demande de soumettre un pré-rapport aux parties.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

31 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503948

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Reims avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile érythréen. Le tribunal a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que l’OFII n’avait pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue comprise, des conditions et modalités de cessation de ces conditions matérielles d’accueil. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir les droits de M. B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CAMUS

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521769

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Ardennes refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant étranger. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, sans circonstance contraire invoquée par l’administration. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’affaire est renvoyée au fond pour examen de la requête en annulation (n° 2521838).

Avocat : CAMUS

19 décembre 2025